PSYCHOSOMATIQUE NATURELLE

Publié le par boisvert

L'influence de la pensée sur la matière. L'adaptation de l'homme à son milieu est pour lui la garantie de santé et d'équilibre. Elle est conditionnée par une orientation correcte des énergies propres à l'individu. Il peut l'accepter et s'adapter, ou se révolter. Cet environnement hostile va être pour lui un combat qu'il doit gagner sinon c'est le physique qui va souffrir. On constate donc un parallélisme entre l'adaptation au milieu ambiant et l'équilibre émotionnel, psychique, physique.
Contre cet agent stressant ou agresseur, l'organisme va proposer une réponse adéquate qui va être une réaction de défense. L'agent agresseur peut être de nature différente comme par exemple un traumatisme physique, une agression chimique, émotionnelle,  ou autres... mais il va provoquer automatiquement une réaction de défense.
On distingue 3 phases : La réaction d'alarme, celle de résistance, et enfin celle d'épuisement, endocrinien surtout. SELYE prétend que l'équilibre du corps est principalement sauvegardé grâce à l'hypophyse et aux surrénales. Et c'est lorsque le stress est excessif ou permanent que le système glandulaire, débordé, risque l'épuisement.
En fait nous avons vu que lorsqu'une seule glande endocrine est défaillante la réaction en chaîne fait que c'est tout le système endocrinien qui est défaillant. Et cette difficulté d'adaptation peut avoir pour origine une carence alimentaire, d'air, de soleil, d'eau pure, un problème affectif, un manque d'exercice, etc... Et rien ne sert de se focaliser sur un seul organe car nous avons vu aussi que chaque cellule dépend en fait de toutes les autres et qu'il y a une relation intime entre toutes les composantes de notre organisme.
Alors que devons-nous faire pour nous adapter face à un problème permanent ? Ce dont nous sommes sûr c'est qu'il ne sert à rien de fouetter un cheval qui est déjà fatigué. Parce que ce cheval va peut être accélérer mais je ne vous dis pas l'état qu'il aura aprés. De même on peut exciter une fonction hormonale, une fonction mentale ou physique mais ce serait générer un stress d'un nouveau genre pour aboutir à un épuisement encore plus grand. Evidemment on peut donner au malade de la cortisone ou l'ACTH pour répondre au déficit qu'on a pu constater mais un apport répété d'hormones exogènes conduit à l'atrophie de la glande qui normalement assure la production de cette hormone. La conséquence immédiate c'est qu'elle va produire encore moins puisqu'on la lui apporte. Et de ce fait l'hormone va devenir mauvaise pour l'individu, il sera encore plus mal qu'avant aprés une embellie passagère. Et n'oublions pas que le seul fait d'avoir une glande endocrine qui sécrète moins va entraîner une perturbation de toutes les autres glandes. C'est tout le système glandulaire qui sera déréglé. Et on pourra constater des réactions allergiques, des perturbations métaboliques, de la décalcification, du diabète, une atrophie musculaire, une inhibition des réactions de défense, une prédisposition aux infections, de la dépression, des troubles nerveux, des accidents vasculaires, etc... car lorsque l'on touche au système endocrinien on influence l'ensemble des fonctions de l'organisme. Donc l'hormonothérapie ne semble pas la thérapeutique adéquate pour pallier à une difficulté d'adaptation quelconque. Autre chose, même si on veut  stimuler son système hormonal par le biais de la diététique cela  oblige à manger des produits animaux car pour la plupart des hormones, c'est dans les produits animaux qu'on les trouve. On ne peut pas stimuler la sphère sexuelle ou les surrénales par exemple sans manger des produits animaux. C'est donc un mauvais calcul et un palliatif à courte vue.
Il sera préférable tout d'abord d'essayer de supprimer la cause de ce stress ou tout du moins d'en réduire l'intensité. Et ensuite, au niveau physique se mettre dans les meilleures dispositions pour s'adapter. Alimentation vitalisante, repos avec une récupération plus efficace, un bon sommeil, une activité physique régulière, les bains d'air, de soleil et d'eau, enfin toute la batterie des éléments naturels de santé.
Je suppose que le médecin n'a guêre d'autres alternatives que de donner un médicament à son patient, sinon ce serait un mauvais médecin, les malades sont demandeurs ;  mais la rançon de ces techniques antibiologiques est importante. Car même les drogues sencées être inoffensives ont des effets secondaires dévastateurs.
Les petits angoissés, les petits stressés qui sont légion aujourd'hui, ne relèvent aucunement d'une médication tranquillisante. Il y a mieux à faire, mais bien sûr, il faut avant tout le vouloir et le savoir. Il faut engager le patient dans une voie qui ne sera pas pire qu'avant. Les méthodes naturelles existent. L'humanité souffre déjà beaucoup de la médecine chimique,  de la pollution électrique, de la pollution de l'air, de l'eau, de certaines méthodes prétendûment prophylactiques et qui sont de valeur discutable. Inutile donc d'en rajouter, la coupe est déjà pleine.
Essayons au contraire de développer l'immunité naturelle du malade car elle existe. Il est nécessaire de se ressourcer, de laisser le corps en repos, de vivre en contact permanent avec la nature et vous pouvez être sûr qu'elle saura vous rendre la force, l'énergie et la maîtrise qui devrait normalement vous accompagner partout. C'est sûr nous sommes agressés journellement, on ne peut le nier, mais n'ajoutons pas à cette agression qui existe, une nouvelle agression médicamenteuse à laquelle devra également s'adapter votre organisme, un combat qu'il pourrait bien perdre définitivement.

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