compteur de connexions

 

Il y a actuellement  47952  personnes connectées à Over-Blog dont  33  sur ce blog

compteur : Total des visites :

Blog commencé le 27.2.2007
Au 27 Mai
 2012

Visites : 3.092.648

overblog

Recommander

Derniers Commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

classement top blogs


Sur page d'accueil d'OVER-BLOG
Classement de ce blog : 76ème

Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 18:40

vautours-fauves-05.2012-004.JPG

Regardez bien ces énormes oiseaux, ce sont des animaux en voie de disparition qui ont été réintroduits dans les gorges de la Jonte. C'est le Vautour Fauve. J'ai eu la chance de les surprendre au cours d'une de mes randonnées, Superbe !         La photo est prise près du "Point Sublime" au-dessus des gorges du Tarn.               

 

 

Aucune substance connue en médecine ne possède plus de propriétés curatives que l’alpha tocophérol (vitamine E) – Dr Evan V. Shute

La vitamine E est une vitamine tellement essentielle que nous allons lui accorder un article rien que pour elle. Mais tout d’abord la vitamine E c’est d-alpha-tocophérol dans sa forme naturelle et dl-alpha-tocophérol dans sa forme synthétique. Bon à savoir si un jour vous songez à vous supplémenter. Votre organisme acceptera plus volontiers la vitamine E sous sa forme naturelle et sera mieux à même de l’assimiler. Et il faut se méfier car dans les aliments enrichis en vitamine E c’est souvent  la synthétique que l’on a ajouté. Il existe d’autres tocophérols, mais ils sont secondaires, donc simplifions.

N’allons pas penser que la seule vitamine E va guérir toutes les maladies mais elle a largement sa place dans une thérapeutique naturelle de retour à la santé.

Son rôle :

Elle a droit à cet honneur comme la vitamine C car comme elle,  c’est une vitamine antioxydante majeure, et à ce titre elle nous aide à rester jeune. Et comme tout le monde recherche en priorité ce qui lui manque (chez moi, la jeunesse), elle m’intéresse absolument. D’ailleurs si vous prenez un jour un complément alimentaire d’antioxydants, vous constaterez qu’elle est toujours présente, avec la vitamine C, le sélénium, le thé vert, etc…

Dans la vie il y a un autre domaine où la vitamine E est primordiale, c’est l’amour, la sexualité, et la vitamine E, on pourrait l’appeler la vitamine de l’amour. Sans elle, il y a disparition de la capacité sexuelle et même la stérilité. Elle joue également un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle réduit l’oxydation des lipoprotéïnes de faible densité (LDL). Et cette oxydation des LDL est à l’origine de l’Athérosclérose, donc des futures maladies cardiovasculaires. On lui reconnaît aussi des propriétés anti-inflammatoires, anti-plaquettaires et elle a des effets vasodilatateurs donc, favorise la circulation.

A cause de ses effets sur l’oxygénation des tissus on lui a reconnu une efficacité dans les cas de gangrène, de thrombose coronarienne ou cérébrale, de maladie cardiaque congénitale, d’artériosclérose. La vitamine E a aussi la propriété de dissocier les caillots sanguins frais. Intéressant dans les cas de phlébite. Elle joue un rôle dans le métabolisme des lipides et des protéines. Elle protège les autres vitamines comme la A, la D la C. On lui reconnaît également un rôle dans la solidité de la membrane des capillaires, aide à la croissance des tissus lors de blessures ;

Pour le cœur la vitamine E  est essentielle car un cœur malade a besoin de beaucoup d’oxygène et la vitamine E le lui permet. Comme par ailleurs elle prévient la formation de caillots et donc, dans ce sens, elle protège et aide  le muscle cardiaque. Elle augmente le calibre des artères du cœur permettant une circulation plus tonique et plus fluide. (Utile dans l’angine de poitrine).

Pour les personnes âgées, la vitamine E apporte des bienfaits considérables sur le plan cérébral, par le biais de la circulation capillaire qui est améliorée, par le biais de son action anti-oxydante, de son oxygénation. L’hypertension est donc moins risquée, les crampes diminuée et le sommeil plus réparateur. Elle peut contribuer à retarder la sénilité. Son action sur les glandes endocrines et sur la sexualité est importante et donc, cela permet de retarder le vieillissement.

Pour la sexualité justement, c’est précisément ce qui a fait connaître la vitamine E. Elle aide à conserver sa puissance sexuelle et donc la vitalité d’un individu. On a démontré qu’une carence  de cette vitamine chez les rats entraînait une dégénérescence des testicules et une diminution des hormones sexuelles. Mais elle n’est pas un aphrodisiaque, elle protège la fonction tout simplement.

Dans les ulcères variqueux la vitamine E est très utile car ces troubles impliquent une mauvaise circulation, des varices, des stases sanguines. Tous ces troubles étant améliorés par une supplémentation  en vitamine E.

Le docteur Evan SHUTE indique que l’alpha tocophérol joue un rôle très interessant dans le traitement des néphrites ;

Très intéressant également dans le traitement des maladies cardiaques, athérosclérose, artério-sclérose, hypertension.

Au cours de la ménopause, les femmes vivent au quotidien des troubles de toutes sortes comme des bouffées de chaleur,  déséquilibres glandulaires, troubles circulatoires et le docteur SHUTE préconise l’administration d’un traitement d’appoint en vitamine E plutôt qu’un traitement hormonal.

Dans les cas de brûlures la vitamine E fait merveille. Aussi bien par le feu que par des rayons X. On peut l’utiliser sous forme d’onguents et par voie orale et elle aide à la cicatrisation rapide des blessures.

 SOURCES NATURELLES DE VITAMINE E :

On en trouve dans les fruits oléagineux, noix, noisettes, amandes, noix de cajou, les huiles végétales, germe de blé, tournesol. Comme on trouve beaucoup de vitamine E dans le germe de blé et que l’on jette ce germe pour que le pain se conserve mieux, on en déduit que le pain blanc n’en a plus du tout. On en trouve également en quantité moindre dans certains légumes comme le navet, la carotte, le céleri, et chez les fruits, c’est la pomme qui est championne devant la banane, le pamplemousse et l’orange. Parmi les céréales, l’avoine, le riz, le blé, et toutes les céréales, complètes bien entendu.

Dans les huiles, il faut bien comprendre que ce sont les huiles crues qui sont à recommander car la cuisson et à plus forte raison les fritures font disparaître entre 70 et 90% de la vitamine E.

 

 

Dans le règne animal, les produits animaux sont très pauvres en vitamine E. Ceci est vrai pour les viandes, le poisson ou les laitages. Seuls les œufs en contiennent des quantités importantes.

Pour être honnête il faut dire que les quantités présentes dans nos aliments ne sont pas très importantes et que, si elles sont un facteur d’équilibre, elles ne suffiraient pas si vous aviez un besoin pressant de vitamine E et il faudrait recourir à la supplémentation. C’est vrai que le germe de blé en contient pas mal mais le malheur c’est qu’il faudrait l’utiliser très rapidement car le germe rancit très vite et sa teneur en vitamine est alors quasiment nulle.

 

Les doses de quelques aliments :

Huile de germe de blé pour Une cuiller de 15ml – Vitamine E 21mg -  c’est le top.

Oléagineux, amandes, pour 60ml – entre 9 et 18mg. Noisettes un peu moins.

Huile de tournesol pour 15 ml – 6mg de vitamine E. Mais attention, contient trop d'oméga 6, déséquilibrée.

Avocat, pour 1 avocat entier – 4mg de vitamine E.

L’apport recommandé :  Environ 15mg ou 22,5 UI (unité internationale) pour un adulte normal. Besoins accrus pour les femmes qui allaitent 19mg/jour ou 28,5UI.

 

Attention néanmoins aux surdosages car la vitamine E est une vitamine liposoluble et un surdosage peut s’avérer toxique car l’organisme emmagasine ces vitamines alors que les vitamines hydrosolubles sont régulièrement éliminées. Les hypertendus par exemple seront très prudents avec cette vitamine.

 

Source : la vitamine E et votre santé de J.J.Brunet aux Editions du jour.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Notre sante
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 15:00

corniches-du-mejean-061.JPGcorniches-du-mejean-076.JPG

 Les gorges de la Jonte et ses grimpeurs

 

  • Mauvaise nouvelle, nous allons tous mourir. Alors autant  profiter pleinement de cette vie que l'on nous accorde. Je veux dire par là, en pleine forme le plus longtemps possible. L'article est un peu long, mais pour bien vieillir que ne ferait-on pas ?

  • On n'est vieux que si l'on n'a plus rien à faire sur cette terre et auquel cas on a l'air vieux, rassasié de jours, et il ne reste plus alors qu'une issue, la sortie. Je n'ai rien contre les vieux, pour la bonne raison c'est que j'en suis un déjà, et même je les trouve très beaux, les rides, la barbe et les cheveux blancs, c'est noble, presque majestueux. Dommage que le physique ne soit pas aussi majestueux que les apparences.

  • Vous connaissez tous l'adage qui dit qu'il est plus important d'ajouter de la vie aux ans que des années à la vie, et bien c'est tout à fait mon opinion. Et de plus si vous ajoutez de la vie aux années qu'il vous reste, soyez sûrs que vous ajouterez des années à votre vie, l'un entrainant obligatoirement l'autre.

  • Alors que devons-nous faire pour rester en pleine forme le plus longtemps possible ? Nous n'avons rien inventé, puisque Hippocrate le disait déjà, "l'alimentation sera ta première médecine", mais personne ne l'a écouté. Les médecins n'en parlent jamais, d'ailleurs ils n'ont plus le temps de vous écouter et surtout de vous expliquer, même s'ils étaient convaincus. C'est beaucoup plus facile de vous donner un comprimé. D'ailleurs, la nutrition n'était pas enseignée mais j'espère qu'elle le deviendra. Mais comme le dit le dr Lanzmann-Petithory lorsqu'il n'y a rien à soigner les médecins sont désemparés, car à chaque maladie correspond un médicament . Hors la diététique travaille en amont, c'est à dire avant que la maladie ne survienne.

  • Et pourtant entre le bébé que vous étiez et l'adulte que vous êtes devenu, il y a eu quoi ? Ce n'est pas l'air ni l'eau qui vous ont fait changer, il n'y a que ce que vous avez mangé. Vous êtes une transformation de ce que vous avez mangé jusqu'à aujourd'hui. Nous sommes ce que nous mangeons. Et si les statistiques sur l'âge probable de notre mort ne nous enchantent pas (pour moi 75 ans et je les ai cette année, 82 pour vous mesdames), cette terrible échéance ne devrait en fait survenir qu'à l'âge de 120 ans comme nous  dit la bible : "leurs jours s'élèveront à cent vingt ans" GENESE chapitre VI, verset 3. Alors pourquoi n'y arrivons-nous pas ?

  • Le docteur Dominique Lanzmann-Petithory a écrit un livre intitulé "La diététique de la longévité", et il est passionnant. Comme quoi certains médecins s'intéressent à la diététique, car pour elle il n'y a aucun doute nous sommes ce que nous mangeons. Bien sûr nous possédons tous une hérédité qui va influer sur nos réactions, notre tonus, notre vitalité, mais nous avons toujours la possibilité de prendre notre destinée en main et de changer les choses. On peut très bien moduler les données génétiques par le mode de vie. Par notre mode de vie nous influons sur nos émonctoires, notre tonus, notre circulation sanguine, sur notre coeur, sur notre système nerveux, nous pouvons donc changer les choses.

  • Et même à un âge avancé il suffit de ne pas démissionner, garder un projet de vie, des souhaits, des oeuvres à accomplir.

  • Alors si nous voulons être en bonne santé à un âge avancé il est nécessaire de changer les choses et les conditions de vie le plus tôt possible. Mais même si vous n'apprenez ces choses que très tard , il y a toujours quelque chose à faire et à changer pour améliorer cette vie, il suffit de le vouloir.

  • Bien sûr les performances ne seront plus celles que nous avions à 20 ans, mais il y a la compensation, nous sommes plus riche intellectuellement, l'expérience ne s'acquiert qu'avec l'âge.

  • Pour vivre vieux, il est absolument nécessaire de ne pas être obèse, de pratiquer une activité physique régulière, de manger sainement et surtout de manger très peu. La santé, comme le dit le docteur Lanzmann-Petithory, "ce n'est pas seulement l'absence de maladie ou d'infirmité, mais un état de complet bien-être, physique, mental et social.

  • Curieusement le nouveau mode d'alimentation augmenterait la croissance et la vigueur des jeunes mais favoriserait les maladies dégénératives.

  • Votre composition corporelle dépend entièrement de votre alimentation. Votre nourriture est transformée dans votre tube digestif en une trentaine de nutriments destinés à servir de matériaux aux cellules de votre organisme et à fournir avec l'oxygène inspiré, l'énergie nécessaire à son fonctionnement. Mais tout ceci se fait petit à petit, l'aliment a rarement un effet à court terme comme les médicaments. Mais on peut dire comme le dr L-P que les fruits préviennent le cancer, aident à lutter contre les radicaux libres aident l'intellect, et l'huile de colza a un équilibre parfait en acides gras indispensables, elle aide à compenser certains déséquilibres de l'alimentation moderne, aide à prévenir les risques cardio-vasculaires, d'arthrose, d'asthme, de cancer, etc...

  • Des expériences ont été faites sur les animaux : Lorsqu'on réduit les apports alimentaires d'un animal sur une longue période, on obtient un allongement important de sa durée de vie. La relation entre la quantité de nourriture ingérée et l'espérance de vie au sein d'une espèce semble bel et bien exister.

  • Dr L-P : "La réduction très importante de la glycémie et de l'insuline (considérée comme l'hormone du vieillissement) a un effet bénéfique sur la santé. Le stress occasionné par la baisse de l'énergie disponible provoque une augmentation des hormones corticostéroïdes, une optimisation forcée de l'économie de l'organisme en flux tendu. Donc pas question de fabriquer du tissu cancéreux inutile. S'il se forme une cellule cancéreuse, l'organisme l'utilise immédiatement comme substrat, c'est à dire comme carburant, c'est la survie qui est en jeu ; priorité aux éléments vitaux. En résumé, la restriction calorique provoque un bouleversement hormonal dont les conséquences sont positives sur l'économie de l'organisme. Chez l'homme la restriction calorique apparaît comme le seul moyen d'augmenter la longévité.

  •  Avec une restriction calorique de 40%  sur des rats, par rapport à un groupe témoin, on arrive à faire régresser 85% de tumeurs. C'est le phénomène de l' apoptose des cellules cancéreuses. Évidemment il faut intervenir à des stades précoces des tumeurs.

  • Et là, à ce stade, je me dois de citer encore une fois Alvise CORNARO, ce noble Vénitien né en 1467 et mort en 1568, qui, pour avoir été un "bon vivant" vit sa santé se dégrader au point d'être condamné par la médecine à l'âge de 35 ans. Il abandonné la débauche pour vivre et se tourner vers une vie très sobre et austère. Au point qu'il avait décidé de ne manger qu'un kilo de nourriture par jour, boisson comprise. La suite, vous la connaissez, cet homme condamné s'éteignit à l'âge de 101 ans. Par contre il mangeait de tout et là je ne peux que vous rappeler ce que je répète depuis le début de ce blog "mangez de tout, un peu". Parce que lorsque vous mangez très peu il faut être attentif aux équilibres alimentaires.

  • Et tout effort dans la restriction calorique a un effet bénéfique. Notez que les musulmans qui pratiquent le ramadan, (rien le jour et un repas copieux le soir après le coucher de soleil) voient leur taux de Bon cholestérol augmenté de 25 à 30% à la faim de ce simili jeune.,

  • Et qu'y a -t-il de plus restrictif que le JEUNE ? Aussi le dr Lanzmann-Petithory ne l'occulte pas et au contraire en fait l'apologie même si elle a des réticences que les adeptes du jeûne ne comprendront pas. Voici ce qu'elle en dit :

  • "Il est surprenant d'observer à quel point l'organisme s'adapte à l'absence de nourriture à court et moyen terme. Tous les organes modifient en conséquence leur métabolisme, le foie, les reins, les muscles et le tissu adipeux. L'organisme est capable de transformer une partie des graisses (le glycérol) et des protéines en sucres, combustible du cerveau. Au début, il fabrique le sucre à partir des protéines (muscles) qui sont l'élément noble. Très vite, il épargne les muscles et fabrique un nouveau carburant pour le cerveau : les corps cétoniques, à partir des graisses (acides gras). L'évènement hormonal le plus marquant est la  chute précoce du taux d'insuline, qui provoque une épargne du sucre, et l'élévation du glucagon, hormone antagoniste de l'insuline.

  • Les hormones thyroïdiennes qui font brûler la chandelle par les deux bouts, sont abaissées au cours du jeûne, comme dans la restriction calorique et ne remontent pas au taux antérieur à la reprise alimentaire.

  • La restriction calorique induit une augmentation de l'apoptose cellulaire, c'est à dire la mort  cellulaire programmée de cellules anormales comme par exemple les cellules cancéreuses. Tout se passe comme si l'organisme se débarrassait de ses déchets."

  • Voilà ce qu’en dit le Dr L-P, mais on sent sa formation derrière sa mise en pratique du jeûne car elle a une confiance toute relative de la puissance de la nature. Elle mesure et pèse et ajoute à son jeûne des éléments comme le chlorure de magnésium ou le sulfate, des comprimés de multivitamines, des comprimés de potassium, de carbonate de calcium, du thé, des tisanes de citron et un assortiment de plantes et légumes. Les puristes du jeûne ne comprendront pas et moi non plus. Mais ne faisons pas la fine bouche, c’est beau qu’un médecin apporte sa pierre à l’édifice et reconnaisse les vertus du jeûne et de la restriction  calorique.

  • Concernant la nourriture des peuples présentant le plus fort taux de centenaires, le dr Lanzmann-Petithory signale que le sang des crétois présente une particularité extrêmement intéressante : un taux 3 fois plus important d'acide alpha-linolénique. Cette particularité chez eux vient du fait que de nombreuses sources sont présentes dans leur alimentation comme les noix, les légumes secs, les plantes sauvages très riches, les produits laitiers de chèvre, la viande de chèvre, de porc  ou d'animaux sauvage, les oeufs, escargots.

  • Du Dr Lanzmann-Petithory : "Les régimes qui donnent la meilleure longévité ont en commun la consommation importante de légumes verts, de légumes secs, de céréales peu transformées, la consommation modérée de viande avec du poisson régulièrement, la faible consommation de sucre, des acides gras indispensables dans de bonnes proportions."

  • Il faut faire très attention aux calories vides, qu'apportent le sucre blanc par exemple, les céréales appauvries en micronutriments, le pain blanc, les biscuits à la farine blanche.

  • Mais une des clés de la longévité c'est l'acide alpha-linolénique (oméga 3). Des parties importantes du corps sont formées de lipides : le cerveau, la moelle osseuse et les membranes de toutes les cellules. Et ce qui est encore plus important c'est de penser aux acides gras dits essentiels (oméga 3 et Oméga 6) parce que l'organisme ne sait pas les fabriquer. Il est absolument essentiel que le rapport entre les oméga 3 et les oméga 6 soit de 1 pour 5 maximum

  •  1 pour les oméga 3 et 5 pour les oméga 6. Nous en avons déjà parlé parce que ce rapport dans notre alimentation traditionnelle est régulièrement  trop élevé en oméga 6, (jusqu'à 1 pour 20 ou même 30).

  • Le représentant principal de la famille des oméga 3 est précisément l'acide alpha-linolénique. le représentant principal des oméga 6 est l'acide linoléique. Ces 2 familles sont métabolisées par les mêmes enzymes et entrent donc en compétition. Et ce déséquilibre provoque inflammations, la réactivité des plaquettes sanguines (thrombose) et la vasoconstriction, provoquant ainsi maladies cardio-vasculaires, arthrose, maladies allergiques, cancers, etc...

  • Les principales sources d'acide alpha-linolénique sont l'huile de COLZA, les noix, les graines de lin, certains végétaux comme le pourpier. Il est intéressant de consommer les dérivés de l'acide alpha-linolénique qui s'appellent l'EPA et le DHA qu'on trouve principalement dans les poissons gras, qui sont déjà fournisseurs d'acide alpha-linolénique. Ils aident à l'équilibre oméga 3 oméga 6. Ce rapport oméga 3 oméga 6 est tellement important que je vais vous citer quelques aliments courants dont le Dr L-P a cité dans un tableau très complet, et même détaillé en oméga 3 acide alpha linolénique et oméga 3 EPA et DHA. Donc le rapport doit toujours être en-dessous de 5 :

  • Tous les poissons y sont, et de plus riches de tous les oméga 3, les sardines n'ayant pas du tout d'oméga 6, sont donc très favorables pour rééquilibrer un rapport déficitaire. L'huile de foie de morue a un rapport de O,3 mais est surtout riche en EPA et DHA 18,5.

  • Les viandes sont déséquilibrées pour la plupart avec une palme pour la viande de boeuf 10,7 et la viande de porc 15,1.

  • Les germes de blé 8,4.

  • Les graisses et Huiles : Beurre 1,5 ; graisse de canard 12 ; Huile de colza 2 et 11,2 d'acide alpha linolénique pour 22,2 d'oméga 6 un rapport très équilibré. Huile de graine de soja 7,5 ; et surtout l'huile de tournesol 100 et uniquement des oméga 6,donc  particulièrement déséquilibrée.

  • Les légumes secs : haricot 0,5, les lentilles 2,5.

  • Les légumes verts sont pour la plupart en-dessous de 1.

  • Et d'après le dr Lanzmann-Petithory la plupart des maladies sont influencées par ce déséquilibre en acides gras. Une huile ressemble à une autre huile mais pour la santé c'est le jour et la nuit entre l'huile de colza et l'huile de tournesol par exemple. Elle dit également que l'huile de colza est stable à la cuisson et même la plus stable après l'arachide, et la France serait le seul pays au monde à ne l'utiliser que comme assaisonnement. Pourtant je sais qu'elle ne supporte pas trop les températures élevées, beaucoup moins que l'huile d'olive par exemple qui ne se dénature qu'à 180°. J'ai cherché sur internet mais le débat est ouvert avec les pour et les contre. Personnellement je la réserve encore et toujours pour l'assaisonnement au moins je suis sûr qu'elle n'est pas dénaturée et que je profite pleinement de ces précieux oméga 3, acide gras alpha linolénique.

  • En dehors de ces acides gras et toujours dans l'optique de se conserver en bonne santé le plus longtemps possible, il nous faut considérer la lutte anti-radicaux libres et les polyphénols des fruits semblent être la dernière ligne de défense contre eux. Toutes les plantes ont un ensemble d'antioxydants, polyphénols et vitamines dont ils vous font cadeau lorsque vous les consommez. Pour bien assimiler tous ces antioxydants le docteur L-P préconise de consommer en même temps des graisses de bonne qualité avec éventuellement un peu d'alcool sous forme de vin, qui apporte lui aussi des polyphénols. Les champions en polyphénols, myrtilles (452), chocolat noir  (675), et le thé vert, les fruits rouges, les baies...

  • Les facteurs psychologiques favorisant la longévité :

  • Chez l'homme : l'intelligence, l'activité, la fréquence des rapports sexuels, la satisfaction professionnelle, le sentiment d'utilité, la joie de vivre, l'auto-appréciation de sa santé.

  • Pour les femmes : l'intelligence, l'activité (clubs, bénévolat), satisfaction des rapports sexuels, la joie de vivre, l'auto appréciation de sa santé.

  • On dit que nous perdons 100.000 neurones par jour à partir de l'âge adulte ce qui correspondrait à 3 siècles pour les perdre tous, donc pas de souci. Mais la mémoire s'entraîne comme les muscles. De plus l'alimentation a un rapport direct avec la mémoire et vous protège de la maladie d'Alzheimer. Le docteur L-P cite les vitamines B6, B9, B12 et E, nécessaires à un bon fonctionnement du système nerveux. Ces vitamines et en particulier la vitamine B9 (folates, feuilles) font baisser le taux d'un acide aminé : l'homocystéine dont le taux élevé dans le sang semble lié au risque de déclin cognitif. Le docteur L-P cite des statistiques indiquant que les buveurs de vin (raisonnable) avaient entre 4 et 5 fois moins de maladie d'Alzheimer. Et par ailleurs une grosse consommation d'oméga 6 (huile de tournesol par exemple) semble liée au risque accentué de maladie d'Alzheimer.  Inversement, une consommation d'huile de colza et de poissons gras riches en oméga 3,   protège de la démence.

  • A noter que les oméga 6 ne sont pas nocifs et qu'au contraire ils sont importants pour le bon fonctionnement de l'organisme, ils sont les meilleurs, entre autre, pour abaisser le taux de cholestérol sanguin,  mais tout est dans le rapport entre oméga 3 et oméga 6, d'où la nécessité d'équilibrer ces acides gras.

  • Le jeûne a des effets tout à fait remarquables sur les performances cognitives (Dr Lanzmann-Petithory, je cite, car vous pourriez penser que c'est moi qui le dit, je le dis tellement souvent). Elle dit aussi que l'effet de la restriction calorique semble favoriser la plasticité neuronale et la résistance des neurones à l'oxydation. Également ces facteurs neurotrophiques sont aussi initiateurs de nouvelles connexions synaptiques et de neurogénèse, ou croissance de cellules souches neuronales. En effet, on a mis en évidence, y compris chez l'homme, l'existence de cellules souches capables de se transformer en neurones ou en cellules gliales. Contrairement à ce qu'on avait pensé jusqu'alors, on peut reconstituer des neurones et on en génère même continuellement.

  • Et, toujours dans l'optique de vieillissement dans de bonnes conditions de santé il nous faut penser au coeur, le moteur. C'est la première cause de mortalité dans le monde, rien qu'en France 180.000 décés par an. Infarctus, athérosclérose et angine de poitrine. Et on a remarqué encore une fois le rapport entre les oméga 3 et ce genre de maladies. En ajoutant des oméga 3 à la ration des personnes atteintes on arrive à une diminution de la mortalité allant jusqu'à 70%. Donc huile de colza et poissons gras.

  • L'étude de Lyon randomisée en deux groupes de 300 patients cardiaques a fourni des résultats spectaculaires. Le groupe étudié a reçu davantage de céréales complètes, de légumes verts et secs, davantage de poisson, moins de viande (boeuf surtout), remplacé par de la volaille, jamais un jour sans fruit, pas de beurre ou de crème et n'a utilisé que de l'huile de colza et d'olive. La mortalité a chuté de 70% dans ce groupe par rapport au groupe témoin. Les américains voudraient bien commencer une telle étude mais il y a toujours le problème éthique de trouver des participants acceptant de continuer à manger des produits dont on sait maintenant qu'ils ne protègeront pas de la rechute. 

  • Et s'il est établi que l'acide gras alpha-linolénique protège des maladies cardio-vasculaires, le même constat a été fait en ce qui concerne le cancer. Le resvératrol du vin (antioxydant) venant s'ajouter aux bienfaits d'une alimentation anticancer. La protection par le vin a été attribuée au fait qu'il fait monter les HDL (le bon cholestérol). Cette élévation des HDL est indépendant de l'exercice physique, qui provoque également une élévation des HDL.

  • Contre la vieillesse on est obligé de penser aussi à l'ostéoporose qui pourrit la vie de nombreux individus. Et on a constaté que ce sont les populations qui ont le plus fort apport de calcium qui souffrent le plus d'ostéoporose. Ceci prouvant qu'il existe d'autres facteurs impliqué comme la génétique et la diététique. Et là encore les apport harmonieux d'acides gras semblent être impliqués pour favoriser un métabolisme osseux correct.

  • A ce sujet le docteur Lanzmann-Petithory prétend que chez ceux qui sont intolérants au lactose, l'ostéoporose est plus fréquente. Les orientaux qui ne consomment jamais de laitages ne souffrent pourtant pas d'ostéoporose, et encore moins que nous autres occidentaux, donc...

  • En matière d'arthrose, qui ne fait pas mourir mais qui fait souffrir, la vitamine D est essentielle, c'est bien connu, et elle est aussi efficace contre l'ostéoporose, bien sûr. Mais dans l'arthrose il existe un facteur génétique difficile à contrarier, surtout en ce concerne les articulations non porteuses, rhumatisme déformant des doigts par exemple. Et là encore les excès d'oméga 6 sont des facteurs aggravants pour tous ces problèmes. De même qu'on les soupçonnent d'être cancérigènes en trop grande quantité.

  • En général les aliments à index glycémique bas sont les aliments de la diététique de la longévité. Les légumes secs, certains fruits de chez nous. Les aliments à index moyen sont les fruits exotiques, les jus de fruits, les céréales , certains biscuits secs et les aliments à index glycémique élevé sont les farines blanches, pains blancs, corn flakes, pains d'épices, pommes de terre en flocons, sucre raffiné.

  • En ce qui concerne le Diabète, la diététique de la longévité est reine, avec en plus cette notion d'index glycémique. On peut guérir le diabète par un régime adapté et de l'exercice physique. Donc légumes secs, végétaux, céréales peu transformées, produits animaux de bonne qualité, acides gras indispensables en bonne proportion (Colza et olive). Le tout avec une légère restriction calorique pour perdre progressivement du poids. Mais pour perdre du poids pas de "régime amaigrissant", tout simplement nouvelles habitudes alimentaires, définitives.

  • En résumé, il faut écouter CORNARO qui nous disait , il y a 500 ans et à 91ans s'il vous plait, que pour vivre longtemps il faut manger peu. Il avait découvert la restriction calorique. Il mangeait de tout même de la chair animale car lorsqu'on est vieux il ne faut pas oublier l'apport de protéines si on ne veut pas provoquer une fonte musculaire. Souvenez-vous que les maladies ne surviennent pas brusquement, elles sont le fruit de nombreuses erreurs alimentaires et conditions de vie désastreuses.

  • Et il faut bouger, c'est impératif. Le sport de musculation serait plus efficace que le sport d'endurance d'après le docteur L-P ??? ce sont les fibres de type II qui sont les plus touchées par la sarcopénie (fonte musculaire) et ces fibres sont les fibres de la force musculaire. Donc, les vieux, haltères et sandows obligatoires, faudra donc que j'en achète.

  •  

  • En résumé pour devenir centenaires :

  • Bien choisir les huiles (système nerveux, coeur, maladies)

  • Fruits 2 à 3 par jour, légumes crus et cuits à chaque repas (antioxydants, vitamines et minéraux)

  • Céréales complètes ou peu transformées, légumes secs (glucides lents, antivieillissants naturels)

  • Protéines végétale et animales Bio

  • Boire suffisamment

  • Mangez avec modération, restriction calorique.

  • activité physique d'endurance, de force et de souplesse.

  •  

  • Ce sont les conseils du docteur Lanzmann-Petithory et vous voyez que nous ne sommes pas loin de la naturopathie, ça avance.

  •  

  • SOURCE : « La diététique de la longévité » du Docteur Lanzmann-Patithory.  Editions Odile Jacob 

  •  

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Bien-être
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 06:50

Le week-end dernier je suis allé faire une randonnée "Les corniches du Méjean". Je vous présente quelques photos de cette rando dont on dit qu'elle est la plus belle de Lozère. C'est un circuit en corniche, qui surplombe les gorges du Tarn et les gorges de la Jonte. Départ du village de Le Rosier dans les gorges du Tarn.corniches-du-Mejean-009.JPGcorniches-du-Mejean-036.JPGcorniches-du-Mejean-078.JPG

corniches-du-Mejean-056.JPG

corniches-du-Mejean-045.JPG

 

 

 

 

E

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

corniches-du-Mejean-089.JPGLe hameau de Capluc accroché au rocher qui le surplombe

 

 

Et en y allant vous pouvez rencontrer le Lion de Balsièges qui surveille :

st-guilhem-et-Salagou-7.05.2012-018.JPG

Par boisvert - Publié dans : sport randonnée course - Communauté : Les accros du naturel au quoti
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 06:45


C’est vrai, pourquoi la maladie ?  On pourrait tout simplement vieillir et puis s’éteindre comme une lampe qui n’a plus d’huile. Hélas il y a la maladie et la souffrance qui va avec.

Le plus curieux c’est que toutes les maladies ont commencé par être bénignes et sont, soit passées inaperçus, soit ont été stoppées sans que nous ayons supprimé la cause. Nous ne voulons pas souffrir, nous ne voulons pas être malades, et en fait c’est ce refus de faire face qui est la cause de tout. Vous le savez c’est toujours quelqu'un d’autre qui est la cause de tous nos malheurs.  Quelqu'un d’autre ou quelque chose d’autre. Ce n’est jamais nous, puisque nous ne sommes pas si bête, si nous y étions pour quelque chose nous ne serions jamais malade. Donc la recherche est toujours orientée vers l’extérieur, le stress, les microbes, les virus, la fatigue, le chaud, le froid, etc…
Et à partir de là nous allons aggraver nos problèmes qui, de petits, vont devenir énormes. Tous les médicaments que l’on nous propose n’ont été créés que pour stopper les symptômes. Et pour cela on a créé des tas de médicaments, qui non seulement ne vous guérissent pas mais ne font que supprimer les signes avertisseurs, et en plus ils vous polluent l’organisme, gênant les échanges cellulaires, ralentissant la circulation sanguine, perturbant le dynamisme de notre système nerveux et avilissant notre système immunitaire. Notre système de self-défense est au tapis, et nous avec. Dernièrement, j’ai lu une statistique qui fait froid dans le dos. Ces médicaments qui veulent nous soigner ou nous soulager, nous tuent. Exemple :
Médiator entre 1000 et 2000 morts ou plus, avouez que l’on vit dans un monde de fou. Ici, les gens meurent de faim, ils n’ont plus à manger et chez nous, ils prennent le Médiator, un «  coupe-faim », ils mangent trop, et ça les tue – Le Di antalvic, 65 décés par an – Césivastatine , 52 décès par an plus des lésions musculaires graves – et ainsi de suite, c’est l’isoméride, le distilbène, cancer, malformations, infertilité, le vioxx, accidents cardio-vasculaires et les antibiotiques, de moins en moins efficaces mais provoquant de redoutables destructions de notre flore intestinale et ainsi de notre système immunitaire, des lésions aux cartilages, aux tendons, de l’eczéma, l’œdème Quincke, de l’urticaire, etc…
Dernièrement vous avez lu vous aussi qu’un certain médicament, la télomèrase avait la possibilité d’allonger les télomères, ce qui signifiait pour les chercheurs, allonger la durée de vie, on parlait même d’immortalité, car ces fameux télomères se raccourcissent au fur et à mesure que nous vieillissons. Téloméres plus longs, durée de vie plus longue. Seulement j’ai lu aussi que cette prolifération cellulaire ressemblait étrangement au même phénomène que le cancer et c’est exactement ce que les chercheurs ont trouvé, ces cellules nouvellement créées seraient toutes cancéreuses. C’est le sens de la vie, chaque jour nous perdons des cellules et nous n’en gagnons plus hélas ! c’est le vieillissement normal, on peut freiner, mais on ne peut pas aller en sens contraire. A t-on jamais vu l'eau d'une rivière remonter à sa source ?
Les anciens disaient que celui qui connaît son mal connaît son remède, mais nous n’avons plus les mêmes remèdes que nos grands mères, les nôtres ils nous tuent, en douce. Et que pouvons-nous faire pour connaître le moment où il faut agir ?
Le processus est pourtant toujours le même, il y a un avertissement et  nous ne devons absolument pas le faire taire. Notre poste de commandement, le cerveau, sait ce que nous devons faire et il nous le dit ou nous le fait comprendre.
Si vous êtes au bord d’une falaise et à deux doigts du précipice, votre stress sera si grand qu’il vous fera reculer précipitamment. Là vous avez entendu l’avertissement et vous avez obtempéré.
Si votre foie est congestionné parce que vous avez fait la fête, vous allez être barbouillé, l’appétit disparaît et franchement il faut être vraiment tordu pour aller continuer à manger. Vous avez reçu un avertissement et là aussi vous avez entendu car en fait vous n’aviez plus faim, c’était facile.
Le cerveau commande et il réagit à tout ce qui lui paraît être un problème ou une gêne pour notre organisme. Poisons ? dans la mesure du possible il va vous faire vomir ou sinon expulser par une diarrhée impérieuse et brutale. Vous avez un taux de toxines trop important il va mobiliser ses forces pour expulser, et il va utiliser tous les émonctoires à sa disposition pour cela. Pour certains ce seront les poumons et les voies respiratoires supérieures, pour d’autres ce sera la peau, formidable émonctoire et vous allez avoir un eczéma, un urticaire, une dermatose quelconque. Ou encore par le biais du système reins-Vessie ou alors foie, estomac, intestin, mais il va trouver une porte de sortie. Notre cerveau est formidable.  Il trouve toujours des solutions.

Mais c’est ici le grand danger car nous ne comprenons pas toujours ces premiers avertissements. Et pourtant ce sont les premiers signes qu’il ne faut pas négliger, car c’est toujours une petite « maladie » au début. Si vous n’acceptez pas de payer l’addition tout de suite, si vous arrêtez l’élimination, vous pouvez être sûr que dans un avenir proche, l’addition va être plus lourde. Ce ne sera plus un petit rhume, mais ce sera une bronchite, une pneumonie et la toxémie se propagera partout. Vous aurez totalement oublié ce petit rhume que vous aviez eu au début et que vous avez refusé.
Notre cerveau, c’est lui le sauveur, c’est lui qui nous envoient des messages, c’est notre poste de commandement, mais aujourd’hui plus personne ne l’écoute, notre libre-arbitre, je suppose !
La « maladie », c’est sa faute en quelque sorte, il cherche à nous protéger et nous le refusons. Il a des pouvoirs immenses, capable de réagir au quart de tour pour nous sauver la vie, un ami sur qui on peut compter. Aussi lorsque vous êtes malade demandez-vous toujours pourquoi ? Il y a une raison mais vous seul pouvez la trouver et y apporter une solution. Ne demandez pas à quelqu'un d’autre, ce n’est pas son problème et il ne connaît pas le votre. C’est à vous seulement qu'il appartient d’œuvrer et c’est exactement ce que vous demande votre cerveau, il y a urgence. Nous avons des moyens naturels que notre cerveau aimera, et il faut les utiliser au maximum.
N’ayez pas peur de la « maladie », c’est votre cerveau qui vous parle, et vous pouvez être certain que lui, il vous aime.


Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 09:00

Nous avons déjà beaucoup parlé du sucre, de ses bienfaits et de ses méfaits. mais il est tellement présent dans notre vie de tous les jours ! Tellement nécessaire et aussi tellement destructeur si on n'y prend pas garde. C'est un élément majeur de notre alimentation. Il nécessite pourtant beaucoup de précautions à prendre car tous les sucres n'agissent pas de la même façon. Mais les glucides doivent être présents dans notre alimentation dans une proportion d'environ 50%, d'où l'importance de savoir lesquels privilégier.

 

LES SUCRES RAPIDES :

 

Voilà le principal danger, les sucres rapides, (nous en avons déjà parlé  ICI ), car ce sont vers eux que notre gourmandise nous dirige tout de suite. Le pain devenu très blanc et ainsi passé de sucre lent à sucre rapide. Et surtout toute la panoplie de notre alimentation moderne, sucre raffiné, jus de fruits, bonbons, biscuits, gâteaux de toutes sortes, tous plus alléchants les uns que les autres et enfin les glaces, si délicieuses et rafraîchissantes en été. ET tout de suite après cette consommation, c'est l'euphorie, on se sent tellement mieux et en forme. Mais cela ne dure pas. Si vous voulez avoir la fringale de 11h, consommez des sucres rapides (pain blanc, confiture ou miel). Que voulez-vous, nos neurones ne fonctionnent qu'avec le glucose et il leur en faut constamment, alors  ces sucres trop vite passés ne les satisfont pas. Et alors apparaissent malaises, irritabilité, inattention, petits troubles de mal-être. C'est le moment de se jeter sur d'autres sucres rapides, un cycle sans fin.

Les hormones pancréatiques (Insuline et glucagon), veillent pourtant à maintenir le taux de sucre sanguin autour d'un gramme par litre. Mais cette alimentation désordonnée leur complique sérieusement la tâche.

Il y a un autre facteur à prendre en compte en dehors de cette glycémie perturbée c'est la santé de notre flore intestinale. Si vous suivez ce blog vous savez que beaucoup de nos concitoyens sont affectés par une prolifération  sauvage d'un hôte habituel, le candida albican. Notre flore intestinale, nous l'avons vu,  est trés riche en micro-organismes et elle est même la première ligne de défense contre tous les envahisseurs ou éléments pathogènes de tous poils. C'est le point de départ de notre système immunitaire et, de nos jours, on sait à quel point ce système est important pour notre santé et notre bien-être. Et qu'est-ce qui  perturbe notre flore ? ce sont avant tout, les sucres rapides, puis une alimentation trop abondante ou trop riche et aussi la prise répétée d'antibiotiques qui, on le sait, sont dévastateurs pour notre chère flore. Les candidas albicans sont friants de ces sucres rapides et cela leur permet de se développer anarchiquement et causer ainsi de nombreux troubles. Le patient ressent alors de la fatigue incompréhensible, ou encore des démangeaisons, des dermatoses, des diarrhées, troubles du transit ou encore tout simplement une baisse de pouvoir de son système immunitaire ce qui le rend sensible à de nombreux agents pathogènes. Ce candida albican aime également beaucoup les produits laitiers.

Il faudra donc tout particulièrement veiller à consommer le moins possible de produits laitiers et de sucres rapides (pain blanc, tous sucres raffinés mais aussi les sucres des jus de fruits, le miel, le sucre complet ou roux, A ce sujet attention le sucre roux est un sucre blanc recoloré avec de la mélasse. Pour avoir un sucre dans son état naturel il n'y a que le sucre complet que vous ne trouvez qu'en magasin diététique).

Il faudra privilégier les céréales sans gluten, les fruits entiers, (avec leur peau les fruits sont source de fibres, prébiotiques),  les légumes lacto-fermentés (choucroute), probiotiques éventuellement, (à jeûn pour qu'ils ne soient pas détruits au niveau de l'estomac), consommer en abondance de l'ail qui est un puissant antifongique, privilégier les arômes de l'origan, du thym, du romarin, le curcuma, les HE de Thym thujanol, de laurier noble, de géranium rosat, de pélargonium asperum, l'extrait de pépins de pamplemousse.

 

Les SUCRES LENTS :

 

Voilà ce qu'il nous faut privilégier, les sucres lents, que sont les féculents non raffinés, comme le pain complet, les céréales complètes, les légumineuses, qui sont riches en fibres, (prébiotiques), comme les fruits (et non les jus de fruits). Ils sont assimilés plus lentement et dispensent donc leurs glucides plus harmonieusement dans le temps en assurant ainsi une glycémie plus stable. Il en faut donc à chaque repas. De sorte que même si vous absorbez des sucres rapides au même repas, (toujours la gourmandise), ils vous aideront à ralentir l'assimilation de ces sucres rapides les rendant ainsi moins nocifs. Ils seront pris dans le même bol alimentaire et traités en même temps. Donc, à tous les repas sucres lents impératif (pain complet, céréales complètes, légumineuses, biscuits complets, fruits entiers crus ou séchés.

Le danger, c'est  l'apport massif de sucres rapides, les petits en-cas de 4h, biscuits  de farine blanche, de sucre blanc et de lait par exemple, ou un laitage seul, yaourt ou glace ou crème quelconque, qui provoquent instantanément une sécrétion d'insuline pour réguler la glycémie et provoquant par la suite et rapidement une hypoglycémie.

Il nous faut constamment penser à notre muqueuse intestinale et nos entérocytes que nous ne ménageons pas. C'est ici que nous avons les clés de notre santé. Un sucre rapide le matin à jeûn comme un jus de fruit par exemple va agresser cette précieuse muqueuse et notre intestin grêle ne va pas nous remercier.

Donc même pour les gourmands de sucres rapides, (et nous sommes nombreux), il faut penser à les placer dans un bol alimentaire riche en sucres lents, ils seront moins nocifs.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 07:15

L'ALIMENTATION :

 

Nous avons vu que trop de glucides favorise les bactéries de fermentation et trop de viandes favorise les bactéries de putréfaction. Mais il y a aussi les fibres qui sont très importantes et qui constituent une nourriture naturelle des bactéries de fermentation. Si les fibres manquent il y aura donc déficit de bactéries de fermentation, et prolifération, au contraire, des bactéries de putréfaction ou de germes pathogènes.

C'est pour cela qu'il est absolument nécessaire d'apporter une nourriture extrêmement variée, vitamines, minéraux, antioxydants, acides aminés essentiels, acides gras, les oméga 3, 6 et 9, des fruits, des légumes, des céréales complètes, (Fibres). Rappelez-vous ma maxime favorite, "De tout... un peu".

Les Oméga 3 jouent des rôles multiples dans le bon fonctionnement du cerveau, dans la fabrication de certaines hormones, pour la membrane de toutes nos cellules, ils protègent les artères des maladies cardio-vasculaires, anti-rhumatismes et arthrose. Ils ne supportent pas la châleur, donc pas de cuisson pour en bénéficier pleinement (Huile de colza, par exemple, exclusivement pour la salade).

Si vous avez une intolérance alimentaire, il faut savoir que l'aliment en question n'y est pour rien, c'est la muqueuse intestinale qui ne joue plus son rôle (assimilation, désassimilation, transit). C'est l'intestin grêle surtout qui est malade et non les aliments qui sont toxiques. Rechercher à tous prix l'aliment qui vous tracasse, c'est prendre le problème à l'envers. Mais c'est ainsi pour tout, c'est là toute la différence entre la médecine  officielle et la notre. Comme le disait un de nos participants à ce blog, lorsque je suis malade je vais devant mon miroir et je vois le responsable. La maladie ne vient pas d'ailleurs.

Il est quand même bon  de rechercher la raison des troubles et une analyse sanguine sera peut-être nécessaire.

Si les anticorps de type IgA (dits anti-gliadine et anti-endomysium) sont déficients, il s'agit probablement d'un sujet coeliaque. Intolérance au gluten.

De même qu'une élévation de la quantité de certains globules blancs (appelés eosinophiles) peut correspondre à des phénomènes allergiques, ou à une prolifération de levures.

On peut doser également les anticorps de Type IgE et IgG

Les selles pourront être analysées pour vérifier entre autres le Ph qui doit être autour de 7. En-dessous, il y a acidité, au-dessus il y a alcalinité. On pourra également doser les pigments biliaires, les mucus, l'ammoniaque, les enzymes du pancréas. Tout ceci pour savoir, ça n'est pas le plus important, mais se soigner naturellement et profondément ne sera pas changé, il faut améliorer cette muqueuse.

Pour revenir à l'alimentation, il faudra donc :

- Eviter la consommation excessive de sucres, sucreries, amidons raffinés, les graisses saturées et la viande.

- Eviter, cela va de soi, les aliments allergisants si vous êtes déjà intolérant.

- Mastiquer énormément (Ohsawa disait qu'il faut boire ses aliments et mastiquer ses boissons).

 

- Si vous êtes déficient, les PROBIOTIQUES (surtout bacilles lactiques, lactobacilles et bifidobactéries vivants), seront conseillés sous forme pharmaceutique, ou naturelles (choucroute crue, kéfir, tempeh, miso).

C'est vrai que l'on ne va pas rétablir d'un seul coup d'un seul, toute cette flore dans son état originel. Songez que vous avez des milliards de bactéries,  plus de 500 souches différentes, et qu'un apport de quelques millions et de 3 ou 4 souches ne peuvent y remédier mais cela peut engendrer un processus de reconstruction.

On attribue aux probiotiques des propriétés similaires à celles des bactéries intestinales. Les bactéries probiotiques sécrètent des substances tueuses de bactéries pathogènes, elles stimulent la production des IgA (les anticorps de défense de première ligne, au niveau des muqueuses), elles empêchent la prolifération d'espèces bactériennes nocives, elles possèdent des propriétés anti-inflammatoires, aident à la digestion du lactose, elles aident le système immunitaire par stimulation chez le sujet sain et par effet modérateur chez l'allergique. Intéressant donc en cas d'intestin irritable, allergies, dysbioses, intolérances diverses.

COMBIEN faut-il en prendre ? Le docteur Médart préconise de 2 à 30 milliards de germes vivants, quotidiennement. En sachant que les lactobacilles agissent mieux au niveau de l'intestin grêle et les bifido-bactéries au niveau du côlon. A prendre de préférence sous forme de capsules entérosolubles (c'est à dire qui ne se dissolvent que dans l'intestin et échappent ainsi aux effets destructeurs de l'acide chlorhydrique de l'estomac), loin du repas, le soir au coucher par exemple.

Dans ce domaine, la médecine officielle tatonne, tout le monde n'est pas d'accord sur les quantités, sur le mode d'administration, mais tout le monde s'accorde pour dire que les probiotiques sont une des seules alternative pour régénérer cette muqueuse.

Pour nous, cela met en lumière qu'il est impératif de manger les aliments le plus naturellement possible. Ne pas remplacer par exemple des fruits par des jus de fruits, (les fibres ont disparu), des céréales complètes par des aliments raffinés, du sucre complet par du sucre blanc. La macrobiotique par exemple est un exemple de sagesse Plus de sucre rapide, que des sucres lents, riches en prébiotiques, fibres en abondance, nourriture idéale de nos bactéries de fermentation et facteur d'équilibre et de bonne santé de notre flore intestinale.

- Les PREBIOTIQUES sont des fibres solubles qui favorisent la croissance et la nourriture des bacilles lactiques. Ils peuvent suffire dans les cas les moins graves. D'où l'intérêt de consommer des fruits entiers et des céréales non raffinées.

 

- Les SYMBIOTIQUES associent les 2, probiotiques et prébiotiques.

 

- Si vous Hébergez des germes pathogènes, vous pouvez prendre de l'extrait de pépins de pamplemousse ou des huilles essentielles d'ORIGAN ou de THYM

- Pour nourrir l'écosystème intestinal il faut lui fournir des glucides complexes (amidons non raffinés) et des fibres végétales. Certaines de ces fibres, appelées FOS ou fructo-oligo saccharides sont particulièrement intéressantes pour le développement harmonieux des lactobacilles et des bifidobactéries. On les trouve en particulier dans les artichauts, les chicorées, ail, poireaux, oignons, salsifis, tomates, bananes....

- Les protéines animales sont les plus riches en glutamine, le carburant des entérocytes (poissons gras, oeufs, fruits de mer).

- Si vous êtes intolérant au lactose, vous trouverez le calcium dans les poissons gras (sardines avec leurs arêtes, SVP), les fruits de mer, les fruits secs, les brocolis, les choux, les légumes verts, les pois chiches, les figues, les dattes.....

 

Les sucres sous toutes leurs formes sont nocifs pour la santé. Aussi nos chercheurs ont établi cette notion d'INDEX GLYCEMIQUE.

Plus la charge glycémique d'un aliment est élevée, plus il a tendance à provoquer des sécrétions d'insuline importantes. Le pain blanc entraîne une sécrétion d'insuline 3 fois plus importante que le pain complet. Et, de même, toutes les farines blanches. Sans oublier le sucre blanc lui-même, qui apporte des "calories vides", énergie certes, mais sans éléments nutritifs indispensables (vitamines, minéraux, antioxydants, acides aminés, acides gras essentiels).

 

Un REPAS EQUILIBRE devrait comporter :

Protéines 15%  -  Glucides 50% -  et Lipides 35 % -

Mais pour les lipides ces 35% devraient se décomposer de la façon suivante :

Acides gras saturés : 25% du total des lipides

Acides gras mono-insaturés : 50% du total des lipides

Acides gras poly-insaturés : 25% du total des lipides

 

Rappelons aussi le rapport très important des oméga 3 et 6, qui est encore plus important que la quantité de chacun d'eux car ils sont en concurrence.

Oméga 6 --- 3 ou 4

Oméga 3 --- 1

En réalité dans l'alimentation moderne ce rapport frise plutôt les 20/1 au lieu de 4/1. Nous sommes abreuvés d'oméga 6 alors que nous manquons terriblement d'oméga 3.

Alors pensons à l'huile de Colza,  et aux poissons gras pour rétablir cet équilibre si précieux pour notre santé, aussi bien pour notre cerveau que pour nos artères ou encore la muqueuse de nos intestins. Faisons en sorte que le "chapeau à plumes" de nos entérocytes soit le plus rutilant possible, il  y va de notre santé.

 

Certains chercheurs ont noté chez les sujets atteints d'autisme de graves problèmes intestinaux. Andrew WAKEFIEL a observé une malabsorption et des "trous dans la muqueuse", qui permettent à de grosses molécules de passer dans le courant sanguin. Ce sont principalement le gluten des céréales et la caséine du lait de vache, lesquelles forment dans l'organisme des glutéomorphines et des caséomorphines néfastes pour le cerveau. Un régime sans gluten et sans caséine est donc la réponse logique, qui a amélioré ou même guéri de nombreux enfants. Le site Stelior et le blog d'Emmanuelle Seve sont des références dans le domaine.

 

Tout ceci est un travail de longue haleine, car ce qui est détruit ne se reconstruit pas immédiatement, mais cet organe est la clé de notre santé et de notre bien-être, il vaut bien que l'on s'y penche et qu'on le chouchoute un peu plus. Et c'est au moment du repas que l'on doit y penser. les fibres ne doivent pas être présentes que pour le transit, elles ont un autre rôle bien plus important.

 

Source : "Quand l'intestin dit non" du docteur Jacques Médart aux éditions Thierry Souccar

 

 

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Le champ du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 07:27

Nous avons déjà parlé du rôle très important de l'intestin, ICI, mais nous allons y entrer plus en détail car cet organe est particulièrement important.

LOrsqu'il y a perturbation du transit, avec comme corollaires, de la fatigue, des troubles de l'assimilation, des troubles du métabolisme, etc... on pense tout de suite au foie, au gros intestin, et curieusement, rarement à l'intestin grêle.

Pourtant c'est l'endroit où toutes les choses importantes pour notre santé se produisent. C'est le lieu de tri, d'assimilation, d'élimination et de transit. Imaginez 2 terrains de tennis et vous aurez à peu près le terrain d'action de cet organe. Ses moyens d'action ? Ou plutôt ses ouvriers ? Quelques 100 milliards de bactéries qui constituent notre flore intestinale. Hélas ! tous ne bossent pas pour notre bien-être. On distingue une flore de fermentation et une flore de putréfaction. Comment savoir laquelle domine ? Les gaz. S'il y en a beaucoup, prédominence de la flore de fermentation. Ils sentent mauvais, prédominance de la flore de putréfaction.

Les glucides, sucres, amidons raffinés (pain blanc, pâtes blanches, biscuits, etc...) produisent une prolifération de la flore de fermentation.

Les viandes, les graisses saturées, les protéines, favorisent la prolifération de la flore de putréfaction.

L'intégrité de cette surface est également très importante. L'état de cette grande surface est directement lié à nos habitudes alimentaires. Nos bactéries essayent tant bien que mal de protéger cette muqueuse mais n'y arrivent pas toujours et c'est bien dommage car c'est ici que se trouvent la plupart des forces de notre système immunitaire. Et c'est à partir de cet organe que nous allons fabriquer de la santé ou de la maladie.

La transformation des nutriments en molécules assimilables est réalisée par l'action de nombreux enzymes et ces enzymes découpent les aliments en particules de plus en plus fines, jusqu'à l'assimilation, qui est réalisée au niveau de l'intestin grêle. C'est dans le duodénum que se déversent la bile et un liquide plein d'enzymes, provenant du pancréas.

L'intestin grêle est un tuyau revêtu d'une structure évoquant une moquette rempli de "poils" de moins de 1mm de haut, ce qu'on appelle les villosités intestinales. Mais au microscope, ces poils sont revêtu d'une couche de cellules appelées ENTEROCYTES. Cette couche mesure à peine 4/100 de mm d'épaisseur et chaque entérocyte est recouvert de ce que le Dr MEDART appelle "un chapeau à plumes". Excusez-moi de tous ces détails, mais c'est parce que c'est ici que tout se joue. Cette muqueuse est extrêmement fragile et les cellules qui la composent ont une durée de vie très courte de l'ordre de 2 ou 3 jours seulement et se renouvellent donc également très vite.

Ces entérocytes utilisent un carburant particulier appelé GLUTAMINE, un acide  aminé, et aident à digérer les protéines présentes dans le chyme (bol alimentaire de la digestion en cours). Les entérocytes peaufinent, en quelque sorte, la digestion en hachant menu les dernières particules qui peuvent  ainsi être assimilées.

La flore intestinale est composée de plus de 500 espèces différentes de bactéries, et plus on descend dans le tube digestif, plus le nombre de bactéries augmente. De 10000 environ par ml, au niveau du duodénum, cela passe à 10 milliards par ml au niveau du gros intestin.

On distingue donc 2 sortes de flore, une, dite de fermentation, qui tire son énergie des glucides, et une flore de putréfaction qui utilise les protéines. La flore de fermentation est plus présente dans la partie ascendante du côlon, tandis que la flore de putréfaction est plus présente dans la partie descendante.

Le rôle des bonnes bactéries est de "tenir la place" en empêchant les pathogènes de se fixer sur la paroi intestinale. De plus, elles produisent des vitamines (K, vitamines du groupe B). Et surtout cette flore intestinale joue un rôle capital dans les mécanismes de défense immunitaire.

Notre organisme est pourvu de plusieurs organes dits "lymphoïdes", capables de produire des anticorps qui détruisent corps étrangers, bactéries pathogènes et virus ennemis.Les organes lymphoïdes sont représentés dans le thymus, la rate, la moelle osseuse, les ganglions, certaines cellules sanguines et surtout,  dans l'INTESTIN GRELE, qui renferme à lui seul, plus de la moitié de la masse de tissu lymphoïde total de l'organisme. Donc intestin grêle en bon état égale système immunitaire efficace.

Le système immunitaire est habitué à certaines agressions et fabrique des anticorps pour y faire face. Mais si vous allez dans un pays étranger, vous consommez des aliments différents, ingurgitez des pathogènes différents, vos anticorps ne reconnaissent pas, et c'est la débâcle (turista).

Le déséquilibre de la flore intestinale se produit lorsque nous consommons trop d'un élément particulier. Trop de glucides et c'est la flore de fermentation qui se développe (trop de gaz). Trop de protides, viandes, et c'est la flore de putréfaction qui se développe (ça sent mauvais).

Mais ce sont surtout les antibiotiques à large spectre qui éliminent non seulement les bactéries responsables de l'infection, mais également celles de notre flore intestinale. Et c'est hélas ce qui se produit le plus souvent, les bactéries devenant résistantes aux antibiotiques, les médecins doivent employer les antibiotiques à large spectre pour être efficace.

Donc notre système immunitaire permet de neutraliser et d'éliminer les agents étrangers (antigènes) grâce à la production d'anticorps appelés "immunoglobulines" (Ig). Si notre système immunitaire n'est pas assez performant, il entraîne des manifestations d'allergie, devant certains envahisseurs.

Deux grands types de réactions immunologiques : HUMORALES et CELLULAIRES.

Dans l'humorale, les cellules du sang (lymphocytes B) produisent des anticorps en présence d'antigènes. On distingue les IgA (immunoglobuline A), première ligne de défense au niveau de l'intestin grêle, les IgE, les plus répandues, et les IgG, plus rares, phénomènes digestifs surtout.

Dans une réaction cellulaire, les antigènes sont attaqués directement par les lymphocytes T.

Que se passe-t-il lorsque notre système immunitaire ne suffit plus à endiguer les agressions ? Prenons par exemple la plus courante : l'ALLERGIE AU GLUTEN ou maladie coeliaque.

En présence de Gluten donc, il y a production d'anticorps de type IgA, et ces différentes agressions aboutissent à une destruction des villosités de l'intestin grêle et à une atteinte plus ou moins importante des entérocytes et de leur fameux "chapeau à plumes". Comme c'est à ce niveau que tous les échanges se font, il y a malabsorption de certains éléments nutritifs indispensables à la santé, (protides, vitamines, fer, calcium, etc...) et diarrhées, vomissements, Météorisme, perte d'appétit. Ici c'est une réaction à la gliadine du blé, à la sécaline du seigle, ou encore à l'hordéine de l'orge.

Il en est du gluten comme du lactose, ou les oeufs, les arachides, les crustacés, les fruits, les légumes. Notre système immunitaire est défaillant. Et c'est au niveau de l'intestin grêle que ça se passe.

Dans les agresseurs de la paroi de l'intestin grêle, citons encore, après les antibiotiques, les anti-inflammatoires, les laxatifs, le stress et l'anxiété nuisent également à l'intégrité de cette muqueuse si importante. Dans l'alimentation citons encore les boissons alcoolisées, les épices fortes. Le sport intensif est également nocif.

Dans les maladies auto-immunes, c'est  notre système immunitaire qui ne reconnaît plus ses propres organes et se retourne contre eux.

Les selles peuvent être un bon indicateur des troubles de l'intestin. Jaune ou ocre, elles sont le témoin d'un transit accéléré où les pigments biliaires n'ont pas eu le temps de colorer les selles en brun, qui est la couleur normale. Rouges, il y a donc saignement quelque part. Très noires, présence de sang digéré, il peut y avoir lésion quelque part, plus haut.

 

Fin du premier volet de cette zone si importante pour notre santé. Dans le deuxième et dernier volet nous verrons comment  soigner nos intestins.

 

Source : "Quand l'intestin dit non" du Dr Jacques Médart aux éditions Thierry Souccar

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Bien-être
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 13:00

METHODES NATURELLES POUR BIEN VIVRE AVEC SON CANCER .

 

Nous avons donc vu dans les 2 premiers chapitres qu'il ne faut surtout pas paniquer, que la plupart des cancers de la prostate sont des "cancers tortues", et qu'en plus il existe des thérapeutiques efficaces mêmes si elles ne sont pas toutes naturelles, il n'y a donc pas matière à paniquer, attendre et voir. Ce qui ne nous empêche pas de mettre tous les atouts de notre côté et les atouts nous les avons en main et nous en parlons depuis longtemps. La différence aujourd'hui c'est qu'un oncologue spécialisé dans le cancer de la Prostate non seulement approuve, mais aussi conseille de les mettre en pratique.

Mark SHOLZ raconte l'histoire d'un homme Thomas MUELLER, un avocat de Los Angeles, qui à 45 ans, a appris qu'il avait un cancer de risque intermédiaire. Thomas avait eu également  un mélanome lorsqu'il avait une vingtaine d'années. Deux cancers à 45 ans, c'en était trop, il comprit qu'un changement sérieux de son mode de vie était nécessaire. Il a donc décidé de se prendre en charge. Heureusement pour lui, son épouse enseignait la macrobiotique  et  il adopta un régime strict tout en faisant de l'exercice. En 3 mois, son poids passa de 71kg à 55kg. Il était devenu plus que mince. Il fit beaucoup de sport, participant même à un marathon. "Aprés une telle épreuve", déclara-t-il, j'étais devenu tellement hypoglycémique,  (notez bien cette remarque, en vous souvenant du rôle de l'insuline dans la génèse du cancer) que j'avais des hallucinations. Durant cette période, son taux de PSA chuta, passant de 4 à 1,5, un signe encourageant indiquant que son cancer était bien maitrisé.

Il avait entièrement supprimé le sucre, les matières grasses, la viande, les produits laitiers, l'huile, qu'il utilisait avec parcimonie et seulement pour la cuisson, la plupart des fruits et tous les produits transformés comme le pain et les pâtes. Il ne se nourrissait que de céréales complètes et de légumineuses, du miso, lentilles et algues.

Je précise que c'est toujours Mark SHOLZ qui parle. : De plus en plus de preuves médicales attestent de l'efficacité d'une bonne alimentation pour contrecarrer un cancer de la prostate. Le Dr Dean Ornish, célèbre pour son régime visant à diminuer les maladies cardio-vasculaires, a désormais entrepris de s'occuper de thérapie alimentaire pour le traitement du cancer de la prostate. En Septembre 2005, il a fait paraître dans le" journal of urology" les résultats d'une étude sur l'efficacité d'un programme axé sur une alimentation et un mode de vie spécifiques. Ce programme consistait en un régime végétalien, (végétariens et sans produits laitiers) supplémenté en antioxydants tels que le LYCOPENE, le SELENIUM et la vitamine E. Il prévoyait également des exercices physiques modérés d'endurance et l'utilisation de techniques de gestion du stress. Il fit une étude sur 93 hommes et lorsqu'il examina le sang des participants, il fut stupéfait par les résultats. Après avoir extrait le sérum du sang des hommes des 2 groupes il mit en culture dans des boîtes de Pétri des cellules cancéreuses vivantes de la prostate avec ce sérum. Lorsque le sérum provenait d'hommes qui n'avaient pas suivi le programme du Dr Ornish, les cellules cancéreuses se développaient 8 fois plus vite que lorsque le sérum provenait d'hommes qui l'avaient suivi.

En songeant à l'incidence de l'insuline dans le cancer de la prostate, le moyen le plus efficace est une approche mise au point pour soigner les diabétiques, en diminuant  leur besoin d'insuline, et appelée régime à index glycémique bas.

On attribue par exemple au glucose un index glycémique de 100, le maximum. Les aliments dont l'index glycémique est supérieur à 70 sont hyperglycémiants. Une pomme de terre cuite au four (84), Une baguette de pain blanc (75). Ceux inférieurs à 55 sont considérés à index glycémique bas. Noix de cajou (22), les lentilles (30), les pommes (38), le riz complet cuit à la vapeur (50), par contre le riz basmati blanc est un produit intermédiaire avec un index glycémique (58).

N'oublions pas le rapport CAMPBELL qui suggère qu'une alimentation végétalienne ou moins de 10% des calories proviendraient de protéïnes animales entrainerait une réduction spectaculaire du risque de cancer en général.

La Macrobiotique repose  sur des aliments à index glycémique bas. Elle comporte peu de protéines d'origine animale. Et en plus si on met en parallèle le principe Yin-Yang, la macrobiotique apporte l'équilibre, à tous points de vue.

Comme les autres cellules du corps, les cellules cancéreuses ne peuvent recevoir en abondance tous les acides aminés essentiels qu'à partir des proteines animales que l'on ingère. En les supprimant, on affame ces cellules cancéreuses. Quant aux acides aminés, on les retrouve dans les végétaux à la condition d'associer céréales et légumineuses.

La viande rouge renferme plus de 50% de lipides et une alimentation trop grasse stimule la production de facteurs de croissance analogues à l'insuline de type 1 (IGF-1) qui, à son tour, accroit le cancer de la prostate.

Le lait lui aussi stimule cette IGF-1 qui est lié à une forme plus agressive du cancer de la prostate. Le lait, nous l'avons vu ne devrait pas concerner les adultes. Dans tout le règne animal, aucun adulte ne prend du lait. Il n'y a que l'homme pour continuer. Le lait contient  de la caséine, une protéine d'origine animale qui renferme tous les acides aminés essentiels dans une proportion idéale ... pour l'évolution rapide d'un cancer.

Le poisson semble être la meilleure source de protéines d'origine animale, surtout les poissons gras, riches en oméga 3.

Sachez aussi qu'il en est de votre organisme, de votre cancer, comme des plantes, plus vous leur donnez des aliments à manger et plus elle  poussent, plus elles grandissent, plus elles prolifèrent. Manger plus de protéines c'est  alimenter copieusement votre corps et souvent c'est votre cancer qui profite le plus. Et si vous prenez conscience de cela, vous allez manger moins, réformer votre alimentation et votre mode de vie et , en ce sens, même un cancer peut être salutaire. C'est le rapport Campbell qui le dit :"Plus on mange de protéine d'origine animale et plus on risque de mourir d'un cancer". Comme nous l'avons souvent dit sur ce blog il est toujours temps de se mettre au "vivere parvo".

Si  votre PSA monte dangereusement, pensez macrobiotique aussitôt et vous constaterez de vous-même.

Le résultat c'est que le régime suivi par Thomas fut incroyablement efficace. Cancer stabilisé, PSA faible et stable également. Mark SHOLZ en conclu que les vrais coupables sont l'insuline et les protéines animales.

Donc vous voilà rassurés, par l'alimentation vous pouvez arrêter votre cancer. Ajoutez-y du sport ou de l'activité physique et vous aurez le cocktail gagnant. Cultivez le calme et la paix intérieure. Si vous avez entendu les mots terribles du médecin qui vous a dit que vous n'en aviez pas pour longtemps, sachez que ces mots n'engagent que lui et sa médecine, pas la votre. Sa malédiction peut très bien augmenter considérablement votre risque de mourir alors soyez forts, vous avez le temps, surtout avec le cancer de la prostate.

Il existe le pouvoir très intéressant d'un placebo, la pensée positive par exemple, mais il existe également les effets néfastes d'un nocebo, qui est l'effet inverse, et cet effet peut tout simplement vous tuer.

Au sujet du temps qu'il vous reste au pire des cas :

Après une intervention chirurgicale, et une récidive de votre cancer, la survie est de : 4 mois pour un cancer du pancréas, 6 mois pour un cancer du rein, 8 mois pour un cancer de l'estomac, 1 an pour un cancer du poumon, 2 ans pour un cancer du côlon, 3 ans pour un cancer du sein et... 13 ans pour un cancer de la prostate. Alors COOLL !!!!

 

Et il n'y a pas que la macrobiotique, beaucoup d'aliments peuvent vous venir en aide comme le jus de grenade. Des essais cliniques sur une cinquantaine d'hommes ont prouvé son efficacité pour faire baisser le taux de PSA. Et on peut le prendre sous forme de comprimés ce qui réduit le sucre absorbé.

Il y a aussi les antioxydants et surtout, nous l'avons vu, la glutathion-transférase qui est pratiquement toujours inactivée dans les cellules tumorales. Pour que le cancer de la prostate se déclare il faut auparavant que cette enzyme soit absente ou inactivée.

Il nous faut penser également au précieux LYCOPENE (l'antioxydant le plus présent dans la prostate). On dit que la consommation de sauce tomate, riche en lycopène, réduit de 35% le risque de développer un cancer de la prostate.

Tout comme le lycopène , le SELENIUM possède de fortes propriétés antioxydantes. On en trouve dans les noix du Brésil, les sardines, le thon, les champignons, la dinde. Un taux sanguin de sélénium élevé est associé à une réduction de 50% de l'incidence de cancer de la prostate.

La Vitamine E est également un puissant antioxydant dont on vante souvent l'effet protecteur contre le cancer de la prostate.

Et on se doit de citer parmi les antioxydants les CRUCIFERES, (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles, chou vert), que l'on a associé à une réduction de 50% du risque de cancer de la prostate. Leurs composants stimulent la production de glutathion-transférase.

Au contraire, de multiples études ont associées des doses élevées de CALCIUM supérieures à 2000mg par jour, à un risque élevé de cancer de la prostate métastasé.

Toujours d'après le dr Mark SHOLZ il vaut mieux éviter les préparations à base de multivitamines et de sels minéraux, car, parfois, elles peuvent accélérer l'évolution d'un cancer.

En fait la solution c'est affamer le cancer et adhérer au principe de notre OHSAWA, le père de la macrobiotique, VIVERE PARVO (vivre pauvrement.)

Ne pas oublier également l'action du système immunitaire. Les émotions négatives (peur, colère, ressentiment, jalousie, regret,etc...) agissent de manière à désactiver ce système immunitaire. Un stress émotionnel prolongé mène droit à la dépression et la dépression au cancer. Notre système immunitaire se trouve bloqué dans un mode protecteur. Il n'est plus capable d'utiliser sa fonction guérisseuse qui est notre plus puissante défense contre le cancer. Avoir confiance tout le temps ce qui ne veut pas dire laissez tomber le reste. Comme le dit un vieil adage du désert : "Aie confiance en Dieu, mais attache ton chameau à un arbre".

Comme l'a dit Colin Powell, il faut être un guerrier contre le cancer plutôt qu'un simple survivant. C'est Salomon le sage qui disait aussi, "un coeur joyeux est une bonne médecine, mais un esprit brisé assèche les os".

Si vous avez comme moi, plus de 70 ans, vous avez déjà un cancer de la prostate. Le problème c'est de le garder jusqu'à 110 ans, bien au chaud. Il y a de fortes chances que vous ne mourriez pas par sa faute, alors pas de panique.

 

A la lumière de tous ces textes vous pourriez dire que je divague mais ces textes ne sont pas de moi, ou si peu, je le répète, mais d'un oncologue spécialisé dans la lutte contre le cancer de la prostate. 

Et si je peux ajouter mon grain de sel, j'ajouterais qu'il existe également le Jeûne qui est terriblement efficace contre tous les cancers et je vous invite à vous reporter aux nombreux articles de ce blog sur le Jeûne. ET ce que vous avez lu pour traiter le cancer de la  prostate est également valable pour tous les cancers (jeûne et macrobiotique, antioxydants, activité physique)

 

Source : Touche pas à ma prostate de Ralph BLUM et Dr Mark SCHOLZ aux Editions thierry SOUCCAR.

 

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 09:45

 

Je vous mets en ligne un diaporama que m'a adressé Mona, notre correspondante Hindoue, je pense qu'il pourra intéresser quelques-uns d'entre vous.   Cliquez   ICI   pour le visionner 

 

Et encore merci à Mona !

Toutes mes excuses aux abonnés qui ont du recevoir cet article plusieurs fois, mon lien ne marchait pas.

 

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Notre sante
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 07:42

  Cette 2ème partie traite des moyens thérapeutiques classiques de la médecine conventionnelle. Ce n'est évidemment pas moi qui parle mais l'oncologue Mark Scholz dans son livre Touche pas à ma prostate : Thierry SOUCCAR Editions. Un livre passionnant qui se lit comme un roman et dont le patient, co-auteur est atteint lui-même d'un cancer depuis 20 ans.

 

LES AUTRES SOLUTIONS MEDICALES :

Nous allons voir d'abord ce que propose la médecine classique (radiothérapie et chimiothérapie), tout en sachant qu'il existe également une médecine alternative, qui fait appel à vos propres ressources, au pouvoir guérisseur de votre propre corps, à la diététique.

La radiothérapie moderne est moins toxique et plus efficace que la chirurgie, mais de cela non plus vous n'en entendrez que rarement parler car les radiothérapeutes sont subordonnés  aux urologues qui leur envoient des patients. Donc, s'ils veulent toujours avoir des clients, il ne faut pas froisser les urologues qui leur enverront forcément ceux pour qui l'opération est formellement contre-indiquée, les personnes très agées par exemple et c'est déjà beaucoup, dans ce genre de maladie. La curiethérapie par implants permanents de grains radioactifs est réalisée en 45 mn sous anesthésie péridurale. Le risque d'impuissance, s'il survient, est généralement retardé  de plusieurs années. Par contre l'urétrite est le problème à court terme le plus fréquent chez 2/3 des patients traités par radiothérapie.

La radiothérapie, c'est comme la chirurgie, une solution radicale qui permet l'éradication du cancer. Mais qui ne supprime pas les autres inconvénients. Ces 5 dernières années, les techniques de la 3ème génération comme la radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité (RCMI) ont permis des taux de rémission au moins aussi bons qu'avec la chirurgie mais avec des effets indésirables moindres. On arrive avec de faibles fils radioactifs à envoyer de fortes doses de radiations à l'intérieur de la prostate sans endommager les tissus environnants. Mais elle aussi ajoute des effets indésirables énormes comme impuissance, rectites ou problèmes urinaires sur le long terme.

 

On a parlé du Césium 137 du Dr Aubrey BREWER qui repose sur la théorie selon laquelle les cellules cancéreuses se multiplie en milieu acide et meurent en milieu alcalin. Le chlorure de césium augmenterait le Ph des cellules cancéreuses qui deviendrait très alcalin (ou basique), ce qui provoquerait leur mort. Mais elle n'a pas eu l'honneur de plaire en haut-lieu et donc on ne la trouve que sous le manteau de Google. Bon, Mauvais ???

On a parlé aussi de l'ozonothérapie dont les adeptes disent qu'elle est sans danger et non toxique si ce gaz est administré de manière responsable, mis on ne l'a pas conseillé à Ralph Blum "l'ozone est comme la lame d'un rasoir capable aussi bien de raser que de couper la gorge".

On a parlé aussi du PC-SPES, un mélange de plantes, une sorte de phytothérapie hormonale, qui avait des effets secondaires comme l'augmentation des seins et une diminution de la libido qui en démontrait l'efficacité. L'auteur a essayé cette technique et son taux de PSA a chuté et il en avait même fait provision, mais du jour au lendemain le produit a été retiré de la vente, il était frelaté, et on l'a donc retiré du marché au grand dam des utilisateurs qui s'en trouvaient tous très bien.

La luminothérapie est une autre méthode, présentée par un médecin allemand. Elle fonctionne en utilisant un agent  photosensibilisant (sensible à la lumière) injecté dans le sang. Cet agent est absorbé par toutes les cellules mais demeure plus longtemps dans les cancéreuses. Environ 24 à 72h après l'injection lorsque l'agent est pratiquement absent des cellules saines, on envoie sur la tumeur, avec un rayon laser, de la lumière focalisée au moyen de fibres optiques. L'agent photosensibilisant présent dans la tumeur absorbe la lumière et produit de l'oxygène qui détruit les cellules cancéreuses. Au stade actuel d'essais pour de nombreux autres cancers.

L'Hyperthermie est utilisée contre le cancer car on s'est aperçu que les cellules cancéreuses étaient plus sensibles à la chaleur extrême que les cellules saines. On produit donc une fièvre artificielle dans le traitement anticancer. Beaucoup d'études de cette méthode sont en cours.

La CRYOTHERAPIE : C'est la congélation des petits nodules repérés. On envoie des bulles de glace sur les zones concernées. Mais elle n'est pas sans danger pour les zones proches de la prostate. La popularité de cette méthode est faible par rapport à la chirurgie ou la radiothérapie en raison de la survenue pratiquement systématique d'une impuissance. Avec la chirurgie ou la radiothérapie le patient conserve une chance de conserver sa fonction érectile.

 

Vous avez aussi le traitement par ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU) : La technique repose sur l'utilisation d'ultrasons émis par une sonde endorectale et focalisés sur la prostate. Tout comme les rayons solaires passant à   travers une loupe ils peuvent développer une grande chaleur au point de focalisation, les ultrasons passant à travers différents tissus peuvent produire au point focal une chaleur intense (entre 80 et 100°C). Cette élévation de température associée à d'autres phénomènes physiques bien maîtrisés (cavitation et diffusion) provoque la destruction instantanée et définitive (nécrose de coagulation) du tissu à  l'intérieur de la zone ciblée. On trouve cette technique à LYON mais en priorité pour les sujets de plus de 70 ans. (mauvais candidats à la chirurgie).

La Food and drug administration a donné son accord pour la réalisation d'une étude dans plusieurs centres aux Etats-Unis afin d'utiliser ce traitement chez des patients après échec de radiothérapie externe. Il s'agit de l'appareil ABLATHERM, qui est homologué au point de vue européen. Pour une fois, c'est nous qui sommes en avance.

Dirigé par un écran de contrôle le chirurgien procède à 400 ou 600 tirs d'ultrasons en fonction du volume de la prostate. Mais on peut avoir droit aussi bien jusqu'à 700 tirs d'ultrasons. Le traitement est effectué en une seule séance et peut durer entre 1 heure et 3 heures. La durée d'hospitalisation est très réduite. En général 5 nuits. Contrôle ensuite 2 mois après, biopsies de contrôle. Environ 15% seulement des patients ont besoin d'une deuxième séance. Cette séance peut être renouvelée 6 mois après la première. Les résultats sont probants. Environ 87% des patients présentent une disparition du tissu cancéreux. L'efficacité à long terme est reconnue dans 86,4% des sujets traités.

S'il doit y avoir des effets secondaires, ils apparaissent dès la fin du traitement contrairement à ceux de la radiothérapie qui sont plutôt progressives et retardées.

Ces effets secondaires éventuels : 10 à 15% des patients peuvent souffrir d'incontinence urinaire d'effort (quelques gouttes seulement suite à un effort) et près de 60% peuvent souffrir d'impuissance (mais n'oublions pas que cette statistique est établie sur des sujets de plus de 70 ans.) Des études sont faites actuellement pour un pourcentage sur des sujets plus jeunes traités par ultrasons.

 

Le LIEN ENTRE LE CANCER ET L'INSULINE :

 

Personne ne fait le lien entre l'insuline et le cancer et, de plus, un manque d'insuline fait immédiatement penser au diabète.. Pourtant des chercheurs sont désormais parvenus à 2 constats étonnants. Tout d'abord, une carence en insuline inhibe le développement d'un cancer. Plus important encore, un excès d'insuline dans le sang agit comme un super combustible pour la croissance d'un cancer. Les cellules cancéreuses sont particulièrement gourmandes en sucre, car elles se multiplient rapidement, ce qui accroît leurs besoins en énergie. Les cellules cancéreuses sont incroyablement peu efficaces d'un point de vue énergétique. Il leur faut des quantités de glucose, puisé dans le sang, bien supérieures. Tout cela semble indiquer que le taux de sucre dans le sang est la force motrice de la croissance d'un cancer. Cependant, cela n'explique pas pourquoi les diabétiques (dont la glycémie a tendance à être trop élevée),  ont moins souvent un cancer de la prostate que les non-diabétiques. La raison est la suivante : le diabète sucré, de type 1, est une maladie due à une carence ou un défaut de fonctionnement d'une hormone appelée insuline. L'insuline est fabriquée par le pancréas où elle est stockée. Une libération d'insuline dans le sang survient en réponse à un taux élevé de glucose. Lorsque la teneur en sucre dans le sang augmente, la libération d'insuline s'accélère. Toutes les cellules du corps, dont les cellules cancéreuses, ont besoin d'insuline pour prélever le glucose dans le sang et l'utiliser. En l'absence d'insuline, c'est impossible. Le lien entre alimentation et cancer dépend donc indirectement de la glycémie. C'est donc le niveau élevé d'insuline provoqué par une hyperglycémie qui stimule la croissance rapide d'un cancer, et en particulier celui de la prostate, et de plus, de la forme la plus agressive du cancer de la prostate.

Il faut s'en souvenir lorsque nous aborderons les techniques alimentaires pour soigner son cancer. Régime à index glycémique bas impératif. Et de fait un antidiabétique courant, la metformine (glucophage), réduirait le risque de cancer. Elle agit en diminuant le taux d'insuline dans le sang, contrairement à l'insuline injectée. Elle pourrait donc devenir un autre moyen efficace pour ralentir l'évolution d'un cancer.

 

 

Donc voyez que le choix du traitement n'est pas facile et il ne faut pas raisonner en terme de survie comme dans les autres cancers mais en terme de qualité de vie préservée. Et de plus la médecine fait aujourd'hui de plus en plus de progrès et on peut toujours espérer voir arriver sur le marché des médicaments qui seront redoutables contre le cancer de la prostate. Comme par exemple l'IPILIMUMAB qui a été testé déjà sur des cancers de la prostate inopérables et dont les cellules cancéreuses ont toutes été détruites.  D'après la fondation contre le cancer de la prostate de Michael Mimken, il existe en ce moment plus de 20 nouvelles thérapies en cours de développement, et au moins 60 nouveaux essais cliniques chaque année. Donc, et surtout si vous avez un cancer à faible risque, ce n'est pas une condamnation à mort, mais considérez-le plutôt comme une maladie chronique. Le temps joue en votre faveur.

Par boisvert - Publié dans : santenature - Communauté : Les accros du naturel au quoti
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés