Médecine ? Laquelle

Publié le par Fernand Joubert

Des milliards d'asiatiques se soignent avec l'acupuncture et ses dérivés, qui ne repose sur rien de scientifique puisque les méridiens n'ont jamais pu être repérés, mesurés, analysés, ils n'existent pas matériellement. C'est une énergie qui circule. Ont-ils tort contre le reste du monde ?
Des millions de gens se soignent avec l'homéopathie, qui repose sur encore moins de certitudes. Pour donner une idée sur la dilution, on verse une goutte du produit de base dans l'océan pacifique et ensuite on va chercher une goutte à des milliers de kms de là, vous avez une dilution qui ressemble à celle d'un médicament en 15CH. Ont-ils tort ?
Notre médecine allopathique utilisée par des milliards de gens n'est orientée que sur les symptômes. La plupart des médicaments ne servent qu'à anéantir ces signes douloureux et désagréables. Cette médecine est nettement orientée contre le symptôme. Ont-ils tort ?
Et puis il y a les médecines comme celle que je représente qui ne se préoccupe que du terrain, sans trop se préoccuper des symptômes qui ne sont que le reflet du déséquilibre intérieur. D'ailleurs nous n'avons pas appris le nom des maladies et chaque fois qu'un malade annonce sa maladie, il nous faut rechercher les organes qui sont atteints. J'exagère un petit peu, mais c'est quand même un peu ça. Est-ce nous qui avons tort ?

Là, j'ai envie de citer la phrase du poête : "Tout est si intimement lié ici-bas, que tu ne peux secouer une fleur, sans déranger une étoile". Et c'est ma conviction profonde. On ne peux soigner la branche de l'arbre, sans soigner l'arbre entier. Et, par ailleurs on a omis une chose qui est éminemment importante c'est que le créateur n'a pas oublié de doter toute matière vivante d'un pouvoir de se régénérer lui-même, plantes, animaux et humains. Faut-il qu'il en ait encore la force, et qu'on ne contrarie pas cette faculté. 
La médecine allopathique a, à son actif, de nombreuses vies qui ont été sauvées par la chirurgie ou même par les antibiotiques dans les cas extrêmes. Mais pourquoi, des savants, super intelligents, ne se sont concentrés QUE sur les symptômes ? Ils ont approfondi l'anatomie, la physiologie normale et pathologique, mais ensuite ils n'ont étudié que les médicaments qui détruisaient les symptômes. Chaque médecin allopathique est programmé ainsi. Mal de tête = aspirine ou lithiase rénale = pipérazine ou urotropine, infection = antibiotique, etc... Toute leur énergie est concentrée sur l'étude des médicaments qui vont 
faire disparaitre ces troubles. Des prestidigitateurs, ils ont supprimé le mal de cette branche, mais l'arbre n'est pas soigné. Si vous avez un furoncle, rien ne sert d'arrêter cette concentration de déchets si on ne se pose pas la question pourquoi elle est venue.

 Et il me semble que tarir la source est plus important que boucher la sortie.

Ou encore dans la voiture, un voyant rouge s'allume, est-ce que vous cassez l'ampoule témoin pour enlever la panne ?
Là aussi me vient à l'esprit l'image de la cuisine avec un tas de fumier au milieu et des milliers de mouches qui voltigent autour. A quoi sert de tuer les mouches, vous pouvez être sûrs que d'autres vont venir, c'est plus logique d'ôter le tas de fumier et les mouches disparaitront et nous n'en auront tué aucune.

Et pourtant avec les microbes, c'est la méthode que notre  médecine allopathique a choisi. On tue le microbe plutot que de nettoyer le terrain.
Surtout qu'à force d'arrêter les écoulements, la cocotte minute risque d'exploser. Les maladies sont de plus en plus graves. Car pour arrêter ces symptômes qui sont à l'origine bénins, on utilise des médicaments qui, eux le sont moins car pour avoir une action rapide , ils sont forcément agressifs. Et à la toxémie ambiante que tout un chacun véhicule joyeusement, on ajoute la pollution de ces médicaments. Les médicaments allopathiques, ce sont des énergies artificielles condensées qui agressent violemment les organismes et irritent à la manière d'un coup de fouet sur un cheval malade. Prenons la simple aspirine et les précautions qu'un médecin peut lire sur son livre de messe : A employer avec prudence, ne pas utiliser à doses trop élevées, la redouter chez les cardiaques, les rénaux, les  phtisiques, les malades de l'estomac, etc... voilà et là j'ai envie de citer l'un de mes professeurs Mr MARCHESSEAU :
 "Comment peut-on faire de la santé avec un médicament qui rendrait malade un homme sain ".
 Ce qui a fait dire par exemple au Pr Lemaire "j'ai vu pendant ma longue carrière, mourir plus de malades du fait des arsenicaux, du bismuth et du mercure que de la syphilis qu'ils étaient sensés soigner". Mais la puissance des laboratoires est infinie et ils ont des politiques de vente trés au point. Et c'est à grand renfort de publicités que les nouveaux médicaments sortent, se suivent ...et se ressemblent.
Autre effet dont on ne parle jamais : La destruction massive et rapide des microbes qui pullulent dans l'organisme n'est pas sans inconvénient.
"La plupart des microbes sécrètent des toxines et leur destruction massive libère brusquement une grosse quantité de poisons. C'est ce qui se produit dans la fièvre typhoïde où des accidents graves, et même mortels, ont été observés à la suite d'un traitement d'attaque trop intensif par la chloromycétine. "(Professeur Tocquet.)

Lorsque l'on déclare la guerre, ici contre les microbes, on doit s'attendre à une riposte, c'est dans la logique des choses.
Il ne faut pas non plus passer sous silence que, face à une infection, notre organisme génère des anticorps et se soigne lui-même et que lorsque vous arrêtez brusquement une infection vous stoppez également le processus immunitaire qui se mettait en place. La flore microbienne intestinale normale est anéantie et c'est elle qui participe à la protection de l'organisme, dans la synthèse de certaines vitamines par exemple. Vous avez tué un voleur mais en même temps vous avez bouzillé la porte d'entrée, la maison est à la merci de plusieurs voleurs et s'il y a une porte ouverte ce ne sont pas les braves gens qui vont venir mais des voleurs encore plus nombreux.
Même les vaccins qui sont sensés nous protéger participent à cette pollution massive. Ce sont des poisons microbiens, atténués, mais des poisons tout de même. Et là ce n'est plus la goutte d'eau que l'on verse dans l'océan pacifique, mais une bonne grosse goutte de poison dans votre organisme que vous allez véhiculer pendant longtemps car le principe même du vaccin c'est qu'il reste en permanence dans l'organisme (pour nous protéger longtemps). Vous avez remarqué que les gens que l'on protège de la grippe par la vaccination font presque tous une "mini-grippe" alors que la plupart des non vaccinés ne font rien du tout ? Là aussi il ne faudrait les utiliser que rarement et dans les cas extrêmes. Il faut avoir à l'esprit qu'une thérapeutique ne devrait  être appliquée que si ses avantages dépassent ses inconvénients. Et surtout n'utiliser une thérapeutique que l'on sait toxique, que si la vie en dépend.
Il faut se méfier des médecins qui prescrivent de longues listes de médicaments. On les qualifie volontiers "d'énergiques" mais non, ce sont au contraire des indécis, car ils pensent qu'en multipliant les drogues ils auront plus de chance de trouver le bon remède contre la maladie. Et on peut dire avec certitude qu'ils ne sont sûrs d'aucun d'entre eux.
Mais peut-on dire qu'une thérapeutique est meilleure qu'une autre ? 
Toutes ces médecines pourraient être complémentaires car la médecine allopathique peut être considérée comme une médecine d'urgence. 
Il faut nous harmoniser avec notre cadre naturel de vie, l'air que nous respirons, le soleil qui nous réchauffe, la terre qui nous fait vivre, l'eau qui nous purifie, l'alimentation et l'exercice qui nous permettent de vivre en bonne santé. La médecine naturelle est une médecine de terrain, qui privilégie l'humain, le terrain,  alors que la médecine allopathique est une médecine de la matière, d'une modification de la matière observable, mesurable, quantifiable, qui ne voit que la maladie et plus du tout le malade ; la médecine orientale est une médecine énergétique. Et chacune a ses avantages et ses inconvénients mais elles pourraient s'enrichir mutuellement, ce qu'elle ne font pas, elles restent cloisonnées.
Aussi il est difficile pour le profane de choisir SA médecine. Avant tout il est nécessaire d'émettre les critères d'une bonne médecine et d'y répondre honnêtement.

- D'abord, ne pas nuire (Sinon vous améliorez d'un côté et vous abimez de l'autre, cela me parait essentiel)
- Est-ce qu'elle respecte et soigne mon organisme tout entier ; (Sinon vous n'avez soigné qu'une branche de l'arbre malade)
- Est-ce qu'elle est efficace ; (C'est la question majeure, parce que prendre un médicament parce qu'il est non toxique est inutile)

 Voilà les questions que j'ai envie de poser en face d'une nouvelle thérapeutique, et je n'en connais pas d'autres.

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