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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 06:30

 

 

Les produits sucrés sont tellement bons !  Comme vous le savez Satan se présente toujours en habit de lumière, c’est à dire que dans sa présentation il est forcément attrayant sinon, bien sûr, personne n’en voudrait. Exactement comme pour le sucre, qu’est-ce que c’est bon ! Et je ne crois pas que l’on puisse trouver un ennemi plus redoutable. Je sais que j’ai écrit plusieurs fois sur les méfaits du sucre, mais c’est un sujet inépuisable. D’ailleurs il est partout, dans presque tous les produits que l’on trouve sur les étals. Même dans les potages tout prêts, les sauces tomates, les petits pois, qu’est-ce que ça vient faire là-dedans. Je vous l’ai dit Satan s’est camouflé dans le sucre. Et il est tellement partout qu’un Français aujourd’hui en consomme quelque chose comme 35kg par an. Enorme ! Et ne parlons pas de nos jeunes avec leurs sodas, cokas et autres boissons sucrées, pour eux ce doit être le double.

Je ne veux parler ici que du sucre criminel, le saccharose, qui est un sucre artificiel d’origine industrielle qui nous apporte un regain d’énergie factice et momentané. Les autres sucres que sont le galactose (sucre du lait), le fructose (sucre des fruits), ou encore le miel, sont des sucres assimilables, naturels, hyper-caloriques, bien sûr, mais forcément moins toxiques, même s’ils viennent s’ajouter à la quantité de produits sucrés.

Le saccharose n’est pas assimilable, et pire,  il  se caramélise au niveau des muqueuses intestinales, et ne peut de cette façon entrer dans le métabolisme. On ne peut l’éliminer qu’au prix fort, il se charge d’éléments bénéfiques  comme enzymes, minéraux, vitamines, et ainsi on peut enfin l’éliminer. Résultat, déficiences enzymatiques, carences de toutes sortes, système immunitaire affaibli, ralentissement des fonctions digestives. L’estomac est obligé d’avoir une sécrétion en hyperchlorhydrie que par la suite le pancréas doit tamponner, ce qui l’épuise.

Nos réserves de vitamines et de minéraux s’épuisent, c’est le magnésium, le calcium, le chrome (qui nous protège du diabète). Par ailleurs il y en a qui se goinfrent, les candida albicans prolifèrent avec toutes les conséquences que l’on sait, fatigue chronique, troubles du transit, mycoses, et de multiples problèmes un peu partout.

Notre flore est complètement bouleversée entraînant diverses affections du colon et surtout un affaiblissement de notre système immunitaire. Cela provoque dans un premier temps des putréfactions intestinales et à partir de là c’est la porte ouverte à toutes les pathologies qui vont de la simple diarrhée ou constipation jusqu’au cancer. On a touché à notre précieux intestin, qui vous le savez, a 2 portes, celle qui ouvre sur la santé, et l’autre, qui ouvre sur toutes les maladies. C’est justement celle-là que l’on est en train d’ouvrir.

Plusieurs études ont fait le lien avec les maladies cardio-vasculaires, car le sucre fait monter les triglycérides, mais aussi le HDL, le mauvais cholestérol. Les effets secondaires sont catastrophiques, sur notre système endocrinien, (impuissance, stérilité), sur les organes des sens, la vue, l’odorat, le foie, les caries, etc… C’est le facteur de vieillissement numéro 1.

Etant donné la fatigue que son assimilation et son élimination procurent, le saccharose est un facteur de surcharge pondérale, d’obésité, de diabète par fatigue du pancréas.

 Même notre cerveau n’aime pas le saccharose car ce qu’il aime c’est le glucose et il est ainsi moins bien alimenté. Des expériences ont été faites sur des souris à qui on a ajouté une ration de saccharose dans leur eau de boisson pendant 175 jours. Les cerveaux des souris nourries au soda contiennent trois plus de bêta-amyloïde, une protéine constituante des plaques séniles caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

On a constaté une forte proportion de cancers de l’œsophage et de l’estomac chez les gros consommateurs de saccharose. Mais comme ce genre de maladie arrive très tardivement on ne fait jamais le rapprochement avec la consommation de sucre qui petit à petit carapace l’intérieur de tout le tube digestif comme le fumeur qui goudronne ses alvéoles pulmonaires avec le tabac.

Le saccharose est un aliment mort, ce sont des calories vides, et il consomme lui-même dans notre corps au lieu d’apporter un élément de nourriture.

Au sujet du sucre il faut faire le distinguo entre les sucres. Lorsque vous achetez du sucre roux en grandes surfaces c’est du sucre blanc que l’on a coloré avec de la mélasse, ou encore pire avec des colorants, alors que le vrai sucre naturel c’est celui que vous achetez en magasin diététique et qui est le « sucre complet ».

Tous les cancers digestifs (estomac, côlon, pancréas) sont favorisés par une grande consommation de saccharose.

Il existe des produits naturels pour aider les patients qui veulent changer leur état de santé. La solution la plus radicale c’est de fuir cet ami qui vous veut du mal et l’éloigner de votre assiette, mais pour revenir à un état normal :

L’Huile de son de riz : Elle a un effet positif sur le contrôle du sucre dans le sang. Car lorsque le pancréas est épuisé, l’insuline manque, le sucre reste dans le sang, c’est le diabète. Et l’huile de son de riz va, en quelque sorte, jouer le jeu de l’insuline et amener le sucre (sous forme d’énergie) vers les cellules, et notamment vers les muscles puisque c’est d’énergie qu’il s’agit. L’huile de son de riz, grâce à ses phytostérols et tocotriénols combat l’excès de mauvais cholestérol.

Le CHROME : Comme l’huile de son de riz, le chrome réduit le taux de cholestérol, fait monter le bon et réduit le mauvais, et a également une action sur les triglycérides sanguins ; Il aide à contrôler la sensation de faim, ce qui, dans ce cas peut être intéressant.

La CANNELLE : Accélère le métabolisme du sucre et aide l’organisme à convertir le glucose en énergie. Améliore également l’action de l’insuline.

Mais, vous l’avez compris, rien ne vaut la suppression pure et simple de tous ces produits à base de saccharose et limiter fortement les autres sucres.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 07:36

Nadou, notre ami végétalienne, nous envoie ce texte d'un médecin convaincu et convaincant. Je tiens à préciser qu'en tant qu'iridologue j'ai eu l'occasion de voir des milliers d'iris et je n'en ai vu qu'un seul  chez qui je n'ai rien eu à dire, c'était un organisme en parfait état, et c'était celui d'un végétalien de très longue date, ce qui m'a beaucoup interpelé à l'époque car je  ne croyais pas beaucoup à cette diététique, bien influencé par les thèses alarmistes qui circulaient alors. Voici le texte intégral :

 

 

http://forum.doctissimo.fr/nutrition/vegetarien/vegetalien-interview-medecin-sujet_2106_1.htm

http://forum.psychologies.com/psychologiescom/Actu/vegetalien-interview-medecin-sujet_2819_1.htm

 

Médecin et végétalien ! 

"L'Homme meurt, l'Animal périt" Heidegger 

 

Cela doit rassurer ceux qui craignent les carences ?
Oui cela rassure beaucoup les végétaliens, car l'hostilité du corps médical français (je dis français car c'est très différent en Angleterre ou aux Etats-Unis) vis-à-vis du végétalisme est encore très importante.

Le végétarisme commence par contre à être assez bien accepté.

Cette hostilité vis-à-vis du végétalisme vient probablement des ouvrages de diététique des années 1950 qui étaient très défavorables au végétalisme.

Cette position était probablement basée sur l'observation de quelques cas de végétaliens non avertis qui n'avaient pas respecté certaines règles de base (notamment sur la vitamine B12).
Pourtant, une alimentation végétalienne bien menée (notamment supplémentée en vitamine B12) ne donne absolument aucune carence.

Les dernières recherches scientifiques, faites par des médecins qui ne sont pas eux-mêmes végétaliens d'ailleurs, sont très claires là-dessus.

Mais comme dans tous les domaines, les forces d'inertie sont énormes, et ces informations scientifiques ne sont pas encore passées dans l'esprit du corps médical français.

De plus, les végétaliens étant très peu nombreux, rares sont les médecins à s'y intéresser et donc à se documenter sur la question.

Si le cas se présente, ils préfèrent déconseiller un régime qu'ils ne connaissent pas "par précaution" ce qu'on peut comprendre.

La médecine est tellement vaste qu'on ne peut pas reprocher à un médecin de ne pas tout savoir.
Les grandes revues médicales internationales, généralement en anglais qui font un louable effort de rigueur scientifique sont très favorables au végétalisme :
- Moins de maladies cardio-vasculaires, notamment moins d'angine de poitrine et d'infarctus du myocarde. Ceci est expliqué en partie par la faible (pour les végétariens) ou l'absence de (chez les végétaliens) consommation en graisses animales saturées et en cholestérol, ce qui est nocif pour les artères.
- Moins de cancers probablement en partie par le biais des antioxydants qui sont contenus en grande quantité dans les fruits et légumes. L'effet protecteur des antioxydants sur le cancer a d'ailleurs été très clairement démontré par l'étude SU.VI.MAX qui vient de s'achever en France. Cette étude a duré 8 ans et a concerné environ 10000 personnes.
Or, lorsqu'on sait que les cancers et les maladies cardio-vasculaires constituent la majeure partie des décès en Occident ça donne envie de devenir végétarien ou mieux végétalien.
Je vous invite à consulter la position officielle de l'Association Américaine de Diététique :

http://www.eatright.org/Public/Files/veg.pdf

Elle fait la synthèse d'environ 250 articles et études dans le monde.

Et en consultant l'un des moteurs de recherche médicaux le plus célèbre au monde :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov

Vous pourrez vérifier par vous même que la très grande majorité des scientifiques qui ont étudié la question sont favorables au végétalisme.

Quelles sont leurs principales inquiétudes et les réponses à y apporter ?
Comme tout régime, omnivore ou végétarien/lien, il y a un certain nombre de règles de base à respecter :
- Faire trois repas par jour.
- Avoir une alimentation variée contenant des légumes, des céréales, des légumineuses, du pain, des pâtes, des noix, des graines*, du lait de soja, du tofu et des fruits.
- L'alimentation doit permettre de garder un poids stable.

Si on prend du poids ou si on en perd (en postulant qu'on était à son poids idéal au départ bien sûr) c'est qu'il y a une erreur alimentaire quelque part - qualitative et/ou quantitative. La surveillance du poids est un indicateur facile à mettre en œuvre et qui peut rendre de grands services.
Si ces règles sont respectées, hormis le cas de la vitamine B12
[voire encadré et remarques supplémentaires de Nadou à la fin de l’article] n'ayez aucune crainte, vous n'aurez aucune carence.

Au pire, si une erreur alimentaire est faite, elle peut être dépistée à temps dans la plupart des cas et corrigée sans donner de séquelles.

Mais les erreurs alimentaires ne sont pas l'exclusivité des végétariens/liens, au contraire même, car les omnivores sont généralement moins bien calés en nutrition que leurs homologues végétariens/liens.
Vous trouverez tout ce dont le corps a besoin dans les aliments d'origine végétale : protéines (le préjugé populaire qui veut qu'on ne trouve des protéines que dans la viande est complètement erroné), glucides, lipides, minéraux, dont le calcium et le fer, vitamines en abondances (sauf la vitamine B12).

En ce qui concerne la vitamine D il n'y en a pas ou pratiquement pas dans les végétaux (et très peu dans les aliments d'origine animale d'ailleurs) mais l'être humain en fabrique facilement à partir de l'exposition au soleil, une exposition de 10 minutes par jour en laissant découverts mains, bras et visage étant suffisante. Ceux ayant la peau mate ou ne s'exposant jamais au soleil doivent envisager de se supplémenter en vitamine D2 (la vitamine D3 est d'origine animale).

En conclusion, le régime végétarien ou mieux végétalien, sont d'excellents modes alimentaires, vous pouvez vous y mettre en toute quiétude. Ce sont des régimes sûrs.

 

Qu'est-ce qui t'a amené personnellement au végétalisme ?
J'ai d'abord été végétarien pendant 15 ans avant de passer au végétalisme.

C'est la prise de conscience de la grande souffrance des animaux, dès mon adolescence, qui m'a fait prendre cette décision.

J'avais vu mon grand-père maternel tuer des lapins : il utilisait une technique consistant à les saigner à la patte, ce qui m'avait fait plus que réfléchir sur la question de la souffrance animale et ses justifications.
En outre, je n'ai jamais été chasseur, mais j'ai pratiqué la pêche (poissons, crabes, crevettes).

J'ai petit à petit réalisé qu'il s'agissait d'une pratique abominable.

Poissons tirés hors de l'eau puis mourant à petit feu d'asphyxie dans un seau à l'eau trop chaude. Crabes ébouillantés vivants de retour à la maison. Crevettes agonisant lentement dans un autre seau.

En fin de saison, j'avais d'ailleurs constaté que les crevettes avaient mis en place une stratégie de plus en plus élaborée pour éviter l'épuisette dans laquelle j'avais mis un appât (elles passaient par dessous l'épuisette).

Ce qui me fait dire qu'elles ont un système nerveux peut-être moins rudimentaire qu'on ne le pense. Alors que dire des poissons, qui sont des vertébrés disposant d'un véritable cerveau et de tout le système nerveux nécessaire pour ressentir la souffrance. Le poisson est probablement un des animaux pour lequel la question de la souffrance traverse le moins l'esprit des gens, probablement parce qu'il ne crie pas.

A mon avis, c'est une grave erreur, car du coup, ce sont probablement eux qui endurent les plus graves et les plus longues souffrances avant la mort, des souffrances dans le silence et l'indifférence générale.
Et finalement, qu'est-ce qui justifie autant de cruauté ? Des raisons tellement futiles qu'on peine à croire qu'elles puissent justifier la perpétuation de ces tortures.
Les choses ne se sont pas arrangées quand j'ai découvert dans la salle d'attente d'un vétérinaire (je m'y étais rendu pour accompagner ma cousine car je n'ai pas d'animaux de compagnie moi-même), une revue qui s'appelait La voix des animaux.

Des vétérinaires y expliquaient que les élevages intensifs étaient inhumains et que l'industrie de la viande engendrait des souffrances terribles. Ils concluaient en conseillant de manger le moins de viande possible.

J'ai préféré ne plus manger de viande du tout !
C'est tout récemment que je suis passé au végétalisme, influencé dans le bon sens du terme par des amis végétaliens.

Jusqu'à une période récente, j'avais la fausse idée que le végétalisme comportait des dangers pour la santé, le discours dans le milieu médical français étant : "végétarisme : Ok, végétalisme : danger".

Inquiet pour la santé des amis végétaliens que je côtoyais, et sensible au fait que je participais à des souffrances importantes comme les élevages de poules pondeuses en batterie, j'ai fait les recherches nécessaires dans la littérature médicale internationale.

J'ai constaté que ces craintes n'étaient pas fondées scientifiquement, comme nous l'avons vu longuement en début d'interview.

Je suis donc passé en toute quiétude au végétalisme, sachant à la fois que c'était une évolution logique compte tenu de mes convictions, et que, cerise sur le gâteau, c'était favorable à ma santé.
N'est-ce pas trop dur de défendre cette position dans le milieu médical ?
La réponse est clairement non, ce n'est pas si difficile.

Les preuves scientifiques sont là, et un médecin un peu honnête ne peut plus soutenir que le végétalisme bien mené est dangereux, en tout cas s'il a pris la peine de se documenter un peu dans la littérature médicale récente.
Il ne resterait que les trois possibilités suivantes pour expliquer de telles réticences :
1 - La mauvaise foi.

Il est évident que ces découvertes scientifiques remettent en cause beaucoup d'aspects de notre société, et certains ne le supportent pas, et trouveront toujours les arguments les plus fantaisistes et les plus fallacieux pour discréditer ce mode alimentaire. Comme tout être humain, les médecins ont une idéologie. Et cette idéologie a parfois tendance à les éloigner des réalités médicales. J'essaye moi-même de ne pas tomber dans ce piège, et de bien séparer les aspects diététiques et les aspects bioéthiques du végétalisme.
Je pense aux livres de psychiatrie des années 1950, où l'homosexualité était classée au chapitre des "perversions sexuelles". Les psychiatres de nos jours ont renoncé à cette classification, qui était empreinte de l'idéologie dominante de l'époque.
2 - La méconnaissance de l'épidémiologie et des problèmes d'évaluation médicale. Ou l'absence d'esprit scientifique si vous préférez.

Au cours de ma courte carrière (j'ai commencé la médecine à 17 ans et j'en ai 30 actuellement), j'ai pu discuter avec des centaines de médecins. J'ai constaté avec effroi chez un grand nombre une ignorance coupable d'une discipline pourtant basique qu'est l'épidémiologie, à savoir les problèmes d'évaluation médicale, les études randomisées, les niveaux de preuves, la notion de différence statistiquement significative...

Certains continuent à imaginer naïvement (et à le dire sans rire) que l’expérience personnelle de leurs quelques patients a plus de valeur que les grandes études épidémiologiques internationales ! Là, il y a un vrai problème.

Heureusement, il y a de très bons médecins qui connaissent bien ces notions, et j'en connais, mais le niveau général me paraît encore largement insuffisant.
3 - Ce qui est dans la continuité de la critique précédente, la consultation de vieux ouvrages de diététique des années 1950, maintenant complètement dépassés ou, plus pervers et la consultation d'ouvrages plus récents qui se sont contentés de répéter les informations de ces vieux ouvrages.

Les auteurs de ces livres n'ont malheureusement pas pris la peine de prendre en compte les nouvelles données médicales accumulées depuis les années 1980.
 

D’autres témoignages intéressants:

http://arnelae.forumactif.com/t14142-quand-un-medecin-vegetalien-declare

http://l-ordonnance-ou-la-vie.com/avez-vous-deja-pense-a-devenir-vegetarienne/

http://www.programmo-nutrition.com/2011/02/alexander-dargatz-vegetalien-medecin-et-bodybuilder/

http://www.youtube.com/watch?v=hfR3Xa6xFMg

Discours de Dr Jérôme Bernard-Pellet médecin végétalien:

« Les protéines sont un faux problème. 

 La viande n’est pas nécessaire pour être en bonne santé. 

Les personnes qui mangent peu de viande ont peu de risques de maladies cardiovasculaires. 

Attention certains régimes végétariens sont dangereux du fait d’une consommation augmentée de produits laitiers – de desserts sucrés…. 

Il est nécessaire d’associer légumineuses et céréales pour plusieurs raisons :

-          Assimilation

-          Diminuer la quantité de protéines consommées car il y aura toujours un excès de consommation protéinique même en alimentation végétalienne. 

La vitamine B12 pose un problème à tout sujet végétalien – la carence en vitamine B12

 serait  pourtant fréquente chez un sujet de plus de 60 ans mangeant de la viande à cause de  problèmes d’assimilation qui devient déficiente en avançant en âge.

La viande est riche en fer assimilable mais celui-ci est potentiellement oxydant et sa consommation provoquerait le cancer du colon. 

 Autrefois les gens étaient plutôt végétarien en mangeant de la viande 1 fois par semaine ou aux grandes occasions : la viande était un plat de luxe pour nos arrières grands-parents ou grands-parents » d’autres populations aussi ont vécu sans le savoir sous un mode végétarien »

L’anatomie humaine annoncerait une tendance à être plus herbivore qu’omnivore ou carnivore – la viande devrait être juste une source de dépannage en cas extrême ! »

Les recommandations actuelles sont très floues et contradictoires en orientant les gens à consommer plus de fruits et légumes mais en conseillant aussi de manger 1 à 2 fois de viande par jour….Programme national nutrition santé n’a pas des conseils d’une pratique optimale. On n’est pas là pour obliger les gens à faire autrement et les recommandations sont très timides par crainte de déranger les habitudes trop ancrées et intouchables.

Il serait souhaitable de pouvoir parler autrement mais ces discours sont très en décalage avec la culture actuelle… les formations de diététicien ou nutritionniste classiques ont l’habitude de proposer ce qui serait culturellement acceptable et non ce qui serait optimale pour la santé

On ne peut pas dire que manger de la viande très occasionnellement sera mauvais à la santé mais il est impossible de nier que la consommation de viande a un impact majeur sur l’environnement  et aussi sur la santé

Globalement on n’encourage pas la diminution de consommation de viande ce qui est incompréhensible.

Il est anormal que la filière viande et celle des produits laitiers ou des élevages en batteries  reçoivent autant de subventions pour un rendu de prix bas à la vente alors qu’à l’inverse d’autres cultures qui pourraient être bénéfiques (légumes – fruits biologiques...) ne sont absolument pas aidées générant logiquement des produits à consommer plus chers.

Défendre le système de culture dominant est absurde !

Chacun doit néanmoins rester libre en sachant que les habitudes sont très difficiles à changer »

Précision :

Le terme « végan » inclut une éthique encore plus poussée avec des comportements supplémentaires à ceux d’une part alimentaires en ne mangeant pas de produits issus d’animaux – et d’autre part en ne portant pas de vêtements ni de chaussures issus d’animaux (cuir par exemple) ou en n’utilisant pas de produits sous-animaux (articles en corne – tapis en peau – brosses en poils de sangliers etc…)

     
N'est-ce pas trop dur de défendre cette position dans le milieu médical ?
La réponse est clairement non, ce n'est pas si difficile.

Les preuves scientifiques sont là, et un médecin un peu honnête ne peut plus soutenir que le végétalisme bien mené est dangereux, en tout cas s'il a pris la peine de se documenter un peu dans la littérature médicale récente.
Il ne resterait que les trois possibilités suivantes pour expliquer de telles réticences :
1 - La mauvaise foi.

Il est évident que ces découvertes scientifiques remettent en cause beaucoup d'aspects de notre société, et certains ne le supportent pas, et trouveront toujours les arguments les plus fantaisistes et les plus fallacieux pour discréditer ce mode alimentaire. Comme tout être humain, les médecins ont une idéologie. Et cette idéologie a parfois tendance à les éloigner des réalités médicales. J'essaye moi-même de ne pas tomber dans ce piège, et de bien séparer les aspects diététiques et les aspects bioéthiques du végétalisme.
Je pense aux livres de psychiatrie des années 1950, où l'homosexualité était classée au chapitre des "perversions sexuelles". Les psychiatres de nos jours ont renoncé à cette classification, qui était empreinte de l'idéologie dominante de l'époque.
2 - La méconnaissance de l'épidémiologie et des problèmes d'évaluation médicale. Ou l'absence d'esprit scientifique si vous préférez.

Au cours de ma courte carrière (j'ai commencé la médecine à 17 ans et j'en ai 30 actuellement), j'ai pu discuter avec des centaines de médecins. J'ai constaté avec effroi chez un grand nombre une ignorance coupable d'une discipline pourtant basique qu'est l'épidémiologie, à savoir les problèmes d'évaluation médicale, les études randomisées, les niveaux de preuves, la notion de différence statistiquement significative...

Certains continuent à imaginer naïvement (et à le dire sans rire) que l’expérience personnelle de leurs quelques patients a plus de valeur que les grandes études épidémiologiques internationales ! Là, il y a un vrai problème.

Heureusement, il y a de très bons médecins qui connaissent bien ces notions, et j'en connais, mais le niveau général me paraît encore largement insuffisant.
3 - Ce qui est dans la continuité de la critique précédente, la consultation de vieux ouvrages de diététique des années 1950, maintenant complètement dépassés ou, plus pervers et la consultation d'ouvrages plus récents qui se sont contentés de répéter les informations de ces vieux ouvrages.

Les auteurs de ces livres n'ont malheureusement pas pris la peine de prendre en compte les nouvelles données médicales accumulées depuis les années 1980.

Es-tu plutôt optimiste ou pessimiste pour l'avenir du monde ?
Je suis très inquiet. L'obsession du court terme, et son corollaire, l'absence de vision à long terme, minent nos sociétés.

Chacun ne voit pas plus loin que le bout de son nez et défend égoïstement son propre intérêt, n'hésitant pas à sacrifier l'intérêt général, voire même son propre intérêt à long terme.

Ceci est vrai à la fois à l'échelon individuel, et à l'échelon des gouvernements (ces derniers souvent eux-mêmes freinés il est vrai dans l'application de réformes pourtant nécessaires par une population ultra conservatrice).

Je fais allusion par exemple aux marins pêcheurs, qui ont refusé obstinément la diminution des quotas et l'augmentation de la taille des mailles des filets, alors que continuer à un tel niveau de pêche signifie la disparition de leur activité économique à long terme, ce qui est pourtant contre leur propre intérêt.

C'est dire l'inconséquence et l'irresponsabilité de ces gens là. On pourrait multiplier les exemples.
Le plus criant concernant sans doute les problèmes liés à l'environnement où on a l'impression d'assister à un véritable suicide collectif, sans que personne, ni au niveau individuel, ni au niveau gouvernemental, ne prenne les mesures radicales qui s'imposent.

On reporte le problème à plus tard, et à d'autres personnes sans doute !
J'espère me tromper mais, sans imaginer une disparition pure et simple de l'espèce humaine, il est raisonnable de penser qu'avant la fin de ce siècle (bien avant peut-être même), l'humanité va traverser une crise majeure, causée par :
- La surpopulation mondiale galopante.
- L’épuisement des ressources naturelles.
- La pollution majeure de tous les écosystèmes.
- Les modifications météorologiques défavorables avec fonte des glaces, augmentation du niveau de la mer et diminution de superficie des terres habitables.
- Les conflits armés résultant des tensions extrêmes créées entre nations par le manque général de ressources et de terres habitables.
Ceci devrait engendrer des souffrances incommensurables pour l'humanité.

Peut-être même que le végétalisme deviendra la norme, non pas par convictions éthiques, mais tout simplement pour pouvoir nourrir le plus de monde possible avec le peu de ressources disponibles.
Ceux qui viennent au monde actuellement risquent d'en baver un maximum dans le futur... Redresser la barre est une urgence. J'espère qu'il est encore temps.

Quelle serait ta définition du mot "interdit" ?
Ce qui est interdit dans nos sociétés, c'est de dire la vérité.
L'homme est l'espèce animale la plus cruelle, et de loin, qui n'ait jamais existé sur terre. Nous croire "civilisés" est un mensonge grossier qui ne résiste pas à une analyse objective de la situation.
L'industrie de la viande est une machine infernale, qui torture les animaux à grande échelle, une machine diabolique à fabriquer le malheur, la souffrance dans une proportion si incommensurable (quand on parle d'animaux sacrifiés, il faut parler en milliards) qu'elle ravale l'homme au rang de sombre brute.
Et je ne parle pas de la vivisection...
Continuer à manger de la viande, c'est se rendre complice (pour ne pas dire être le commanditaire) de ces crimes abominables.

Manger de la viande est totalement inutile diététiquement à l'être humain, pour ne pas dire nuisible.
C’est injustifiable, comme était tout aussi injustifiable l'esclavage des noirs et l'oppression des femmes.
L'industrie de la viande est une nuisance pour l'environnement, pour la santé, et pour les animaux.

Elle contribue à la pollution des nappes phréatiques, au gaspillage des ressources, à la déforestation.

Il faut 7 grammes de protéines végétales pour faire un gramme de protéines animales. Autant les manger directement. Devenez tous végétaliens, nom d'un boucher !

Remarques supplémentaires de Nadou

La vitamine B12 est exclusivement synthétisée par des bactéries.

Les végétaux sont complètements exempts de cette vitamine à moins qu’ils ne soient « contaminés » par des bactéries ce qui peut être le cas lorsque l’on cultive soi-même et naturellement ou biologiquement (cela semble évident) ses propres légumes et qu’ils ne soient pas lavés correctement…

Néanmoins on ne peut pas compter sur la « saleté «  des légumes pour assurer les apports en vitamine B12.

Certains scientifiques dénigrent la fiabilité en apport de vitamine B12  de certains aliments végétaux ( tempeh – algues – spiruline – légumineuses germées – miso…) sous prétexte que ces derniers contiendraient en fait des analogues à cette fameuse vitamine en étant des composés chimiques semblables à la B12 mais qui n’en auraient pas l’activité et qui de surcroît empêcheraient l’absorption de la forme active de cette vitamine ??????........

Ah ces scientifiques qui savent tout ou plutôt qui croient tout savoir!!

Heureusement qu’il y a des expériences qui prouvent le contraire :

http://www.buronzo.com/Tout-savoir-sur-la-vitamine-B12-quand-on-est-vegetalien-ou-vegetarien_a133.html

La spiruline – le miso – les graines germées (dont les pains et les galettes Essène) et de nombreux produits fermentés ou lactofermentés (choucroute par exemple) sembleraient au contraire être des sources non négligeables de B12 avec beaucoup d’autres avantages et apparemment très peu d’inconvénients à condition comme toujours de ne pas en abuser sous prétexte que ces aliments sont bourrés de qualités nutritives !

Une petite quantité de ces produits sera largement suffisante sans gaspillage ni fatigue pour l’organisme générée par le surplus.

Résoudre un problème sans en créer un autre, c’est une règle d’or ! 

Autre règle d’or : préserver la flore intestinale (synthèse des nutriments )

Certaines levures alimentaires poussées sur culture enrichie (naturellement attention et pas chimiquement) pourra également s’avérer une bonne source de vitamine B12

Par contre les compléments vendus à base de vitamine B12 ne m’inspirent pas plus que cela tout simplement parce que l’organisme aura du mal à les reconnaître donc par conséquent à les assimiler (car ils sont de synthèse ou sortis de leur contexte originel) !...ils risquent même d’endommager le la muqueuse intestinale et le foie !

 

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Bien-être
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 07:15

                

 

On pourrait croire que les fibres ne servent à rien puisque le corps les élimine, mais ils sont au contraire de la plus haute importance. De la plus haute importance pour un organe qui est pour moi le premier et le plus important de tous, l’intestin grêle.

Ils sont des prébiotiques qui sont eux-même la  nourriture des probiotiques. C’est donc de la santé de cet organe si important qu’il s’agit. Notre muqueuse et ses nombreux entérocytes ont besoin de cette nourriture. Ces fibres qui peuvent être solubles ou insolubles présentent  3 avantages des plus précieux :

-         Elles sont faibles en calories

-          Elles ont un index glycémique bas

-          Elles sont sans gluten 

On les trouve dans les céréales complètes ou semi-complètes, dans les fruits et les légumes, et parmi ces représentants du monde végétal je vous ai choisi quelques-uns d’entre eux, les champions,  qui font des merveilles pour notre santé. Il faut penser à eux et les inviter à notre table le plus souvent possible. Tous ces aliments vous apporteront en plus les antioxydants qui nous préservent du vieillissement.

 

L’ASPERGE : Celui-là, je l’ai mis en premier (c’est personnel) car si l’on fait l’analyse de ce légume, on pense tout de suite que le cancer n’a qu’à bien se tenir, l’asperge va passer à l’attaque. En effet, Manganèse, Magnésium, Sélénium, vitamine B1, B2, B6, C, A, E, B9, (folates), et aussi les caroténoïdes dont le bêta-carothène, la zéaxanthine et la capsanthine, beaucoup d’antioxydants majeurs. Les thiols où l’asperge est la plus riche avec le glutathion et l’acétylcystéine. Pour toutes ces raisons et d’autres que vous pourrez trouver dans l’article que j’ai écrit pour elle, l’asperge est recommandée pour lutter contre le cancer, en préventif et en curatif. En particulier la vitamine B9, (cancer du poumon, du colon, de l’utérus), le glutathion (très puissant anti-oxydant). On y trouve en plus beaucoup de minéraux dont le fer, le cuivre, le phosphore et le Zinc (système immunitaire). ICI

LE CHOU : Voilà un autre aliment qui, en plus de ses fibres vous sauvera du cancer. Il figure parmi les champions dans la lutte contre ce terrible fléau. On a constaté son efficacité pour lutter contre les cancers notamment ceux du système digestifs, du poumon, du larynx, de la prostate, de la bouche et du pharynx.

Le chou et le jus de chou est très cicatrisant. Je me souviens l’avoir utilisé pour soigner un ulcère variqueux d’une jambe que l’on envisageait d’amputer tellement il était profond. On voyait l’os. Et en moins de 4 mois, jeûne et emplâtre de feuilles de chou l’ont complètement guéri, à mon profond émerveillement. Et cette cicatrisation elle se produit aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Il est souverain contre toutes les blessures du système digestif, ulcères, colites, etc… Voilà encore un légume qui se perd et pourtant lui aussi devrait s’inviter plus souvent à notre table. Pour plus d’information lui aussi a eu droit à son article ICI

L’ARTICHAUT : Lui aussi est anticancéreux, protecteur du foie et de la vésicule biliaire. Il contient un prébiotique, l’Inuline qui favorise la santé de notre flore intestinale. Riche en enzymes, en minéraux organiques,  en vitamines, en ferments comme tyrosinase et oxydase, convoyeurs d’oxygène. L’inuline est intéressante en cas de diabète et d’hypercholestérolémie ; Il contient des fibres insolubles (cellulose, lignine) qui favorisent le transit intestinal. Très diurétique on l’utilise contre l’obésité, les troubles hépatiques, vésiculaires, les lithiases biliaires, la goutte, la cellulite, les rhumatismes chroniques. Déconseillé aux femmes qui allaitent, il aurait tendance à réduire la sécrétion lactée. ICI 

LA POMME : Fibres solubles et insolubles, ces bienfaits sont immenses et difficiles à énumérer dans un cadre aussi restreint mais on peut néanmoins mentionner ses propriétés protectrices contre les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les voies respiratoires, les intestins et également contre certains cancers. Encore faut-il la manger avec sa peau pour bénéficier de toutes ses vertus, à condition qu’elle soit BIO impérativement car c’est un fruit qui reçoit énormément de traitements. La pomme désinfecte puissamment l’intestin, elle améliore la digestion, stimule le péristaltisme intestinal, lave le foie, les reins, nettoie sang et lymphe, calme le système nerveux, revitalise les cellules, en bref opère un rejeunissement de l’organisme, lutte contre l’insomnie. Arthrite, arthrose, rhumatismes et bien d’autres troubles sont justiciables d’une cure de pommes, c’est un allié précieux de la santé. (Voir article).

L’AVOCAT : Du gras, mais du bon gras, très riche en fibres (jusqu’à 17 grammes par fruit), riche en oméga 9, en potassium, folate (vitamine B9), en glutathion, et en acides gras monoinsaturés. Dans une optique de prévention anticancer il a sa place. ICI

Les LEGUMINEUSES : Comme lentilles, pois chiches, qui sont une des meilleures sources de fibres.

 

Parmi les fruits on peut citer encore :

Le PRUNEAU : le plus riche en antioxydants, antivieillissement. Anti-constipation. Contient des fibres insolubles, mais aussi des solubles qui favorisent les gras dans l’organisme, dont l’excès de cholestérol.

La PAPAYE :  Un des meilleurs caroténoïdes, riche de vitamine A, vitamine C, Il contient de la papaïne, une enzyme qui facilite la digestion. Les caroténoïdes en général sont renommés dans la lutte anti-cancer.

Les PETITES BAIES :  Tous les petits fruits, framboises, myrtilles, cassis, fraises, sont des champions à plusieurs points de vue. Très peu sucrés, donc peu caloriques, très riches par contre en antioxydants et beaucoup d’autres nutriments. Un index glycémique très bas. Ils sont tous recommandés et efficaces pour une lutte contre le cancer. Et bien sûr ils sont très riches en fibres.

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
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Dimanche 5 mai 2013 7 05 /05 /Mai /2013 17:16

Article envoyé par NADOU :


La peau est l’un des « organes » les plus intéressants et les plus complets de l’être humain.
En effet il s’agit du seul « organe » qui soit directement en relation non seulement avec toutes les fonctions du corps mais aussi celles de l’esprit.
Cette enveloppe qui mesure plus de 2 mètres carrés entoure complètement l’organisme et représente un véritable « cerveau » étalé.
Elle est irriguée et innervée sur toute sa surface d’une façon remarquable en représentant un extraordinaire système d’information relié directement au cerveau.

 Le premier rôle de la peau est celui de la protection en faisant barrière avec le monde extérieur. Elle protège des agressions microbiennes et matérielles : chaleur – coups – saletés….Il s’agit là de sa fonction la plus connue.

 La peau sert également au système respiratoire : elle assure la ventilation cutanée et par la même assiste les poumons dans leur rôle d’assimilation de l’énergie de l’air.

 Mais elle va encore plus loin que le simple échange gazeux en recevant et en transformant le rayonnement solaire par son action dans le métabolisme de la vitamine D.

 Grâce à plus de 700 000 capteurs nerveux, elle permet à tout être humain de ressentir l’environnement à la fois physique (toucher) - humain (réactions épidermiques et émotives… et thermique (température).

 La peau accomplit aussi une mission d’assistance importante pour tout le système d’élimination du corps. Lorsque les reins – la vessie - le gros intestin mais aussi les poumons et les autres organes émonctoires sont engorgés ou déficients, c’est la peau qui prend le relais de l’élimination. La transpiration – les odeurs – les dermatoses diverses permettent alors d’évacuer les toxines que l’organisme ne parvient pas à éliminer autrement.

 Et il est également intéressant d’apprendre que la peau notamment celle qui enveloppe les muscles et les organes sous le nom de « facias » mémorise les expériences et les émotions de tout être humain. Cela amène à comprendre que certaines techniques particulières de massage donnent des résultats étonnants en particulier sur de nombreux désordres pathologiques liées à des manifestations d’ordre psychosomatique.

 La peau est aussi l’organe du corps le plus représentatif en capacité de cicatrisation tant par sa force que par son efficacité : ce miracle - dont la source profonde reste encore pour beaucoup de sujets inexpliquée - permet à un organisme de s’autoréparer, de se reconstruire de lui-même.
Cf.
_ «Le Grand Médecin » selon Fernand Joubert Naturopathe – Iridologue à la retraite
Cf.
_ « Un être humain malade est un Dieu/Déesse qui s’ignore) Dr Ghislaine LANCTOT –1ère page de LA MAFIA MEDICALE – Edition 2002
Tout cela se passe par un processus ayant un rapport très lié à celui de la cancérisation.
On pourra donc mieux comprendre que certaines cicatrisations de traumatismes s’étant réalisés dans des contextes psychologiques difficiles aboutissent parfois à la cancérisation de zones fragilisées.

Ouvrons alors une parenthèse quelque peu insolite
Cette précédente constatation pourrait donc également laisser supposer que le cancer serait l’aboutissement ultime d’une cicatrisation c’est-à-dire d’une guérison alors que personne actuellement ne le considère sous cet angle que ce soit
- en médecine classique (d’autant plus car de grands enjeux de toutes natures entrent en ligne de compte)
- ou en médecine parallèle (sauf quelques minorités isolées).

Le cancer demeure « le bouc émissaire » alors qu’il se déclare peut-être voire sûrement à des fins utiles…………
Cela laisse à réfléchir longuement sur l’approche de ce mal bien spécifique comme également de toute autre maladie………
La maladie serait-elle le premier médicament d’une future guérison ??
Dans cette éventualité, pourquoi essayer à tout prix d’arrêter un supposé processus de guérison ??
Sinon changer certaines mauvaises habitudes de vie !.....
Pour ce faire, seules des méthodes naturelles sensées devraient pouvoir être mises en place afin de limiter la surcharge organique pour favoriser ce nettoyage guérisseur mais c’est hélas loin d’être l’application en vigueur actuellement.

Quelques citations à l’appui
_

† « On ne meurt pas du cancer, on meurt de PEUR et d’EPUISEMENT »
Dr HAMER

† « Le cancer n’est pas plus mortel qu’une grippe »
† « Il n’y a pas d’ennemi »
† « Le cancer est un extraordinaire tremplin pour atteindre une dimension plus haute de notre vie : notre corps nous accule au pied du mur pour nous inciter à reprendre contact avec nous-mêmes et réorienter notre existence. C’est une chance qu’il nous offre. Remercions-le et bénissons la maladie »
† Félicitations à toutes celles et ceux qui ont le cancer. Vous vous êtes accordé le plus grand luxe qui soit, le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. Bravo ! »
† « Bénissons le cancer et profitons-en pour retrouver le chemin de la vie, la santé et la paix. »
5 citations du Dr Ghislaine LANCTOT – LA MAFIA MEDICALE – Edition 2002

Fermons la parenthèse

 Le rôle social de la peau est lui aussi fondamental : elle participe directement au type et au mode de relation que chaque sujet a avec le monde environnant.
D’ailleurs plus les sociétés et les structures deviennent « aseptisées » plus elles s‘éloignent de la vie pour ne privilégier que l’apparence et l’intellect où le toucher est proscrit…
Explication : il est facile de constater qu’aujourd’hui on peut interrompre sans vergogne quelqu’un qui parle mais si par mégarde, on le touche ou le frôle alors on s’excuse comme si ce toucher était plus incongru et incorrect que le fait de lui couper la parole…

Les « maux » de la peau

Elles sont les signes des difficultés de vécu par rapport au monde extérieur.
Eczémas – psoriasis – dartres – mycoses – vitiligos – boutons – acné………….sont autant de manifestations des réactions de chacun face aux agressions de l’extérieur réelles ou parfois non ressenties.
Ces agressions seraient représentées par de nombreux facteurs dont entre autres
F
- un caractère anxieux, des peurs ou des situations de stress incontrôlables ou incontrôlées.
- des toxiques venus perturber les fonctions organiques (métaux lourds – ondes – médicaments chimiques….).
" Suite à cela une alimentation inadaptée en rapport des fonctions enzymatiques possibles.
" L’inassimilation induite provoquant la fatigue et la surcharges des organes émonctoires prioritaires (foie – poumon – intestin – rein – vagin chez la femme).

La peau prend alors fort heureusement le relais pour concourir au nettoyage de l’organisme.

Ces atteintes cutanées permettent alors de justifier les difficultés de contact avec le monde en aidant par la même à évacuer les tensions ressenties.
Elles sont d’autant plus significatives par leurs localisations dans des endroits bien précis et parlants. Très souvent les articulations sont atteintes traduisant à la fois une surcharge organique mais en même temps un caractère dont la particularité se situerait dans la difficulté de se plier ou d’admettre la situation vécue sur le moment ou antérieurement.

Il sera alors nécessaire de libérer les organes surchargés par une correction alimentaire.
Celle-ci étant prioritaire, elle devrait permettre ensuite une meilleure irrigation totale organique y compris cérébrale avec en parallèle une vision plus sereine des différentes situations à aborder au cours de la vie.
Cette étape atteinte, la peau ne devrait plus avoir à seconder les organes redevenus fonctionnels dans leur mode éliminatoire et par conséquent les manifestations cutanées devraient régresser pour finalement complètement disparaître. Elles pourront éventuellement réapparaître à la suite d’erreurs multiples (dont alimentaires, bien évidemment mais pas que…) toujours dans l’optique de seconder la fonction éliminatoire indispensable à la santé et à la survie de tout organisme.
Néanmoins le retour à la normale pourra demander une certaine patience en fonction de l’historique physique et psychique de chaque sujet concerné.

Santé de la peau = Le miroir de l’état de santé général

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Bien-être
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 09:35

 

L’Onagre est une plante bisannuelle qui fleurit en été. Ses fleurs jaune vif ne s’ouvrent qu’à la tombée de la nuit. On la surnomme « primevère du soir ». L’huile d’Onagre est extraite  à partir des minuscules graines de la fleur, en les pressant à froid pour leur conserver toutes leurs qualités. On l’a appelé aussi « la panacée du roi ».

Elle est riche en acides gras acide oléique, acide linoléique et surtout acide gamma linolénique qui serait à l’origine de ses nombreuses vertus.

On s’est rapidement aperçu que cet acide gamma linolénique était le précurseur direct des prostaglandines E1, dont l’importance est de plus en plus grande de nos jours. Dans son livre  sur l’huile d’onagre Judy Graham nous dit tout simplement «  La prostaglandine E1 (PGE1) est en quelque sorte un petit faiseur de miracles ». Mais le nom de prostaglandine a été donné par erreur par un chercheur suédois, le dr Von Euler, qui les découvrit dans le liquide séminal vers 1930. Croyant qu’elles venaient de la prostate, il les baptisa prostaglandines. En réalité on les trouve dans tous les tissus et dans tous les organes, où elles exercent une fonction de régulation, en contrôlant l’action de plusieurs enzymes essentiels.

Mais il existe plusieurs sortes de prostaglandines dont les actions sont souvent contradictoires. La compétition entre prostaglandines E1 (PGE1) et E2 (PGE2) est particulièrement importante. Les E1 sont très utiles contrairement aux E2. Et toutes les études ont montré que la présence d’acide gamma linolénique de l’huile d’onagre favorise la synthèse des PGE1 au détriment des PGE2.

L’acide gamma linolénique est très rare dans la nature, seules quelques plantes en contiennent des quantités suffisantes comme la bourrache, le laurier de St Antoine, les feuilles de saule et la spiruline. L’onagre s’est avérée la plus satisfaisante pour l’extraction de cet acide précieux.

L’organisme est également capable de synthétiser l’acide gamma linolénique à partir notamment de l’acide cis linoléïque que l’on trouve dans les huiles végétales. Mais il existe trop de freins inhibiteurs qui bloquent cette synthèse comme la vieillesse, l’alcool, les acides gras trans, le diabète, certaines maladies virales, les agents cancérigènes, les carences en zinc, le stress en général, etc…

La plupart de nos huiles et graisses subissent une hydrogénation afin de les rendre stables et de longue conservation. Et cette opération transforme les acides gras essentiels en acides gras saturés. Cette hydrogénation empêche l’acide linoléique de se transformer  en acide gamma linolénique.

Cet acide gras gamma linolénique est d’une importance capitale  pour notre santé. L’huile d’onagre en contient 9% associé à 70% d’acide cis linoléique.

Les actions bénéfiques de l’huile d’onagre se retrouvent à plusieurs niveaux :

-          Les vaisseaux sanguins, par une baisse de la pression artérielle, diminution de l’agrégabilité des plaquettes sanguines, inhibition de la synthèse du cholestérol 

-          Au niveau des articulations par une inhibition de l’arthrose et une action anti-inflammatoire

-          Au niveau du système immunitaire par activation des lymphocytes T

-          Au niveau cellulaire : obstacle à la prolifération cellulaire.

-          Protection du foie.

On recommande de toujours l’associer à la vitamine E afin d’éviter la formation de radicaux libres.

On l’utilise donc avec succès dans :

-          Les maladies cardio-vasculaires à cause d’une baisse du cholestérol, de son action anti-phlébitique et anti-thrombosante, et de son action sur la tension artérielle qu’elle fait baisser.

-          La sclérose en plaques. On a remarqué que les malades atteints de SEP ont le plus souvent un taux d’acide linoléique très bas. Donc, si les acides gras essentiels sont efficaces sur la SEP l’acide gamma linolénique le sera encore plus. Les malades de la SEP ont un taux de PGE2 très élevé dans leur liquide céphalo-rachidien. L’huile d’onagre permet d’augmenter le taux des PGE1 au détriment de ces PGE2. L’étude de Arms a montré une amélioration nette de 127 malades sur 177, pour 33 états stationnaires et seulement 17 aggravations. Ces améliorations ont porté sur les paralysies, sur la vue et les tremblements. L’état général s’est également amélioré.

-          L’Obésité par l’activation d’une enzyme l’ATPase sodium potassium. Cependant si l’obésité n’est pas liée à la déficience de cet enzyme, l’action de l’onagre est moins spectaculaire.

-          La Schizophrénie :  On a remarqué que la grande majorité des schizophrènes ont un déficit en prostaglandines E1 et un excès au contraire des prostaglandines E2. Les PGE1 ont la faculté d’inhiber certains effets de la dopamine. Les résultats ont été remarquables.

-          Maladies auto-immunes et polyarthrite rhumatoïde : La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire pouvant atteindre tous les organes mais s’attaquant le plus souvent aux articulations des doigts et des poignets qui se déforment progressivement. C’est une maladie auto-immune. Les lymphocytes T sont en nombre insuffisants laissant le champ libre aux lymphocytes B qui attaquent leurs propres organes. Les lymphocytes T sont eux-mêmes sous la dépendance des PGE1. Ce déséquilibre entre PG1 et PGE2 se produit souvent lorsque le régime alimentaire est riche en viandes et en laitages et pauvre en acides gras essentiels.

-          L’alcoolisme : L’alcool bloque la synthèse de l’acide gamma linolénique à partir de  l’acide cis linoléique. L’organisme est alors carencé en PGE1. L’huile d’onagre a permis de se reprendre en main.

-          Le CANCER : Des recherches effectuées en Afrique du sud sur des cellules malignes, ont montré que l’huile d’onagre freine considérablement le développement de ces cellules. Il est probable que  l’action anticancéreuse de l’huile d’onagre soit liée à la stimulation des lymphocytes T. Cela ne guérit pas le cancer mais peut être une aide précieuse dans cette maladie.

-          Les troubles gynécologiques : La carence en acides gras essentiels est certainement en cause dans les troubles gynécologiques. L’huile d’onagre s’avère très efficace dans ces troubles. Dans les troubles de la ménopause l’huile d’onagre atténue grandement les maux de tête, les douleurs, l’irritabilité, les bouffées de chaleur. Elle rééquilibre les hormones mais quelques mois d’utilisation sont nécessaires (3 ou 4).

-          Les maladies de la peau : Des analyses sanguines effectuées sur 50 jeunes gens atteints d’eczéma, ont montré que le taux moyen d’acide linoléique chez ces sujets était particulièrement élevé et le taux d’acide gamma linolénique particulièrement bas. L’enzyme qui permet la conversion de l’acide linoléïque en acide gamma linolénique est la delta 6 désaturase et cet enzyme fait défaut chez les sujets allergiques. L’huile d’onagre permet donc de corriger ce problème. En stimulant les lymphocytes T l’huile d’onagre pourrait bien être la solution à tous ces problèmes de peau.

-          On a utilisé l’huile d’onagre dans la chute des cheveux mais aussi dans la sécheresse des muqueuses (bouche et yeux secs), dans la fragilité des ongles, pour lutter contre les rides. Elle aide à résister aux agressions de l’environnement (vent, pluie, soleil, froid, pollution, tabac).

En sa qualité de précurseur des prostaglandines E1 et inhibiteur des prostaglandines E2, l’huile d’onagre est efficace dans tous les syndromes inflammatoires, et dans tous les cas où l’immunité doit être stimulée.    

 

Le Dr Joseph LEVY  lui reconnaît une efficacité reconnue dans les cas suivants :

-          Elle s’oppose aux effets d’un excès de prolactine. Elle est donc bénéfique dans le syndrome prémenstruel et les affections bénignes des seins (kystes, seins sensibles, présentant un aspect granuleux)

-          Maladies cardio-vasculaires (hypercholestérolémie, hyper-agrégabilité plaquettaire et hypertension, thromboses, syndrome de Reynaud)

-          Certains types d’obésité

-          Allergies (eczéma, asthme), fibrose kystique, pellicules et chute des cheveux, ongles cassants, yeux secs, bouche sèche, peau sèche et rides.

-          Hyperkinésie infantile et enfants caractériels.

-          Inflammations d’origines diverses, polyarthrite rhumatoïde, syndrome de Gougerot Sjogren.

-          Sclérose en plaques.

-          Schizophrénie, alcoolisme.

-          Cancer ( ?)

 

UTILISATION :

En usage interne 2 ou 3 capsules d’huile d’onagre par jour dans un grand verre d’eau, au milieu du repas pendant une vingtaine de jours. Poursuivre pendant 3 mois.

Vous pouvez percer la capsule avec une épingle et utiliser l’huile directement sur la peau (peaux sèches, rides, )

 

CONTRE-INDICATIONS :

En cas d’épilepsie, l’huile d’onagre risque, à fortes doses, de provoquer une crise.

Ceux qui craignent les hémorragies devront s’abstenir, elle peut accentuer les saignements.

 

A lire : "La révolution silencieuse de la médecine" du Dr Joseph LEVY - Editions du Rocher

 

                  

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
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Lundi 22 avril 2013 1 22 /04 /Avr /2013 07:00

               

C’est curieux d’attendre d’être malade avant d’intervenir. Les orientaux payaient leur médecin  pour qu’ils les gardent en bonne santé. Chez nous même les médecins attendent d’être malades pour se soigner. Mais à ce petit jeu, on risque d’intervenir trop tard, lorsque la maladie est devenue irréversible ou en tous cas lorsqu’elle a fait déjà beaucoup de dégâts.

Le Docteur Joseph LEVY, dans son livre, « la révolution silencieuse de la médecine », ose prétendre que prises à temps, toutes les maladies sont guérissables à 99%, y compris celles comme le cancer, ou tout simplement l’arthrose, l’artériosclérose, l’infarctus, la sclérose en plaques, la schizophrénie. C'est exactement ce que je pense mais c'est mieux si c'est un toubib qui le dit. Les moyens sont là, et ces moyens ne sont pas traumatisants, ils sont sans danger et naturels.

Mais comme la médecine classique est partie dans une mauvaise direction, elle ne s’attaque qu’aux symptômes existants, donc elle attend la maladie installée. Elle ne s’attaque  qu’aux effets et non à la cause et donc il n’y aura qu’un effet palliatif et non curatif, c’est logique. Elle efface le mal apparent, c’est l’autruche. Et comme un malheur ne vient jamais seul, elle y ajoute une grosse pollution, car à ce stade il faut des médicaments très toxiques. Inutile de parler de ces traitements chimiothérapiques très lourds, à eux seuls ils peuvent tuer. En même temps que la tumeur, Ils détruisent  le système de contrôle anti-tumoral rendant la récidive encore plus probable. C’est notre médecine légale. Pauvre HIPPOCRATE qui s’évertuait à déclarer « Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). Je crois qu’on doit l’empêcher de goûter au repos éternel.

Tout ça parce que l’on n’a pas voulu anticiper. Le médecin ne comprendrait pas si vous lui demandiez de rester en bonne santé. Lui il ne veut que des malades, sinon il se sent inutile. Limite il vous envoie consulter un psy, une telle façon de penser c’est déjà une maladie, il vous aura donc trouvé ce qui ne va pas chez vous, c’est la tête.

Une petite cure restrictive chaque année pourrait pourtant vous garder en bonne santé, tuer dans l’œuf toute modification de structure des cellules. De plus si, malgré tout, il y avait quelques cellules mutantes votre système immunitaire serait assez fort pour les tuer. Rappelez-vous, votre corps sait se guérir tout seul. Il n’a même pas besoin d’aide, il a simplement besoin que vous ne veniez pas entraver son travail. Le docteur GERNEZ l’avait compris depuis très longtemps, d’autres médecins ont ouvert les yeux, mais la plupart de nos scientifiques ont fermé les leurs. Trop simple je suppose, trop évident, ou peut-être trop à la solde des grandes puissances pharmaceutiques, puisque payés par elles.

Le cancer pourtant vous laisse largement le temps d’intervenir. Vous le savez avant que l’on puisse le voir (une tête d’épingle), lui, il a déjà de longues années de vie, jusqu’à des dizaines d’années pour certains cancers. La prévention a largement le temps d’être mise en place. Et il en est du cancer comme des maladies cardio-vasculaires, de l’arthrose et l’installation des maladies auto-immunes.

Notre système immunitaire est en mesure de tout contrôler, de tuer ces cellules mutantes. Nos globules blancs sont nettement plus forts que ces cellules malades, qui sont faibles et faciles à tuer pour nos éléments protecteurs, qui sont agressifs et intelligents et sont largement en mesure de gagner cette bataille.

Notre alimentation faite d’aliments de plus en plus raffinés ne nous fournit plus les éléments bâtisseurs, les éléments protecteurs. Le magnésium par exemple est cruellement en manque chez la plupart d’entre nous, mais aussi le zinc, le sélénium, les vitamines du groupe B (enveloppe des céréales), le bêta-carotène, précurseur de la vitamine A. Les chercheurs de Harvard ont même mesuré son impact dans la genèse du cancer. Avec une supplémentation en bêta-carotène ils en ont déduit que le taux de protection était de 82%. Autrement dit, des carottes tout simplement, n’en parlez pas trop autour de vous si vous ne voulez pas qu’on vous enferme en milieu psychiatrique.

La Bromélase  extraite de l’ananas donne des résultats merveilleux dans la plupart des maladies  cardio-vasculaires. Elle s’est révélé très efficace dans les suites de l’infarctus. Elle dissocie les plaques de cholestérol déposées sur les parois des artères. Je vous en ai parlé au sujet de l’hypertrophie de la prostate  car elle est également anti-œdème.

Il faut que notre alimentation nous apporte suffisamment d’oligo-éléments et vitamines. Par exemple l’association sélénium et vitamine E qui agissent en association s’opposent à la destruction des membranes cellulaires par les radicaux libres, qui sont un facteur important de vieillissement accéléré, action anti-sénile donc. Et qui dit vieillissement dit porte ouverte à tout un tas de dégradations, de maladies.

On a remarqué également que le taux de silice bas dans l’organisme correspondait souvent à un état précancéreux. Il y a souvent décalcification et donc on ajoute du calcium aux traitements classiques . Hélas ce calcium est très souvent inassimilable et même Kervran (et moi-même), accusons le calcium de se fixer exactement là où il ne faut pas, c’est à dire au niveau de nos articulations ou de nos os, pour former ces douceurs que sont les rhumatismes et l’arthrose. De tous temps les anciens se soignaient avec la prêle reconnue pour être à la fois reminéralisante et diurétique. Mais nos scientifiques n’y ont  pas trouvé du calcium dedans, alors leur premier travail a été de supprimer cette plante du codex. Heureusement Kervran lui a redonné ses lettres de noblesse. Et le silicium organique de la prêle a fait le reste.

Il ne faut pas oublier le pouvoir de la pensée. Les chagrins, les contrariétés, l’anxiété sont un poison pour notre organisme. Alors que des pensées de victoire, de sérénité, d’amour, sont une aide énorme pour gagner. Eloignez tout ce qui peut diminuer votre joie et cultivez la paix de l’âme et de l’esprit. Pensez par exemple à pratiquer la respiration abdominale le plus souvent possible et vous vous rendrez vite compte que c’est un facteur extrêmement intéressant pour retrouver le calme et la paix.

La maladie évolue toujours de l’extérieur vers l’intérieur et de même la guérison procède en sens inverse, évacuant le mal de l’intérieur vers la périphérie, vers l’extérieur. Ne vous laissez pas entraîner vers des paradis illusoires. Les médicaments classiques soulagent mais ne guérissent jamais. Ce qui peut vous guérir, vous tonifier, c’est ce que vous allez faire vous-même. La nature nous offre tout à portée de mains, il suffit d'ouvrir les yeux et d'un peu de volonté.

Rejetez cette attitude qui consiste à ne s’occuper de la maladie qu’une fois qu’elle est installée. Visionnez plutôt les signes avant-coureurs qui font suspecter une déficience quelque part. Une fatigue, un sommeil défectueux, un manque d’entrain, un manque d’enthousiasme, une petite éruption, un petit rhume, une petite douleur, une mauvaise haleine, une mauvaise digestion, un mauvais transit, etc... Voilà plein de petits signes qui doivent vous alerter et vous permettre de dire stop, c’est moi qui décide, Je ne laisse pas laisser s’installer un mauvais terrain et surtout je ne vais pas voir mon médecin afin qu’il me donne un médicament qui va  ôter ce symptôme gênant. C’est moi le garant de mon corps et c’est à moi d'agir.

Nous le savons nous pouvons guérir aussi, mais c’est un mauvais calcul d’attendre que la maladie soit là car elle peut faire des dégâts. La santé c’est tous les jours qu’elle se construit, devant votre assiette, dans votre jardin, sur les chemins, même au travail. Ralentissez votre rythme, mangez sobrement, respirez par le ventre, votre deuxième cerveau et laissez la paix et la santé vous envahir.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Bien-être
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Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 07:05

Aujourd'hui je ne m'adresse qu'aux messieurs, mais à tous.

Encore appelé hypertrophie de la prostate, voilà un problème que tous les hommes de plus de 50 ans connaissent, ou presque tous. Avec les ans qui s'accumulent la prostate gonfle littéralement  et comme elle entoure l'urèthre, elle finit par gêner le flux urinaire jusqu'à l'empêcher de sortir tout à fait. Et ne croyez pas que c'est plus facile à guérir que le cancer de la prostate, c'est tout le contraire. Le cancer est une maladie, donc on a des moyens d'action, l'hypertrophie de la prostate c'est la vieillesse tout simplement. Cette prostate change de forme, de dimensions, de poids, et revenir en arrière c'est comme dire rajeunir de 15 ans, vous comprenez la difficulté. 

Au sujet de la prostate on craint surtout le cancer que nous avons étudié ici, Ici, et ICI. Bien sûr c'est le plus dangereux mais peut-être pas le plus difficile à guérir. En effet, le cancer est appelé le cancer tortue et il vous laisse le temps de vous retourner, vous pouvez entreprendre beaucoup de techniques naturelles et si vous avez la volonté vous pouvez en venir à bout. Par contre, l'hypertrophie de la prostate peut vous bloquer les urines du jour au lendemain, à la suite d'une prostatite ou tout simplement à cause de votre âge. Et là, il n'y a pas beaucoup de solutions, c'est devenu une urgence. Soit vous optez pour la médecine classique et bien sûr ils vont vous sonder pour éliminer cette rétention d'urine avec tous les inconvénients que cela suppose (agression sur cette sphère, incontinence par la suite, risque de propagation de germes pathologiques, et très souvent antibiothérapie, etc...).

Il y a également l'opération et il  existe plusieurs procédés : Par résection endoscopique, la plus pratiquée.. Opération par laser aux infra rouges qui découpe les tissus et décolle l'adénome prostatique et enfin et celle qui me plairait le mieux, La Radiofréquence. Par la châleur transportée par endoscopie, elle entraîne une nécrose des tissus. Cette technique est remboursée. Ses avantages : Pas d'éjaculation rétrograde (dans l'éjaculation rétrograde, l'éjaculation se fait, mais dans la vessie), donc c'est tout de même un gros avantage, alors que par les autres méthodes l'éjaculation rétrograde semble systématique. Et en plus cette méthode de radiofréquence se pratique en ambulatoire.  Cette méthode ne s'est pas encore généralisée de sorte que ce ne sont pas tous les hôpitaux qui sont pourvus de l'appareillage nécessaire. 

Ou alors, il vous faut tout de suite entreprendre les grandes techniques naturopathiques, que sont le jeûne ou l'alimentation entièrement crue, mais c'est le jeûne complet qui parait le plus indiqué. IL ne faut pas oublier que c'est un peu le vieillissement naturel des choses et des organes qui conduit à cet état et donc ce ne sera pas facile. Et pendant ce temps, je vous conseille de pratiquer la respiration abdominale et ICI, cela vous aidera à éliminer un peu d'urine car il est essentiel que ça ne stagne pas trop dans la vessie. Le début va être difficile car si la prostate est vraiment grosse il y a beaucoup de difficultés à évacuer, mais petit à petit, tout va rentrer dans l'ordre. De la sorte vous aurez évité  les gros handicaps que ne manqueraient pas de vous apporter la médecine classique, même si les dernières techniques par radiofréquences semblent être intéressantes. Donc il ne faut pas s'y prendre trop tard parce qu'après, c'est une médecine d'urgence et ce n'est plus la notre.

Ce n'est pas une maladie, c'est dans la nature des choses, nous vieillissons, la prostate aussi, et alors que son poids normal est d'environ 15 grs elle peut peser jusqu'à 300 grs ou plus, à 70 ans.

Le cancer a tendance à se développer sur l'extérieur de la prostate alors que l'adénome se développe plutôt à l'intérieur.

La prostate a besoin d'androgènes (hormones masculines), c'est la testostérone. A partir du moment où la production de testostérone diminue, la prostate souffre et va diminuer de volume. Ce qui explique que ce sont les hommes d'âge mûr mais toujours actifs sexuellement qui ont le plus de soucis avec leur prostate. La production de testostérone s'arrête, la prostate diminue de volume. On utilise cette méthode pour soigner le cancer de la prostate. C'est l'hormonothérapie. On bloque la sécrétion hormonale et cela stoppe l'évolution et du cancer et de l'hypertrophie de la prostate.

La prostatite est l'inflammation de la prostate. Cela a pour conséquence une hausse vertigineuse du taux de PSA et surtout une prostate qui se développe trop et peut bloquer l'émission d'urine. Les agents infectieux peuvent être des bactéries  de type Escherichia coli, staphylocoque, entérocoque, streptocoque, gonocoque, proteus mirabilis. Là encore c'est une urgence et c'est le jeûne complet qui sera le plus indiqué, mais si l'urine ne s'écoule plus du tout ,  c'est la médecine d'urgence de nos collègues médecins qui sera indiquée. Et pour vous hélas ce sera antibiotiques, anti-inflammatoires et alpha-bloquants. Il y a aussi la possibilité d'une opération (ablation d'une partie de la prostate).

En tous cas à ce stade il ne faut plus rigoler, il faut mettre le paquet car il y a risque de pyélonéphrite (infection grave du rein) ou encore plus grave la septicémie. Maintenant il faut savoir que l'adénome prostatique ne se transforme jamais en cancer. Ce sont 2 troubles tout à fait différents. Par contre les deux peuvent cohabiter.

Les CAUSES : Nous l'avons vu, d'abord sont concernés les hommes dont les fonctions testiculaires sont encore en fonction. Les castrés par exemple ou les impuissants seront à l'abri de ce type de trouble. Il faut être sexuellement actif pour courir le risque de ces troubles de la prostate.

Maintenant il y a aussi d'autres facteurs comme l'alimentation qui ont une importance capitale. On a remarqué par exemple que les produits laitiers avaient une incidence très marquée aussi bien sur le cancer que sur l'hypertrophie de la prostate. Les charcuteries,  la viande rouge, les abats. Egalement d'autres facteurs comme l'obésité, la sédentarité, le tabagisme, les infections sexuellement transmissibles, l'alcool, sauf le vin rouge qui serait au contraire bénéfique grâce à son resvératrol. Une étude israélienne a montré que les hommes les plus à risque sont ceux qui n'ont pas de garçons dans leur descendance. Problème Yin-Yang probablement. L'homme Yang produit un spermatozoïde qui  est Yin, alors que la femme Yin produit un ovule qui est yang et si le spermatozoïde prend le dessus il n'y aura que des filles. En fait c'est celui qui porte la culotte dans le ménage qui produit des enfants du sexe opposé au sien.  Mais  voilà donc l'homme trop yang sous le risque de troubles de la prostate. (N'en parlez à personne, j'ai eu 3 filles et j'ai des troubles de prostate). 

Concernant l'alimentation, il est nécessaire d'avoir un équilibre en protides, lipides et glucides. Privilégier toujours le cru ou le peu cuit (éviter les très hautes température), alimentation riche en fibres, en aliments à index glycémique bas, en acides gras monoinsaturés ou polyinsaturés, éviter au contraire les acides gras saturés qui en plus d'encrasser stimulent la production de testostérone, le malheur dans ces divers troubles de la prostate. Des études ont montré que le soja (sous quelle forme ?) agit sur le taux de dosage PSA en les faisant baisser et inhibent la croissance des éventuelles tumeurs par une action sur l'angiogénèse (vaisseaux sanguins alimentant la tumeur).

Donc, légumes et fruits le plus crus possible, céréales complètes, les aromates, les graines germées à l'occasion, les huiles de première pression à froid, fruits secs, oeufs, poissons gras et éventuellement viandes blanches.

 Et toujours comme vous savez, "vivere parvo", la sobriété. Privilégier la tomate cuite à cause du précieux lycopène que l'on trouve aussi en moins grande quantité dans les citrouilles, les courgettes, les épinards, l'abricot, le melon, la goyave. Privilégier également l'ail (cru le plus possible car son principe actif l'allicine est détruit par la châleur), l'oignon qui diminue l'agrégation plaquettaire, les triglycérides, il est riche en quercétine, en flavonoïdes et très favorable à la sphère qui nous intéresse aujourd'hui.

Privilégier aussi le Zinc (oignons, oeufs, noix, lentilles, huîtres, germes de blé...). Il inhibe l'action de l'enzyme 5-Alpha-réductase responsable de l'augmentation de volume de la prostate. Egalement le Selenium, lien étroit entre la carence en selenium et le cancer de la prostate, et la vitamine E, Antioxydante et antiradicalaire en préventif et en curatif dans les pathologies prostatiques. 

Si vous vous trouvez dans l'urgence c'est le jeûne complet quelques jours, suivi d'une alimentation entièrement crue. Ce qui ne vous empêche pas d'ajouter à l'eau de boisson une vingtaine de gouttes de SABAL SERRULATA TM (palmier nain) qui est le spécifique de l'hypertrophie de la prostate.   Comprenez que l'urgence c'est l'évacuation de l'urine et ce médicament naturel peut vous y aider.

Bougez autant que vous le pouvez dans cette situation, marche, jardinage, mais pas de vélo qui comprime la prostate.

 

MEDICAMENTS NATURELS :

Baies de palmier nain (autres noms, sabal serrulata, ou encore serenoa repens, saw palmetto et palmier scie). Inhibiteur de la 5-alpha-réductase. Cette plante existe en pharmacie (Permixon). Cette plante est très riche en zinc, en bêta-sitostérols,en acides gras essentiels qui réduisent l'inflammation que l'on peut avoir dans l'Hypertrophie bénigne de la prostate. (HBP). On l'associe souvent au prunier d'Afrique, aux graines de citrouille ou encore à l'ortie.

L'Ortie : Source importante de fer, de silice, de zinc, de chlorophylle. Là aussi elle s'oppose à la fixation de la dihydrotestostérone (DHT) nocive pour les cellules de la prostate. Riche en acétylcholine, en flavonoïdes, (dont la quercétine), en choline, en sérotonine, en minéraux, en phytostérols, etc... C'est la racine qui a des propriétés reconnues contre l'HBP. Son association avec le palmier nain ou, le prunier d'Afrique est très intéressante

Le Prunier d'Afrique : C'est son écorce qui est utile dans l'HBP. On le trouve aussi en pharmacie (Tadenan) et lui aussi se trouve dans la plupart des complexes  anti HBP  .

Graines de citrouille ou de courge : Riche en caroténoïdes, bêta-carotène, lutéine, zéaxanthine, alpha-carotène et bêta-cryptoxanthine. Riche en minéraux de toutes sortes : phosphore, magnésium, potassium, fer, zinc, manganèse, cuivre En vitamines B2, B5, C, E. Action sur la transformation de la testostérone en DHT. On conseille de mâcher 10grs de graines par jour (bien mastiquer).

POLLEN : Activité immuno-modulatrice et antiradicalaire, inhibition de la 5-alpha-réductase et élimination du DHT des cellules prostatiques. Riche en acides aminés : tryptophane, méthionine, histidine, leucine, isoleucine, thréonine, phénylalanine et vitamines B, C, D, E, P, et des stimulants endocriniens. L'effet du pollen sur le confort urinaire est indéniable, il fait également baisser le taux de PSA. Il ne faut pas hésiter à attaquer fort par au moins 30 grs par jour et même jusqu'à 60 grs par jour. Il est riche en polyphénols (dont quercétine), en vitamine D dont il  favorise la synthèse, en selenium (le protecteur de la prostate entre autres cancers), en caroténoïdes, en vitamine E, en zinc et en acide folique (vitamine B9).

Thé vert : concerné surtout par le cancer de la prostate.

Le jus de Grenade : La grenade a des vertus thérapeutiques, notamment sur tous les problèmes prostatiques, grâce à sa richesse en antioxydants, resvératrol entre autres.

La Busserole ou Uva ursi : Utilisée contre toutes les infections urinaires. C'est le raisin d'ours et c'est un antiseptique puissant grâce aux hydroquinones (puissant agent antimicrobien) et l'arbutine, également antiseptique.

Le MISO :  Des probiotiques, flore intestinale, digestion, alcalinisant. Il contient phytostérols, oméga 3, Isoflavones. Protège aussi bien contre le cancer de la prostate que contre l'HBP. Favorise aussi l'élimination des métaux lourds. Article ICI 

EXTRANASE - :   Médicament vendu exclusivement en pharmacie. Enzymes protéolytiques d'origine végétale extraits de l'ananas comosus. Anti-inflammatoire et surtout anti-oedémateuse. Comprimés enrobés gastro-résistants à base de Bromélaïnes.

 

TEINTURES-MERES :

EPILOBE HIRSUTE TM : Remède contre les diarrhées, colites inflammations et contre les affections de la prostate.

SABAL SERRULATA TM : Le spécifique de l'HBP. Indiqué contre la parésie du sphincter vésical, désir d'uriner constamment, prostatorrhée, vessie trop pleine, constriction dans l'urètre, cystite. Il a également une action sur la sécrétion lactée qui est augmentée, il développe les seins trop petits et il est utile dans l'inflammation des glandes mammaires. En traitement d'entretien c'est 15 gouttes 3 fois par jour mais en période de crise on peut largement doubler.

AROMATHERAPIE : Les huiles essentielles de Lentisque Pistachier, d'Hélichryse italienne, de géranium Rosat. Vous pouvez vous fabriquer un baume à partir de ces trois HE que vous passez sur le périnée.

HOMEOPATHIE : Comme remède fond on peut utiliser le THUYA  (terrain sycotique, HBP, fréquents besoins d'uriner)) en 15CH, ou LYCOPODIUM (Prostatisme) en 15 ch tous les 7 jours et chaque jour des médicaments comme Prostate 4ch (organothérapie), staphysagria en 4ch, Conium maculatum 4ch, (induration, stases, grosseurs), clematis Erecta 4ch, (Besoins fréquents d'uriner),  Aloe 4ch, (HBP avec sensation de pesanteur dans le rectum, Fréquentes envies d'uriner), chimaphila 4ch, (HBP avec sensation d'une boule dans le périnée, effort pour uriner), Equisetum 4ch (Pesanteur non améliorée par la miction; douleurs en urinant), Sabal Serrulata 4ch(Douleur dans la prostate irradiant jusque dans l'abdomen, difficulté à uriner, vessie trop pleine, constriction dans l'urètre).

 

Quelques COMPLEXES de produits naturels contre l'Hypertrophie bénigne de la prostate : 

- PRESTAGEM (Herbal Gem) : Composé de Sabal Serrulata en TM, de la plante d'épilobe à petites fleurs et de bourgeons de Séquoia (gemmothérapie).

- Prostajeune (Sofibio) : Pollen, propolis, épilobe, graines de courge, magnésium, silice.

- Lycoprosta (Fitoform) : pépins de courge, prunier d'Afrique, palmier nain, ginseng,soja, trèfle rouge, houblon, lycopène,  vitamines A, C, D, acide lipoïque, sélénium et zinc.

- Prostactin (Nature's plus) : Acides aminés, vitamine E, zinc, lycopène, saw palmetto, huile de courge, curcuma longa.

- Xantis Sabal (Xantis) : Extrait de sabal, de pygeum africanum à 1% de phytostérols et racine d'ortie piquante.

- PROSTA-NUT  (D.Plantes) : Boswellia,   Pépins de courge, pygeum africanum, saw palmetto, lycopène, vitamine E,

selenium, zinc.

- PROSTANAT (natur Avignon) : Tribulus terrestris, saw palmetto (palmier nain), huile de pépins de courge, ginseng, phytostérols, zinc, vitamine E et vitamine D.

- EPIMEX (Aroma-zen) : Epilobe, courge, Bromelaïne, lycopène, Zinc, B-Carotène, Selenium. 

 

Lectures intéressantes  :

- De Ralf BLUM et Mark Scholz, oncologue de la prostate : Touche pas à ma prostate, Editions Thierry Souccar

- Vous avez dit Prostate ? De Christian Brun, Naturopathe qui a suivi le même cursus que moi à l'école de Mr Marchesseau. éditions Jouvence

 

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 07:35

ARTICLE : Dieu Médecine contre Grand Guérisseur
Nadou
Dieu Médecine contre Grand Guérisseur

Je me permets aujourd’hui d’ajouter un commentaire particulier à l’article « le grand guérisseur » si bien rédigé par Fernand !
Ayant lu plusieurs ouvrages de santé naturelle ces dernières semaines, je suis agacée de toujours retrouver certaines phrases répétitives pour ne pas dire navrantes et barbantes !!
En voici quelques unes :
« Afin d’être en conformité avec les Lois Médicales, en cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer scrupuleusement à ses prescriptions. »
« Attention, seul votre médecin est habilité à poser un diagnostic et établir une ordonnance….»
« Ces pratiques naturelles ne dispensent en aucun cas d’une surveillance médicale… »
« N’oubliez pas de consulter votre médecin, même si cette méthode paraît vous convenir.. »
« Gardez à l’esprit que toute automédication naturelle n’est ni conseillée, ni garantie et que tout traitement doit être dirigé et suivi par votre médecin traitant… »
« L’avis du médecin est prioritaire, stoppez toute thérapie naturelle s’il s’y oppose… »
« Les informations fournies ne sont pas présentées par un médecin pratiquant et n’ont donc qu’un but informationnel et non thérapeutique….. »
« Le contenu n’est pas prévu comme remplaçant du conseil médical – du diagnostic – ou du traitement professionnel …….»
« Demandez toujours l’avis de votre médecin traitant ou de tout autre fournisseur qualifié de santé avec toutes les questions et remarques vous concernant… »
« Ne négligez jamais le conseil médical professionnel et ne tardez pas à le rechercher pour une quelconque raison au sujet de l’évolution de votre état de santé… »

Etc…..les formules ne manquent pas !!

Impossible de déroger sinon gare aux représailles !!!

C’est normal diront la plupart des partis c’est-à-dire les patients craintifs, les thérapeutes en médecines naturelles (cela pour se protéger avant tout ou pour toute autre raison) mais surtout et bien-sûr en premier lieu toute la gente médicale allopathique, la seule qui soit reconnue aux yeux de tous en ayant tous les droits !!
« M’enfin ! » comme dirait le célèbre Gaston Lagaffe de la BD, ça suffit !!!

Depuis quand cette médecine s’octroie-t-elle tous les droits jusqu’au point d’être considérée comme DIEU ?
DIEU est immortel, n’est-ce pas ??
Alors, prenons un court instant pour réfléchir:
Tous les médecins – pharmaciens – dirigeants de laboratoires - radiologues – kinésithérapeutes – dentistes etc…. appartiennent tous au groupe des communs des mortels même si certains veulent s’en détacher et ils mourront comme tous les individus sur cette terre ….
Alors pourquoi considérer toute cette gente comme des DIEUX en confiant aveuglément sa santé à des personnes dont la vanité est d’avoir fait de longues études et de détenir le savoir et la science infuse ???
« SANS FIDELES, pas de DIEUX et quand bien même certains s’y croiraient toujours ils n’auraient pas la possibilité d’agir ! »

Si les origines de la médecine remontent à très loin (plusieurs siècles avant JC) et si Molière a su la ridiculiser au 17ème siècle, les choses ont hélas bien changé depuis….
« De puissants marionnettistes » avides de profits et inassouvis ont su quelles ficelles tirer pour transformer les individus en pantins peureux et obéissants en générant la crainte de la maladie sans cesse exacerbée au point que le moindre symptôme devient le départ d’une pathologie pouvant s’avérer gravissime !
Attention, on ne sait jamais !!....
Ben voyons !
Et tout cela en obligeant des protocoles bien définis et en émettant des sanctions sévères à l’encontre de ceux qui ne les appliqueraient pas etc….
Si bien qu’au fil du temps, personne n’a vu le piège se refermer inexorablement sur la SANTE et par conséquent sur la VIE !.............
Il faut aussi se souvenir que durant de nombreux siècles, la sorcellerie était associée à une forme de guérison qui ne venait pas de Dieu !....
Tel était le point de vue des dirigeants de l’Eglise de Rome. De ce fait de nombreux druides, de nombreuses femmes, guérisseurs et guérisseuses qui soignaient par des plantes ou autres procédés se sont vus accuser de sorcellerie et ont été pendus voire brûlés sur des bûchers par l’inquisition catholique !!

Un résumé pour mieux comprendre :
Il est certain que dans l’ère-préchrétienne, la femme occupait une place importante au sein de la communauté que l’on pouvait qualifier de matriarcale (surtout chez les peuples nomades) alors que le christianisme est une religion patriarcale.
Pour asseoir son pouvoir, l’Eglise devait donc couper l’herbe sous le pied des autres intervenants : maîtres spirituels – guérisseurs en tous genres….
Il s’agissait de fonctions qui pouvaient être occupées par les femmes autant que par les hommes représentant alors une entrave gênante pour tout le dogme religieux établi ….
C’est ainsi que l’on vit apparaître une médecine assurée uniquement par les prêtres qui ensuite déléguèrent les soins à donner à des religieuses dans les couvents et les hospices…
A ces époques, les épidémies décimant les populations miséreuses, les prêtres furent désignés pour parer au mal et c’est ainsi que le clergé eut le monopole de la médecine pendant de longues années.
Peu à peu les choses évoluèrent et des institutions non religieuses permirent l’enseignement médical. Ce dernier étant long et difficile, les promus qui en sortaient furent en quelque sorte honorés et adulés outre-mesure grâce à leur grand savoir.
Certes cela était parfois justifié et les médecins des 2 précédents siècles méritaient bien évidemment quelques honneurs devant la difficulté de leur tâche surtout en tant que médecins de campagne.
Ensuite, la médecine a été divisée en compartiments comme si tout à coup on avait oublié que tout organisme vivant est une entité et que de ce fait il n’est pas comparable à une machine ou à une automobile.
La spécialisation étant née, les généralistes passèrent au second rang et l’être humain commença à recevoir des soins en mode « disséqué ».
En parallèle l’enseignement médical financé par les grands laboratoires pharmaceutiques se vit donc obligé d’appliquer un mode « coupe-circuit chimique » en matière de soins !....

On ne peut que déplorer le résultat actuel des pratiques sus-énoncées !....
On a abandonné l’inquisition catholique pour l’obligation pharmaceutique et laborantine!
Et cela insidieusement par formatage populaire sans que la population ne réagisse vraiment en ne croyant qu’à l’ultime recherche de son bien en matière de santé !

L’accès gratuit à la plupart des soins attribué ensuite à toutes les classes par le système de la sécurité sociale resserra un peu plus les mailles du filet.
Si l’idée du départ était généreuse et honnête, elle est hélas bien tronquée aujourd’hui…
Quelques années plus tard la suppression de l’avance financière du tiers payant acheva de serrer les griffes.
Non pas que ces systèmes soient complètement absurdes mais le fait de ne plus avoir à mettre la main au porte-monnaie pour se soigner a été une grave erreur en rendant les gens irresponsables voire aussi souvent gaspilleurs….
L’accessibilité aux soins gratuits ne rend pas service, bien au contraire.
Aujourd’hui la maladie est devenue « le bouc émissaire de la vie » alors qu’en réalité elle en serait le premier langage de l’organisme pour sa future guérison !
A coup de produits chimiques et d’actes médicaux abusifs faisant cependant récemment l’objet de scandales et de dénonciations publiques, la « GRANDE PHARMACIE » assure brillamment son règne et sa dictature !......

Quelques sujets réagissent en optant pour des méthodes de soins naturels mais là encore, ils attendent de la naturopathie des soins palliatifs sous formes de compléments ou de techniques naturelles au même titre que les malades classiques attendent une prise en charge médicamenteuse ou de soins allopathiques…
Toujours une PRISE EN CHARGE : cela donne à réfléchir…
Qui sont les responsables ??
LA TRISTE REPONSE : TOUS sans exception que ce soient les « marionnettistes habiles » mais aussi tous les êtres humains qui n’ont pas su ou voulu écouter les messages de leur organisme et se prendre en main…
C’est tellement plus facile de « filer le bébé à autrui » si je puis me permettre une telle expression !
Et puis les sollicitations quotidiennes avec l’obligation de toujours plus faire preuve de performances à l’égard de son employeur ou de toute autre obligataire ne laisse plus la place au repos de l’organisme pour sa réparation : tout symptôme n’a plus le droit de se manifester et il est donc nécessaire qu’il cesse au plus vite afin de poursuivre la compétition économique et financière….
D’où la prise rapide (même pour un petit bobo) de médicaments = coupe-symptômes chimiques !
Cela pour le plus grand bonheur de toute la gente pharmaceutique et laborantine !!
Voilà où la population est arrivée aujourd’hui sans s’en rendre vraiment compte !
Et si personne ne vient tirer la sonnette d’alarme, jusqu’où cela pourra-t-il aller ??
Seule une petite minorité a su dire NON !!
Celle-ci ayant certainement connu des déboires allopathiques qui l’ont alors contrainte à se remettre en question, à réfléchir et à se tourner vers d’autres modes thérapeutiques plus sensés.
Au sein de ce groupe minoritaire, des thérapeutes et d’autres sujets concernés osent parfois crier STOP !!
Mais pour ce faire, ils ont également besoin de convaincre d’autres fidèles : « cela vous évoquerait-il quelque chose ? »....
Bien-sûr mais la différence réside dans le fait que ce groupe ne se prendra en aucun cas pour DIEU !!...
Car - comme le dit si justement Fernand - un puissant DIEU est présent en chaque être que ce soit pour le soigner ou pour toute autre action vitale.
OUI il est difficile de s’en convaincre surtout quand l’organisme manifeste douloureusement et parfois si fortement !...
NON les médicaments ne soignent pas, c’est un leurre !! Bien qu’on veuille à tout prix le faire croire ou le croire !!
Il est encore temps de réagir pour rassembler un maximum de fidèles à reconnaître et à louer ce DIEU GUERISSEUR !...
Apprenons à lui restituer la place que DAME NATURE lui avait octroyée à l’origine des temps.
Apprenons à ne pas craindre :
- ni la vie ce MERVEILLEUX CADEAU
- ni les « méchants marionnettistes »
- ni la mort qui indéniablement fait partie de la vie et qui viendra à un moment justement choisi selon la mission attribuée, la confiance et le respect de chaque être pour le GRAND MAÎTRE….
« La sérénité est une conquête ! » André Maurois
« Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort... »
Ostad Elahi et l’on pourrait d’ailleurs ajouter « ni la maladie notre VERITABLE AMIE »

La puissance des pensées sera alors capable de FAVORISER ou de CONTRER à condition de rallier celles-ci à la bonne cause !....

Bonne réflexion ou méditation !
Nadou

 

C'était le cri du coeur de Nadou. C'est vrai que nous, naturopathe n'avons pas le droit de poser un diagnostic, mais en fait on ne le recherche jamais puisque la maladie comme la santé est globale. Donc inutile de cibler un organe ou donner un nom à un déséquilibre, puisqu'il faut soigner l'ensemble. Donc c'est une mesure qui ne nous gêne pas du tout. Même l'Iridologie qui semble être un outil de diagnostic, ne l'est pas, c'est une méthode d'investissement global. Par l'iris on a une vue d'ensemble et on voit les déficiences organiques, mais par ce biais, on est toujours incapable de mettre un nom sur ce que l'on voit. Dans l'iris il n'y a pas écrit cystite, mais on voit tout de même que la vessie est irritée.

En tous cas comme le dit si bien Nadou, prise en charge personnelle. Ne laissez pas entre  des mains étrangères le soin de votre propre corps.

 Merci à Nadou pour sa précieuse collaboration.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 06:45

 

C’est l’espèce PANAX  MEYER qui a la meilleure réputation et c’est sa racine qui est la plus recherchée. Le PANAX GINSENG est de la famille des Araliacées. Mais pour obtenir toutes les qualités qu’on lui reconnaît, le Ginseng doit être cultivé pendant plus de 6 années.

 

Il est considéré depuis très longtemps comme un excellent remède en Asie et  les propriétés de sa racine ont fait l’objet  depuis de nombreuses recherches. On sait depuis qu’il est riche en acides aminés, en minéraux et vitamines de toutes sortes, en enzymes, en phytostérols et en huile essentielle, mais il faut savoir que l’élément thérapeutique essentiel ce sont les ginsénosides. Et ces éléments possèdent de nombreux effets bénéfiques antioxydants et anti-inflammatoires.

On lui reconnaît des vertus pour équilibrer le système nerveux, et il régule la glande thyroïde,  il calme autant qu’il stimule. C’est avant tout un tonique général qui permet d’accroître la résistance physique, l’activité cérébrale, la baisse d'attention, aide la mémoire, l'intellect, augmente les performances cognitives. Il n'a pas les effets néfastes des excitants. Il a une action tonifiante et harmonisante. En fait c’est un adaptogène, permettant à l’organisme de mieux s’adapter à toutes les situations agressives, stress, épidémies, refroidissements, etc… Il aurait la faculté d’équilibrer la formule sanguine avec un effet hypoglycémiant (qui fait baisser le sucre dans le sang) et hypocholestérolémiant (qui fait baisser le taux de cholestérol dans le sang). On comprend qu’en fait il stimule le système immunitaire et par là même l'énergie physique et mentale.

On l’utilise avec bonheur dans tous les cas de fatigue, de stress, de surmenage, d’efforts à accomplir aussi bien physique qu’intellectuel, (préparations aux examens par exemple), pour la convalescence après une opération ou une maladie épuisante, et c'est même l'une des indications les plus reconnues dans la communauté scientifique. Il renforce notre système immunitaire  et permet de mieux résister  aux maladies infectieuses de la mauvaise saison,  tous les troubles de la mémoire et de concentration.

Mais peut-être que ce qui a fait sa réputation et facilité son expansion ce sont ses propriétés sexuelles.

On lui reconnaît le pouvoir d’équilibrer cette fonction, c’est un stimulant, et en particulier sur la fonction érectile, il augmente le désir sexuel, la libido et lutte contre l'impuissance, résultats corroborés par une étude Coréenne en 2002.

Lutterait contre le vieillissement et contre les rides et le déssèchement de la peau.

On l'a utilisé contre les infections génitales (vaginites et vulvites).

 

Il se présente sous différentes formes :

La poudre totale dont il faudra prendre au moins 1 g par jour pour avoir un effet thérapeutique, en une ou 2 prises (pas le soir, à cause de son effet tonique, il pourrait nuire au sommeil).

L’extrait sec (nébulisat) dont il faudra prendre 400  à 500 grs par jour en une ou 2 prises.

Ou l’extrait fluide dont il faudra prendre 10ml par jour, toujours le matin si possible. Existe également sous forme de teinture mère.

Une cure devra durer environ 3 semaines minimum. Pas de limites dans le temps car aucune toxicité reconnue. Les chinois le prennent quelquefois à perpétuité.

Nos autorités le déconseillent pourtant aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 16 ans  en l’absence d’études approfondies.

 

Beaucoup de pseudo-recherches ont été faites sur le Ginseng mais jamais avec beaucoup de sérieux de sorte qu’on ne peut décemment se prévaloir de résultats concluants. Pourtant la commission E et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont reconnu une certaine efficacité du ginseng asiatique (panax ginseng) pour rétablir la capacité de travail physique et intellectuel.

Ces messieurs ont également reconnu une certaine efficacité du ginseng pour tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, pour rétablir une certaine capacité de travail physique et intellectuel.  Mais ce que l’on peut dire c’est que ce sont des plantes et qu’à ce titre on ne peut en tirer beaucoup de bénéfices financiers et donc on ne peut attendre beaucoup de recherches non plus.

Il ne faut pas  tomber dans l’excés inverse, c’est une plante et on ne peut pas en attendre des miracles non plus. Bien qu’on lui ai tout de même reconnu une certaine efficacité en matière de cancer. Une étude a malgré tout été faite sur 1455 femmes chinoises atteintes d’un cancer du sein. Le taux de survie était supérieur chez les femmes qui avaient pris régulièrement du ginseng pas rapport à celle qui n’en avait pas pris. Mais en Chine cette plante est utilisée depuis des millénaires. On la vénère ; le Gin Seng pour les hommes et l'angélique chinoise (Dong Quai), pour les femmes.

Concernant le cancer, des essais sur animaux ont montré qu’une certaine quantité de ginsénosides avait été efficace pour traiter le cancer, en tous cas comme adjuvant au traitement. Mais les chercheurs  ont rapporté que d’une manière générale tous les malades avaient noté une plus grande énergie, ils se sentaient moins fatigués. La prise  avait été de 3g par jour d’extrait de ginseng rouge.

 

Une plante qui nous vient de loin mais qui peut être intéressante à connaître donc.  L’essentiel c’est sa concentration en ginsénosides, puisque c’est la substance active. Il faut donc veiller aux dosages afin de mettre en place une cure. La qualité d’un ginseng n’est pas liée à sa couleur ou à sa provenance mais bel et bien à sa teneur en ginsénosides, elle-même dépendante de la durée de culture et du procédé de préparation.

 

Les contre indications : Pas de toxicité connue à ce jour. Néanmoins on ne l'utilisera pas à contre-emploi. Par exemple le soir, il pourrait empêcher de dormir, en cas d'hypertension (c'est un tonique), et dans les cancers hormonodépendants pour lesquels il  vaut mieux ne pas tonifier la sphère sexuelle.

 

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Notre sante
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Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 19:25

Florian KAPLAR a écrit cet article concernant le soja qui a provoqué chez nous de belles polémiques. Il est très interessant, à vous de juger.

Pris sur son site :  http://naturo-passion.com/le-point-sur-le-soja/

Le point sur le soja

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Soja

Alors même que l’Agence de sécurité nationale sanitaire (ANSES) vient de réaffirmer dans un avis publié le 5 février 2013 que les boissons végétales telles que le « lait » de soja étaient impropres à l’alimentation des nourrissons (sans toutefois préciser que le lait de vache est encore moins adapté), il m’a semblé important de faire le point sur le soja, qui déchaîne les passions, de façon plutôt irrationnelle. 

Le soja est un aliment millénaire consommé quotidiennement sans danger en Asie

Les Asiatiques, notamment les Chinois et les Japonais, consomment quotidiennement du soja, que ce soit sous forme fermentée (miso, natto, tempeh) ou non (tofu, tonyu) et on ne peut pas dire qu’ils sont en moins bonne santé que les Occidentaux, c’est même plutôt le contraire. Si l’on regarde les habitants de la fameuse île d’Okinawa qui ont la plus grande longévité au monde, ils consomment encore plus de soja que leurs concitoyens (le double).

C’est curieusement lorsque le soja est arrivé dans nos assiettes occidentales que les premières études contre cet aliment consommé sans aucun problème sanitaire en Asie sont sorties. Cette défiance vis-à-vis du soja nous est d’abord venue du Royaume-Uni où une équipe de chercheurs, en 1995, avait calculé qu’un bébé nourri au soja consommait, rapporté à son poids, 3 à 5 fois la dose capable de perturber le cycle menstruel d’une femme. Puis le lobbying anti-soja s’est développé aux Etats-Unis, notamment grâce à la Weston A. Price Foundation (dont la vice présidente Kaayla T. DANIEL a publié » The Whole Soy Stroy », non encore édité en France) et Joseph Mercola.

En France, c’est depuis la publication en mars 2005 d’un rapport de 440 pages de l’ANSES (ex AFSSA)[1] mettant en garde contre la consommation de phyto-oestrogènes (contenues notamment dans le soja), que les consommateurs ont pu, par crainte, se détourner de cet aliment, faute de disposer d’informations concordantes sur son innocuité.

L’intérêt nutritionnel du soja

La graine de soja jaune contient 35 à 40% de protéines d’excellente qualité avec les 8 acides aminés essentiels. Les lipides (18 à 20%) sont de bonne qualité avec 60% d’acides gras polyinsaturés dont 8% d’oméga 3. Les glucides (32 à 35%) sont composés d’amidon et d’un peu de saccharose. On retrouve ensuite des fibres non assimilables et une bonne teneur en minéraux et vitamines : vitamines du groupe B, vitamine E, magnésium, fer, phosphore, potassium, zinc et cuivre.

Le soja est-il toxique finalement ?

Les principaux composants du soja supposés litigieux sont :

- les isoflavones

- les phytates

- les facteurs antitrypsiques

Les isoflavones font partie de la famille des phytoestrogènes, des substances végétales proches des hormones féminines (estrogènes) qui ne constituent pas des hormones bien qu’elles agissent sur certains récepteurs hormonaux du corps, d’où la polémique induite par l’équipe anglaise citée ci-dessus. Il faut signaler qu’on trouve aussi des isoflavones dans le thé, les céréales, les légumes, les fruits, etc. Des études ont aussi montré a contrario que les isoflavones pouvaient être à l’origine de la plus faible fréquence des maladies cardiovasculaires en Chine et au Japon du fait de la consommation de protéines de soja dans ces pays (environ 50 g par jour).

Les phytates sont des facteurs diminuant l’absorption intestinale des minéraux.

Les facteurs antitrypsiques ou antinutritionnels sont des facteurs inhibant la digestion des protéines.

C’est à partir de ces éléments que les détracteurs du soja ont construit leur argumentaire, tout en véhiculant des erreurs ou en interprétant abusivement des études scientifiques dont il faut rappeler qu’aucune à ce stade n’a démontré la moindre nocivité du soja sur l’être humain. Même l’ANSES dans son rapport de 2005 cité précédemment a écarté toute responsabilité du soja dans le cancer de la thyroïde ou l’hyperthyroïdie.

Il est à noter que les processus de fermentation neutralisent les phytates et les facteurs antitrypsiques. Ces derniers sont également détruits par la cuisson à haute température.

Le toxicologue, le Pr Jean-François NARBONNE a par ailleurs estimé que les experts français avaient exagéré les dangers du soja [2]. De même, voici ce que dit le Dr canadien Carol VASHON, docteur en physiologie médicale, consultant en nutrition, pourtant pro lait de vache, au sujet des approximations ou généralisations abusives de la WAPF : « Cet article contre le soja [NDR : rédigé par Sally Fallon, présidente de la Weston A. Price Foundation et de sa vice-présidente, Mary G. Enig et paru dans Nexus en avril-mai 2000] fait partie de leur campagne visant à contrer une certaine « démonisation » de la viande. Mais pourquoi toujours taper sur l’autre? » [3]

Alors certes, le soja envahit la nourriture industrielle sous forme de protéines végétales texturées ou hydrolysées, lécithine, glutamate monosodique, etc. Et du fait que les fèves de soja auraient le taux le plus élevé en glutamate de tout le règne végétal, le Dr américain Russel BLAYLOCK signale dans une interview en 2006, qu’une étude sur une durée de 25 ans a permis d’observer que les personnes qui avaient consommé le plus de soja étaient celles qui souffraient le plus de démence et d’atrophies du cerveau, rien que ça ! Il enfonce le clou en disant qu’il faut éviter les produits au soja comme si c’était du poison [4]. Sauf que l’ étude citée n’a fait l’objet d’aucune publication dans une revue scientifique. Et je ne pense pas avoir besoin de dire que les Asiatiques qui eux consomment du soja quotidiennement depuis des millénaires ont une santé physique et mentale bien meilleure que celles des Américains… [5] Tout cela pour dire que le soja déclenche des polémiques que je qualifie d’irrationnelles voire stériles.

Cinq études récentes viennent confirmer les effets bénéfiques ou protecteurs du soja

 

  • Les produits alimentaires à base de soja qui contiennent des isaflavones (lait de soja, tofu, thé vert, arachides) peuvent contribuer à faire baisser la tension artérielle. Réunion annuelle American College of Cardiology, 25 mars 2012[6]
  • La protéine de soja peut réduire de façon significative l’accumulation de graisse et de triglycérides dans le foie des personnes obèses. Etude de l’University of Illinois College of Agricultural, présentée à l’Expérimental Biology meeting 2012, 22 avril 2012[7]
  • Une alimentation riche en soja peut atténuer les effets induits par l’exposition au bisphénol A comme l’anxiété. Etude de la North State University, publiée dans la revue PLOS One le 5 septembre 2012 [8]
  • Le soja révèle des protéines anti-cancéreuses. Il s’agit de la première étude à montrer que certaines protéines du soja sont capables d’inhiber la croissance des cellules cancéreuses des cancers du côlon (73%) , du foie (70%) et du poumon (68%). Etude conduite par 3 équipes de l’université de l’Arkansas, publiée dans la revue Food Research International de février 2013 [9]
  • Les isoflavones du soja prolongent la survie en cas de cancer du poumon. Cette étude portant sur 80.000 femmes chinoises atteintes d’un cancer du poumon a montré que les patientes aux apports alimentaires les plus élevés en soja (110 g/j) avaient une nette meilleure survie globale à 12 mois (60%) par rapport à celles à plus faible consommation (50 g/j) (50%). Etude publiée dans le Journal of Clinical Oncology le 25 mars 2013[10]

C’est donc une « pluie » d’études récentes toutes concordantes sur les bienfaits du soja qui vient contredire de façon percutante les délires des détracteurs du soja (puberté précoce chez les petites filles, féminisation des petits garçons, hyperthyroïdie, etc.).

Bien entendu, comme pour tout aliment, il n’est pas préconisé de consommer du soja à tout va, mais il est en tout cas rassurant pour les personnes qui appréciaient d’en consommer et qui avaient stoppé leur consommation de savoir qu’elles peuvent consommer du soja, comme le font quotidiennement des millions de personnes dans le monde, en toute sécurité.

Nous pouvons signaler également Hervé Berbille chercheur français qui a eu l’honneur de publier une étude qu’il a conduite avec son équipe dans la revue Food Research International de juillet 2010 montrant un potentiel effet inhibiteur des isoflavones dans la maladie d’Alzheimer [11]. Il est l’un des meilleurs experts français sur le sujet.

Conclusion

On peut consommer du soja sans craindre pour sa santé, en le choisissant de préférence bio, donc sans OGM.

Et l’on peut parfaitement acheter des produits issus de soja français et soutenir ainsi sa culture. Couvrant 50.000 hectares, principalement dans le Sud-Ouest, elle présente un intérêt pour les agriculteurs pour la rotation des cultures (reconstitution de l’azote).

Le soja constitue une excellente alternative à la viande, et se cuisine très facilement, je vous donnerai prochainement une recette de gratin de tofu au beurre de cacahuète absolument exquise, les enfants en ont raffolé.

Florian KAPLAR

 

Références :

[1] http://www.afssa.fr/Documents/NUT-Ra-Phytoestrogenes.pdf

[2] http://www.lanutrition.fr/communaute/opinions/interviews/jean-francois-narbonne-les-experts-francais-ont-exagere-les-dangers-du-soja.html

[3] http://www.mangersantebio.org/973/le-soja-y-a-t-il-un-revers-a-la-medaille

[4] http://www.santeendanger.net/dossiers_interviewBlaylock.html

[5] http://www.jydionne.com/les-americains-sont-bons-premiers/

[6] http://www.cardiosource.org/News-Media/Media-Center/News-Releases/2012/03/Soybeans_BP.aspx

[7] http://www.eurekalert.org/pub_releases/2012-04/uoic-uoi042012.php

[8] http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0043890

[9] http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0963996912004322

[10] http://jco.ascopubs.org/content/early/2013/03/21/JCO.2012.43.0942.abstract?sid=5fd83915-510a-4d39-a1ce-aa944a64ccd6

[11] Soy isoflavones as potential inhibitors of Alzheimer ß-amyloid fibril aggregation in vitro http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0963996910002620

Pour aller plus loin :

  • http://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/aliments/le-soja/
  • http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=isoflavones_ps
  • http://www.sante-vivante.fr/IMG/pdf/SV-SOJA.pdf
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