constitution des individus

Publié le par Fernand Joubert

          L’homme est une créature de Dieu. Il a son libre arbitre. Son corps lui appartient, il peut l’améliorer, mais il peut aussi le détruire. A la naissance il a une hérédité, un leg parental, morbidités transmises et tendances, bonnes ou mauvaises. Il a des possibilités plus ou moins étendues qu’il peut mettre en action, mais il ne peut pas les dépasser. Chaque fois qu’il agira selon ses possibilités, il réussira dans ses entreprises, sinon il échouera.


 

          L’homme est donc prédestiné par l’hérédité et les dons qu’il a reçu à sa naissance. Et l’étendue de ses possibilités peut être connue. Sa morphologie et sa typologie donnent toutes indications à ce sujet. La prédisposition à certaines maladies se trouve dans la constitution même de l’individu.


 

         Les homéopathes ont opté pour 3 catégories avec pour chacune des caractéristiques bien particulières.


 

 


 

LES CARBONIQUES :


 

          Ce sont les plus yang,  Mais on peut leur faire faire un petit test qui est significatif. Vous leur faites étendre le bras à l’horizontale et vous verrez que leur bras ne peut pas se tendre dans une parfaire rectitude. La stature du carbonique est rigide et droite. Les arcades dentaires supérieures et inférieures sont dans tous leurs points exactement en contact. Les jambes non plus ne sont pas droites. Le carbonique est fort, il ne se fatigue pas, sa démarche est régulière. Il peut soutenir des efforts prolongés. Ses gestes sont continus, sobres, utilitaires. Intelligent ou optu, le carbonique est toujours lent. Cette régularité, si elle n’est pas entretenue aboutit à l’ankylose, au ralentissement de toutes ses fonctions, de sa vitalité, à l’apathie physique et intellectuelle. L’élimination n’est plus assurée et il s’intoxique. Et c’est sa grande maladie, sa grande faiblesse. Comme il mange beaucoup et digère bien, ce qui était à l’origine un avantage, devient pour lui un inconvénient. Ce n’est pas lui qui va se mettre au régime, il ne comprendrait pas pourquoi car il digère même des briques. Et c’est ce qui le tuera.


 

 


 

LES PHOSPHORIQUES :


 

          Le test : son bras étendu à l’horizontale est parfaitement droit, ses jambes aussi. Le phosphorique est un être assez frêle et mince, grand et élancé (en général), sa démarche est souple et élégante, les gestes gracieux. La distinction naturelle sait corriger la violence de ses impressions, car c’est un exalté, il vibre. Il a une nature sensitive et délicate aux enthousiasmes prompts et aux désespoirs rapides. IL a en lui des toxines tuberculiniques héréditairement transmises. Il est toujours très droit. Au repos, il a soit les mains dans le dos ou sur les hanches avec un genou en avant. Il a toujours le souci de sa présentation. Les dents du phosphorique ont tendance à jaunir et sont plus longues que celles du carboniques. La femme phosphorique est celle qui aura les plus jolies jambes. Le phosphorique est fragile et peu résistant à la fatigue, aux maladies. C’est un être qui a un besoin impérieux d’air et de lumière. Chez lui, l’imagination domine, tout est fugace, enthousiasme et chagrin, joie, dépression, ça ne dure pas. Il sera attiré par une profession indépendante qui pourra lui permettre de rechercher la perfection et aussi de briller, car il le désire toujours.


 

          C’est un déminéralisé en puissance, il a souvent des maux de tête, de l’amaigrissement, une grande sensibilité au froid et s’enrhume facilement. C’est, en général, un hypersensible avec accés de colère, des troubles circulatoires, il rougit facilement. Il a plutôt tendance à maigrir, tout en mangeant bien. C’est un nerveux avec tous les troubles qui vont avec, anxiété, inquiétude, quelquefois même dépression.


 

 


 

LES FLUORIQUES :


 

          Le test : D’abord ce sont les plus yin. Le bras à l’horizontale est allé au-delà de la rectitude parfaite et forme une courbe. C’est le plus fragile des 3. Cette laxité ligamentaire se retrouve à tous les niveaux. C’est un être instable, à la démarche toujours irrégulière, aux gestes larges et désordonnés. C’est héréditairement un imprégné de la syphilis. Et d’après les homéopathes, ce n’est pas le tréponène pâle qui influe sur le fluorique mais bien la toxine. L’hérédité peut être très ancienne. C’est inutile de vous dire que ses prédispositions, il les a toutes. Extrêmement fragile nerveusement, très dépressif ; Il a très souvent des troubles circulatoires. Et si le carbonique n’est jamais malade, le fluorique l’est tout le temps. Beaucoup d’infections, car tous les microbes qui passent sont pour lui. Dans un premier temps ce seront des rhumes, coryzas, bronchites, pour évoluer rapidement vers des maladies plus graves s’il ne se soigne pas. Mais, précisément parce qu’il est fragile, et qu’il le sait, il se soigne, sait ce qui lui faut, et n’hésite pas à faire du régime si c’est nécessaire. Et finalement, cette fragilité lui sera un avantage parce qu’il n’accumule pas de toxémie, il fait souvent de petites infections et de cette façon il est en élimination permanente. C’est peut-être lui, si désavantagé héréditairement, qui deviendra le plus vieux. Mais le plus souvent, il aura passé sa vie à se soigner


 

 


 

TYPOLOGIE :  La forme du visage donne aussi de précieuses indications.


 

Le NEZ aquilin, courage, action, détermination, goût de la lutte, forte sexualité ; Lorsque qu’il est petit et en trompette, manque de caractère, indécis, inconstant, peu sexuel.


 

LES YEUX : Petits sont plus dominateurs que les grands yeux globuleux, plus passifs


 

LES OREILLES : Grandes avec des lobes bien formés – grand pouvoir d’élimination et au contraire petites oreilles et pas de lobe – élimination difficile. On les trouve souvent chez les constipés, les intoxiqués.


 

LES LEVRES : Nous avons déjà vu que dans le couple c’est celui qui a les lèvres les plus minces qui porte la culotte. Lorsqu’elles ne forment qu’un trait – dureté du caractère


 

Le teint, la couleur des yeux, les cheveux, les dents, tous ces organes donnent des indications sur la personnalité du sujet et sur ses prédispositions morbides mais il faudrait un livre pour en parler.


 

 


 

          Et pour terminer et pour ne pas vous conseiller toujours des privations, une petite blague :


 

- Docteur, si je ne fume pas, si je ne bois pas, si je ne fais pas d’excés sexuels, est-ce que vous pensez que je vivrais plus longtemps ?


 

- Je ne puis pas vous affirmer que vous vivrez plus longtemps mais la vie  vous paraîtra plus longue.


 

                                                                                                                


 

                                                                                                        

         

 

 

Publié dans santenature

Commenter cet article

Furansuzen 14/03/2008 21:07

Un petit article de révision?Bien drôle la tite blague de la fin...Furansuzen